D’abord au volant d’une Ferrari 365 GTB4, plus communément baptisée Daytona, inscrite dans le Plateau 5 (1966-1972). Pour Soheil il s’agit « d’une auto mythique et puissante mais avec les freins de l’époque... » Soheil et son équipier, John of B, ont animé le peloton, réalisant de belles remontées dans les deux manches de jour mais leur Ferrari a été victime d’une panne de pompe à essence dans la manche nocturne.


Ensuite à bord de la Ferrari 512 BBLM inscrite dans le Plateau 6. Dans l’ultime manche, Soheil parvenait à remonter en 6ème position avant de perdre deux places lors de l’arrêt au stand. Cette voiture lui était familière pour l’avoir déjà pilotée en 2008 : « Une auto qui a encore progressé depuis Le Mans Classic 2008, bien équilibrée ». Pour vous donner quelques repères en terme de performance sur un tour, Soheil a réalisé un meilleur chrono en 4’21’’, à seulement 9’’ du dernier chrono de la grille de départ des dernières 24 Heures du Mans.