S’il s’agit de ne pas confondre :
- la « lectio », la lecture,
- la « relectio », la relecture (laquelle donna peut-être la religion),
- et la « neglectio », la décision, le choix, de na pas pratiquer la lecture, de ne pas lire (peut-être à l’origine de la négligence dont nous sommes les contemporains),
je pose ici, ce soir, dans Minuit chicanes, cette question : que serait « l’alectio », l’absence de lecture ?


Force est de constater qu’un tel « phénomène » est extrêmement rare, pour ne pas dire inexistant.


Et si « aborder », « priver de bord », a un sens (celui de « a-postropher » !) nul doute qu’il ne vous est jamais venu à l’esprit de « a-con-duire » (« a-ducere »).