Essai - Mercedes E300 BlueTEC Hybrid : étape incontournable
Le 03 Avril 2012 à 18h37 43 réactions
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Plutôt que de s’orienter vers le choix de l’incontournable roadster SL dont le règne vient de s’achever, pourquoi ne pas s’intéresser à la E 500, voiture de connaisseur qui reprend justement la mécanique du SL 500 légèrement améliorée. Aussi plaisante à conduire, plus rare, avec 3 places supplémentaires, elle se paie bien moins cher en occasion.
Mettre un gros V8 sous la banale robe d’une série E, c’est apparemment une recette bien connue, déjà appliquée par AMG (indépendant de MB au début des années 90) ou Brabus. Mais quand c’est Mercedes qui s’en charge avec l’aide d’un prestigieux sous-traitant (Porsche, qui assemblait huit 500 E par jour dans ses ateliers de Züffenhausen), cela donne une berline parfaitement aboutie. Elle vient directement rivaliser avec la BMW M5, plus connue, au titre des 4 portes les plus performantes du monde derrière la chère Alpina B10 bi-turbo et la fragile Lotus Omega.
Mercedes n’a pas hésité à revoir profondément la structure et les épures de suspensions, en plus du freinage. Extérieurement, seule l’assiette abaissée, les roues de 16 pouces et les passages de roues discrètement élargis trahissent le tempérament de l’engin. Et il n’en manque pas. Ce carrosse de 1,7 tonne offre les accélérations de la M5 et se retrouve en silence et en douceur à des vitesses inavouables.
L’énorme couple de 480 Nm passe avec bonheur par l’intermédiaire d’une boîte automatique à 4 rapports empruntée au roadster, plus vive que celle de la 500 SL. Le comportement s’avère facile et sûr tandis que la motricité impressionne. Certains reprocheront l’antipatinage ASR impossible à débrancher : il interdit une conduite réellement sportive, comme par exemple sortir d’un virage en force. Pour le plaisir de conduite pur, mieux vaut voir dans le gabarit inférieur avec la 190 E 2.5 16, digne héritière de la 2.3 16 apparue en France en 1985. On est tout de même en présence, avec la E 500, d’une formidable auto, sans conteste la plus confortable des "TGV" de la route déguisés en berline (de son époque).
Cette E 500 dispose d'une habitabilité et d'un coffre de vraie grande familiale ainsi que d'un équipement très complet. C'est heureux quand on sait qu'elle a débuté sa carrière à un prix astronomique (83847€, soit plus de 10 % de plus que la M5). Pour ne rien gâcher, la finition est irréprochable et la fiabilité se situe parmi les meilleures. Son seul défaut, c'est qu'elle ne court pas les rues en France. Sur les 10 000 unités produites, il en subsiste pas mal en Allemagne.Mots clés :
Rétro ; News rétro ; Classe E ; Mercedes ; Classe E ; Grande Berline ; 500 ; Mercedes ; 500 ; Grande Berline ;
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Par Anonyme le 17 Août 2011 à 10h07
La Peugeot 406 Taxi de Marseille était plus rapide que cette grosse Bertha !
Par Anonyme le 17 Janvier 2012 à 11h57
Tu n'a prendre ta Pigeon 406, même face au modèle 250 w124 tu n'y fera pas
Par Anonyme le 31 Mars 2012 à 08h59
Encore un qui prend la fiction avec la réalité ... faudrait leur interdire la télévision à ces ramolis de la cervelle ...
Par Anonyme le 01 Mai 2012 à 00h51
vouloir comparer une Mercédes (surtout une 500),avec une vulguaire peugeot,c'est complétement iréel .on est pas du tout dans le même monde !