C’est dans l’usine de Toyota à Valenciennes que nous avons pu découvrir la nouvelle Yaris. La troisième génération de la citadine japonaise la plus française se dote aujourd’hui d’un look nettement plus affirmé. Premières impressions.
Toyota Yaris : Caradisiac la découvre pour vous (+ vidéo)
C’est en 1999 que la saga Yaris a débuté, en même temps que la construction de l’usine de Valenciennes. Elle fut  suivie ensuite d’une seconde génération lancée en 2005. Très rapidement, la Yaris est arrivée à se faire une place de choix en Europe et elle a même reçu le titre de voiture de l’année en 2000. Elle est devenue un rouage essentiel pour la firme japonaise puisque la Yaris représente aujourd’hui  le modèle de Toyota  le plus vendu en Europe. Quelques mois après nous avoir dévoilé à Genève la version hybride, la firme japonaise nous présente aujourd’hui la troisième génération de Yaris


Un style nettement plus affirmé
Toyota Yaris : Caradisiac la découvre pour vous (+ vidéo)
Si la seconde était vraiment dans la lignée de la première, cette troisième Yaris marque une vraie rupture esthétique avec des lignes nettement plus dynamiques qui abandonnent leurs rondeurs pour des traits plus tendus qui lui donnent un sérieux coup de jeune. Une bonne nouvelle selon nous. Très proche du concept de Genève, la Yaris adopte donc une face avant que l’on devrait retrouver prochainement sur les autres modèles de la marque et se rapproche ainsi de sa grande sœur, l’Auris. On notera aussi la disparition de la vitre arrière en deux parties tandis que la plaque d’immatriculation arrière abandonne le pare-choc pour s’implanter sur le hayon. En termes de dimensions, la nouvelle Yaris mesure 3,89 m soit 10 cm de plus que l’actuelle mais elle reste sous la barre fatidique des 4 m, un cap franchi par certaines de ses concurrentes comme les Renault Clio ou les Peugeot 207. Statut-quo au niveau de la largeur tandis que la hauteur  perd 2 cm (1,51 m).
LA révolution intérieure
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Quand on s’installe à bord, on constate tout de suite le principal changement à savoir la fin de l’instrumentation centrale qui était d’actualité depuis le lancement de la Yaris. Les compteurs reprennent donc une position traditionnelle à savoir face au conducteur, ce qui permet de gagner, selon nous, en visibilité.  On a donc à faire à une planche de bord au dessin classique avec des matériaux de qualité moyenne (beaucoup de plastiques durs sauf sur le devant de la planche de bord) mais qui ont l’avantage d’être bien assemblés. Pas de bouleversement au niveau de l’équipement. La gamme se déclinera en 4 finitions Active, Dynamic puis les clients auront le choix entre deux niveaux : Style (destinée aux jeunes) ou Lounge (haut de gamme). Au rayon des nouveautés, on notera l’apparition d’un toit panoramique et du système Toyota Touch & Go qui se décompose en deux éléments. Le Touch est constitué d’un écran tactile intégrant la radio avec connexion Bluetooth, un ordinateur de bord et une caméra de recul. Le Go pour sa part comprend la navigation avec cartographie européenne, la recherche Google, l’envoi de SMS, etc.
Toyota Yaris : Caradisiac la découvre pour vous (+ vidéo)
L’habitabilité est toujours dans la moyenne de la catégorie avec un espace aux jambes pour les passagers arrière qui progresse légèrement de quelques centimètres en raison de l’augmentation de l’empattement. Le conducteur remarquera, pour sa part, que le volant est plus  vertical. Le volume de chargement gagne 14 litres pour atteindre la capacité de 286 l, un volume médian pour le segment.








Sous le capot
Extérieur inédit mais moteurs connus puisque la Yaris sera animée par trois blocs : deux essence (le 1.0 VVT-i 69 ch et le 1.3 VVT-i 99 ch) et un diesel : le 1.4 D-4D de 90 ch. Le 1.3 VVT-i sera disponible en boîte manuelle et en boîte automatique Multidrive S à 7 rapports tandis que le 1.4 D-4D sera vendu en boite manuelle ou boite MultiMode. L’innovation débarquera vers la fin 2012 avec d’une version hybride. En attendant ce moment, le constructeur japonais a fait des efforts afin de réduire la consommation et les rejets de CO2 de sa citadine. Il a toutefois conservé l’un des points forts de la Yaris à savoir son diamètre de braquage de 9,4 m.
Même si nous n’avons pas pu prendre le volant de cette nouvelle Yaris, on peut déjà affirmer qu’elle renforce son pouvoir de séduction grâce à des lignes sympathiques. Les premiers essais sont prévus à la fin août/début septembre, date à laquelle nous connaitrons les prix. La commercialisation interviendra pour sa part à la mi-septembre.