Passage par la case rappel pour l’Aston Martin Walkyrie
C’est une chevauchée qui n’a rien de fantastique que doivent entreprendre les propriétaires de la supercar britannique. Direction l’atelier.

Ce n’est sans doute pas un hasard si Valkyrie rime avec loterie. En effet, pour pouvoir s’offrir cette Aston Martin aux airs de Formule 1, il fallait préalablement avoir décroché le gros lot puisque le tarif, non officiel, aurait tourné aux alentours de 3 millions d’euros. Si vous n’avez pas le plaisir de parader à son volant, sachez que, si vous en croisez une, c’est votre jour de chance et qu’il faut alors, d’urgence, remplir une grille de Loto ou d’Euromillions. En effet, seuls 235 exemplaires de la version routière de la Valkyrie ont été produits pour l’ensemble de la planète.
Mais même lorsque l’on a la chance de rouler au volant d’une telle auto (rappelons que ses 1 030 kg, en grande partie composés de fibre de carbone, sont propulsés par un V12 6.5 couplé à un moteur électrique, ce couple infernal développant 1 176 ch, en faisant l’une des rares voitures dont le rapport poids/puissance est inférieur à 1 kg/ch), on peut être ramené à des soucis très terre à terre… comme devoir rapporter (ou faire rapporter) sa voiture chez son concessionnaire à cause d’une opération de correction.
Ça chauffe
La dite opération porte ici le matricule RA-18-2044 et concerna la totalité des Valkyrie de route, soit les 150 coupés et les 85 Spider. Un rappel dû à l’installation de boulons trop longs. De quoi, de prime abord, faire sourire. Sauf que les conséquences de cette erreur peuvent conduire à la destruction de l’auto.

En effet, ces boulons sont ceux installés sur la plaque de verrouillage de boîtier à fusibles. Du fait de leur taille trop importante, ils peuvent endommager le faisceau électrique. De quoi entraîner des pannes électriques diverses et variées (dysfonctionnement de l’éclairage, de la direction assistée ou de tout autre composant électrique ou électronique). Mais Aston Martin indique que cela pourrait également entraîner une surchauffe du boîtier à fusibles et, dans les cas extrêmes, conduire à un incendie.
Discrétion quasi-totale
Fidèle à ses habitudes, la maison de Gaydon n’a pas donné davantage de précisions concernant ce rappel. On ne sait donc pas s’il s’agit ici simplement de remplacer les boulons incriminés par d’autres, de moindre longueur, ou si une toute une batterie de vérifications sera effectuée afin de contrôler l’absence d’anomalie sur le circuit électrique. On ne sait pas non plus combien d’exemplaires sont touchés sur le marché français.




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