Alors cette année peut-être croiserais-je, en pleine nuit, du samedi au dimanche, le fantôme de Denis Adams. Ou celui de la version compétition de la nouvelle Panoz Abruzzi, dont la principale qualité ne se cantonne certainement pas à son allure furtive. Cette auto-là est forcément transformiste.
Des fantômes on en croise dans la nuit des 24 Heures dès qu’on se promène autour des parkings ou des tentes. Même pas besoin de fréquenter assidûment la fête foraine !
Mais, les fantômes aux 24 Heures, c’est en premier dans les têtes qu’ils apparaissent.














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