Il perd son permis en transportant ses enfants sur l’aileron de sa Porsche
Une balade en Porsche censée amuser deux enfants s’est transformée en affaire judiciaire à Singapour. Le père de famille écope d’une lourde amende et d’une suspension de permis après une cascade jugée particulièrement irresponsable.

Ce qui ressemblait à une idée amusante a coûté très cher à un automobiliste singapourien de 40 ans. En octobre 2025, Prem Anam Sugunakumar a installé ses deux fils âgés de 7 et 8 ans sur l’arrière de sa Porsche Cayman jaune. Assis face à la route derrière eux, les enfants se retenaient à un imposant aileron tandis que leur père circulait sur Dairy Farm Lane, une rue résidentielle proche d’un centre commercial.
La scène pour le moins insolite n’est pas passée inaperçue. Un automobiliste a prévenu la police, tandis que l’épouse du conducteur avait elle-même publié une vidéo de cette sortie sur les réseaux sociaux. Les autorités ont rapidement identifié le propriétaire de la sportive allemande avant de l’arrêter en mars dernier.

Un permis suspendu six mois
Présenté devant un tribunal cette semaine, le quadragénaire a reconnu avoir mis en danger la sécurité de mineurs de moins de 14 ans. Le juge l’a condamné à une amende de 5 000 dollars singapouriens (environ 3 300 euros, le maximum prévu par la loi) ainsi qu’à une suspension de permis de six mois. Déjà condamné pour des infractions routières par le passé, il ne pourra reprendre le volant de sa Porsche qu’au début de l’année prochaine.







Déposer un commentaire
Alerte de modération
Les données que vous renseignez dans ce formulaire sont traitées par GROUPE LA CENTRALE en qualité de responsable de traitement.
Les données obligatoires sont celles signalées par un astérisque dans ce formulaire.
Ces données sont utilisées à des fins de :
Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement de ces données, d’un droit de limitation du traitement, d’un droit d’opposition, du droit à la portabilité de vos données et du droit d’introduite une réclamation auprès d’une autorité de contrôle (en France, la CNIL).
Pour en savoir plus sur le traitement de vos données : Politique de confidentialité
Alerte de modération