Caradisiac utilise des cookies pour assurer votre confort de navigation, à des fins statistiques et pour vous proposer des services adaptés. En poursuivant votre navigation, vous en acceptez l'utilisation. En savoir plus

 

Alfa Romeo 146

Dans Guide fiabilité / Autres actu fiabilité

Alfa Romeo 146

Dates clés

  • Commercialisation : avril 1995 à octobre 2001 - Retouches : mars 1997
Calculer la cote de ce véhicule

1. En bref

Née un an après elle, elle est la déclinaison en 5 portes de la petite 145. De vocation un peu pus familiale, elle reste cependant compacte mais offre un volume de coffre accru. Née avec la famille de moteurs de ses aînées (moteurs Boxer à 4 cylindres à plat), elle a adopté en cours de carrière des 4 cylindres plus classiques mais surtout plus agréables et plus sobres. Dans sa définition technique, ce modèle a vieilli. Mais il conserve un certain charme, qui fait surtout effet sur les aficionados de la marque.

Caradisiac a aimé

  • Le confort
  • L'équipement
  • La tenue de route équilibrée

Caradisiac n'a pas aimé

  • L'agrément des moteurs boxer
  • L'ergonomie des commandes (commodos, radio...)
  • L'insonorisation
  • La banquette arrière trop ferme

Nos versions préférées

  • 1.6 TS L
  • JTD

2. Qualités et défauts

Ce qui peut vous tenter

  • Le confort de suspension : au contraire d'une tradition Alfa souvent vérifiée, il n'y a pas ici de sécheresse excessive, sauf sur les versions sportives.
  • L'équipement : pour un modèle de cette génération, la dotation est plutôt complète.
  • L'équilibre sur route : si vous ne titillez pas trop l'accélérateur, la tenue de route est sereine et même équilibrée.

Ce qui peut faire hésiter

  • Les moteurs Boxer (4 cylindres à plat) : certes alléchant par leur originalité et séduisants par leurs sonorités métalliques, il déçoivent nettement en performances.
  • La commande de boîte des versions à moteur Boxer : elle se montre bien lourde. Heureusement, elle a été modifiée par la suite avec l’arrivée des moteur en ligne.
  • La pédale de frein des premières versions : contact spongieux, désagréable.
  • Le réglage trop sensible de l’accélérateur : il exige un dosage très fin pour la circulation en ville.
  • L'insonorisation : peu étudiée, ce qui devient pénalisant sur les diesels
  • La banquette arrière : elle est implantée trop haut et se montre inconfortable.
  • La radio : elle est placée trop bas, et présente des boutons de réglage trop petits.
  • Le hayon : il ne s'ouvre qu'avec le recours à la clé. Peu pratique.
  • L’accès au coffre : peu facile.
  • Le commodo d'essuie-glace : son maniement s'avère un peu compliqué, avec des bagues tournantes pour régler les essuie-glace avant et actionner l'essuie-glace arrière. Tout cela peut être confondu.

3. Budget

Achat / Cote :

Prix forcément limités aujourd'hui. Les diesels, surtout les toutes dernières avec l'excellent moteur JTD, sont, de loin, les plus appréciées et les plus cotées.

Consommation :

Les premières versions essence à moteur Boxer (4 cylindres à plat) pâtissent d'un médiocre rapport performances/consommation. Bilan très nettement amélioré avec les 4 cylindres en ligne qui arrivent au moment des retouches de carrosserie. Les deux diesels sont globalement mieux placées, et surtout la seconde, la JTD à injection par rampe commune qui est la plus sobre de la gamme.

Assurance :

Tarifs très limités

Prix des pièces :

Prix très raisonnables dans l'ensemble.

Entretien :

Visites d'entretien tous les 10 000 à 15 000 km (et tous les ans au maximum si le kilométrage limite n'a pas été atteint). Courroie de distribution à remplacer tous les 120 000 km (mais mieux vaut envisager un remplacement à 90 000 km sur les versions à essence 1.8 et 2.0).

4. Fiabilité

Description :

Cette sœur à 5 portes de la 145 à 3 portes est établie sur la même base technique de Fiat Tipo avec, dans une première partie de carrière, des moteurs à essence issus de la précédente Alfa 33. Etant sortie pas loin d'un an après la 145, elle évite les tout premiers ennuis de jeunesse de cette dernière. A partir du restyling, l'implantation de nouveaux moteurs à essence ne va pas sans poser de petits problèmes, mais les choses s'améliorent assez vite. De même, en diesel, le passage de l'ancien turbodiesel à la nouvelle génération (JTD) passe par quelques soucis de jeunesse, mais le plus gros d'entre eux avait été essuyé par la 156, qui avait étrenné plus d'un an avant cette technique novatrice d'injection par rampe commune.

Pannes lourdes ou immobilisantes :

  • Moteur 2.0 l. Sur les versions TI fabriquées jusqu'en décembre 1996, risque de rupture avant terme de la courroie de distribution. Attention : risque d'endommagement important des soupapes, voire de casse moteur. Plusieurs améliorations ont été apportées usine : tendeur de courroie (juin 1996), nouveau matériau de poulie (avril 1996), nouvelle courroie (décembre 1996).
  • Moteur 2.0 TD. Accroissement des fumées noires à fort kilométrage (à plus de 150 000 km). Provient souvent d'un problème de pompe d'injection.
  • Moteur 1.9 JTD. Sur les premiers modèles, quelques cas d'incidents sur la pompe d’injection et les injecteurs. Résultat : perte de puissance, et/ou ralenti devenant irrégulier et impossible à régler par une reprogrammation électronique ; également quelques fuites de gazole sur la rampe commune d'injection. Mais la plupart de ces faiblesses ont été corrigées lorsque la voiture était aux mains du premier propriétaire. La marque a souvent accordé des extensions de garantie sur ces points. La fiabilité de toute la partie injection de ces moteurs (pompe, rampe commune et injecteurs) est devenue normale à partir de janvier 2000.
  • Volant moteur. Sur les versions 1.9 JTD, possible incident sur le volant moteur à partir de 80 000 km.
  • Refroidissement (radiateur). Sur les versions 1.3 l et 1.6 l fabriquées jusqu'en juillet 1996, quelques pannes du ventilateur moteur. Causé par une défaillance du thermocontact servant à son déclenchement.

Autres pannes ou faiblesses :

  • Moteurs à essence Boxer. Des à-coups à l'accélération dans les bas et moyens régimes, surtout lors de faibles pressions sur l’accélérateur. un phénomène particulièrement gênant en ville. Remède possible : reprogrammation du boîtier de gestion moteur.
  • Moteur 1.3 Boxer. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1995, ralenti souvent chaotique à froid. Amélioration possible par le remplacement d’un module électronique.
  • Moteur 1.6 Boxer. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juin 1996, ralenti parfois chaotique à froid. Amélioration possible par le remplacement d’un module électronique.
  • Moteurs 4 cylindres en ligne à essence. Sur les modèles fabriqués jusqu'en février 1999, bruit causé par la commande de la distribution (commande des arbres à cames). Causé par le système de commande variable des arbres à cames. Résolu en usine par l'adoption d'un nouveau variateur. Rectification possible en concession depuis juin 1999.
  • Moteurs 1.8 l et 2.0 l. Sur les modèles fabriqués jusqu'en septembre 1999, le ralenti est souvent irrégulier, avec des à-coups à l’accélération. Phénomènes surtout prononcés sur le moteur 2.0. La amélioration partielle apportée en usine en juillet 1998 avec rappel des voitures 3 mois plus tard n'a donné que partiellement satisfaction. Nouvelle amélioration en septembre 1999, avec l'adoption d’une nouvelle centrale d’injection et des paramètres de gestion moteur redéfinis. En après-vente, possibilité de reprogrammation sur les voitures précédentes depuis novembre 1999.
  • Moteurs 1.8 l et 2.0 l. Le démarreur est assez long à lancer le moteur.
  • Moteur 1.9 JTD. Apparition de vibrations mécaniques à partir de 40 000 km, qui s'accroissent par la suite assez rapidement. Causées par l'altération de l’insert en caoutchouc de la poulie de vilebrequin. Poulie à remplacer : env. 240 €.
  • Refroidissement (radiateur). Sur les modèles fabriqués jusqu'en février 1999, le radiateur est particulièrement exposé aux projections de gravillons, en raison du dessin des grilles inférieures du bouclier avant.
  • Boîte de vitesses. Sur les versions à essence, bruit additionnel audible au point mort. Le plus souvent causé par la butée d'embrayage.
  • Boîte de vitesses. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juin 1998, légers suintements d’huile à partir de 80 000 km. Sans gravité.
  • Différentiel. Résistance insuffisante en sollicitation très sportive (avec des démarrages en trombe répétés, en embrayant vigoureusement à l'arrêt à plus de 3 000 tr/mn).
  • Embrayage. Durée de vie du disque un peu inférieure à la moyenne.
  • Train avant. Sur les versions à essence, claquements à petite vitesse, sur mauvais revêtements ou lors de braquages importants.
  • Freins avant. Sur les modèles fabriqués jusqu'en mars 1997, bruit des plaquettes lors des ralentissements.
  • Freins avant. Longévité moyenne des plaquettes. Elles sont à changer tous les 25 000 km environ.
  • Echappement. Longévité du silencieux arrière un peu inférieure à la moyenne, surtout sur les versions à moteurs Boxer (fabriquées jusqu'en mars 1997).

Aspect extérieur :

  • Bon vieillissement, avec même l'avantage du peinture au brillant renforcé sur les modèles restylés.

Finition intérieure :

  • Garnissage de pavillon. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1997, il est mal maintenu : bruit et risque de décrochage.
  • Plastiques. Protections des entrées de portes fragile, aisément marquées par les rayures. Quelques plastiques intérieurs sont également sensibles aux rayures, comme les accoudoirs de portières, les éléments autour de l’autoradio et du barillet de Neiman.
  • Poignées intérieures de portières. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1995, elles sont parfois inopérantes.
  • Sellerie. Sur les modèles fabriqués jusqu'en février 1997, coutures latérales des sièges irrégulières et parfois fragiles.
  • Sièges avant. Jeu sur les assises et sur les dossiers.
  • Assemblage. Jointures du mobilier intérieur approximatives.
  • Compartiment arrière. Sur les modèles fabriqués jusqu'en février 1997, le garnissage intérieur du hayon est mal maintenu. Il fait du bruit et peut se décrocher.
  • Bruits parasites. Bruit en provenance des gâches de serrures de portière avant, articulation des pédales bruyantes, frottement entre les différents éléments de la planche de bord, vibrations en provenance du compartiment arrière. Une amélioration partielle a été apportée lors du restyling en mars 1997. Sur les modèles fabriqués jusqu'en février 1997, vibrations ou grincements en provenance des dossiers de sièges articulés, de la tablette arrière et de son support.

Dysfonctionnements électroniques/fonctions à bord :

  • Lave-glaces. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1996, quelques incidents et pannes.
  • Lève-vitres. Sur les modèles fabriqués jusqu'en mars 1997, quelques pannes.
  • Climatisation. Incidents possibles au bout de 4-5 ans.

Rappel de rectification en concession :

  • Moteurs 1.8 l et 2.0 l. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1998, soucis chroniques de régulation moteur : ralenti très irrégulier, à-coups marqués à l’accélération. Rappel à l’automne 1998 : remplacement du micro-moteur de ralenti et du boîtier de papillon des gaz, reprogrammation du boîtier de gestion moteur.
  • Boîte de vitesses. Sur les versions à essence fabriquées jusqu'en juillet 1995, passage de la marche arrière bruyant, et des cas d'usure accélérée des synchros. Boîte rectifiée ou changée par les concessionnaires.

Après-Vente :

Qualité de service globale du réseau constructeur :
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
Prise en charge sous garantie :
  • 8
  • 8
  • 8
  • 8
  • 8
Prise en charge hors garantie :
  • 4
  • 4
  • 4
  • 4
  • 4

5. Meilleures versions

En essence : 1.6 TS L

Ce 16 soupapes à 4 cylindres en ligne dispense une agréable vitalité et convient globalement très bien à la voiture. De plus, il est fiable.
Commercialisation : 1999
Puissance fiscale : 8
Puissance réelle : 120 ch
Emission de CO2 : NC
note :
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6

En diesel : JTD

Le jour et la nuit par rapport à la version 2.0 TD : le moteur turbo se voit radicalement modernisé par l'injection à rampe commune. Les performances progressent, l'agrément de conduite fait un bond en avant. Tout cela avec une consommation en chute en moyenne d'un litre aux cent !
Commercialisation : 1999
Puissance fiscale : 6
Puissance réelle : 105
Emission de CO2 : NC
note :
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6
  • 6

Mots clés :

En savoir plus sur :
Alfa Romeo 146

Modèles concurrents

 
Commentaires (1)

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire

Lire les commentaires

Par Anonyme

Satisfait de l'Alfa 146 achetée d'occasion. Pas le moindre souci jusqu'à présent. Les plus : peu encombrante, elle est facile à garer en ville et son coffre volumineux permet d'y loger facilement vélo et trottinette.

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire