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Fermer2. À la recherche de la “bonne route”
Un peu refroidi par sa découverte de la population automobile française, notre touriste ne baisse pas les bras et "s’attaque" cette fois à un chauffeur de taxi. Là, la proie ne se défile pas. Le taxi répond avec le sourire, articule ses réponses et parle lentement pour se faire comprendre. Vraiment sympathique, il cherche même à connaître la nationalité de Paul. En vain bien évidemment puisque Paul ne la connaît pas lui-même. Après nous avoir indiqué l'itinéraire recherché, le chauffeur termine notre discussion par un amical Usted español.
Notre automobiliste paumé retrouve le sourire : "Sympiop the franckreich". Mais, il est incorrigible. Alors qu’il lui suffisait de prendre une fois à gauche puis la cinquième à droite. Il se perd de nouveau au nez et à la barbe de contractuelles. L’occasion est trop belle. Un créneau et voilà Paul qui replace son refrain sur le Louvre. Les trois représentantes de la force publique abandonnent aussi sec leur exercice de rédaction (au profit d’ailleurs d’un conducteur qui évitera ainsi un PV) pour tenter de secourir cet automobiliste qui fait peine à voir. Vraiment agréables les pervenches qui vont bien consacrer cinq minutes à décrire précisément à Paul le chemin du Louvre. Merci Mesdemoiselles pour votre collaboration à cette enquête qui complète à votre avantage le premier piège que vous avait tendu Caradisiac voilà quelques mois.Sommaire de l'article
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