Le 26 Mars 2012 à 14h40 14 réactions
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FermerLotus Elise : filer à l'anglaise
Apparue sur le marché en 1996, l'Élise à immédiatement profité de sa notoriété et de ses réelles compétences sportives pour se tailler un joli palmarès dans un cercle d'initiés. Compte tenu de son exclusivité et produite à plus de 10 000 exemplaires, elle enregistre jusqu'à présent un remarquable score. En 1999, le modèle 111S est venu épauler la version de base 1.8 16V de 120 ch. Équipée du même 4 cylindres en position centrale arrière, la 111S élevait sa puissance à 143 ch grâce à l'adoption d'une distribution variable. L'arrivée de la Lotus Exige, version course de 177 ch, ainsi qu’un tout récent restylage favoriseront une rotation des premiers modèles sur le marché de l'occasion. Au vu de l'attachement que portent les propriétaires à leur petit bolide, sachez que la cote en seconde main sera fonction d'une évidente cote d'amour.
Un châssis en aluminium, une carrosserie en plastique et, au besoin, un petit bout de toile en guise de capote ! Pour cette catégorie de véhicule, rien n'est plus efficace que la simplicité. Les formes de la carrosserie de l'Élise n'en sont pourtant pas moins élégantes et fort révélatrices de son tempérament. À bord, après avoir ouvert un minuscule portillon et enjambé un énorme ponton latéral, le dépouillement de l'habitacle renseigne immédiatement sur la vocation sportive de l'Élise. Le seul équipement de confort disponible ? La position de conduite ! Il est en effet étonnant de se trouver aussi parfaitement installé au volant d'une auto d'un si petit gabarit. Un volant, un pédalier, un levier de vitesses… bref, en véritable Lotus, l'Élise sait aller à l'essentiel.
Propulsion à part entière, l'Élise est néanmoins très conciliante avec son conducteur. La facilité avec laquelle elle enroule les virages donne rapidement envie d'en savoir plus. Terriblement précise en direction, la voiture se place au millimètre près sur la trajectoire choisie. Méfiance, le poids plume de l'auto (environ 700 kg) conjugué à la grande largeur de ses pneumatiques ne feront pas bon ménage sur chaussée humide. Dans de telles conditions d'adhérence, le train avant perdra aussitôt de son pouvoir directionnel. Les dérobades arrière, bien qu'aisément contrôlables jusqu'à une certaine allure, deviendront nettement plus brutales à un rythme élevé sur circuit. Poussée vers ses lointaines limites, l'Élise se transforme en véritable bagarreuse.- Mazda MX5 : du concentré de passé
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