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Essai vidéo - Renault Twingo GT : faute de grives...

Dans Nouveautés / Nouvelles versions

Vous connaissez forcément le proverbe : "faute de grives, on mange des merles". Eh bien, c'est pareil pour la Twingo. On espérait une Twingo RS, on devra se contenter de la GT. Suffisant pour nous consoler ?

Essai vidéo - Renault Twingo GT : faute de grives...

 EN BREF

110 ch

17 000 €

 Apparue en septembre 2014, la Twingo continue de réaliser une carrière toujours réussie. À la fin novembre, elle pointe ainsi à la 9e place des meilleures ventes en France avec plus de 35 000 exemplaires écoulés sur les onze premiers mois de l’année, ce qui fait d'elle la meilleure vente de sa catégorie. Et il en était de même en 2015.

 

 

Renault Twin Run Concept
Renault Twin Run Concept

Après le concept Twin’Run dévoilé à l’occasion du Grand Prix de Monaco en 2013, on aurait pu espérer voir débarquer une Twingo RS, comme ce fut le cas sur la précédente Twingo. Eh bien, c’est raté. Pas de Twingo 3 RS, c’est désormais officiel. Voilà de quoi décevoir les amateurs de petites sportives mais également tous les fans de RS. Toutefois, afin d’adoucir la peine de certains clients, la marque au losange nous propose aujourd’hui la Twingo GT.

 

Esthétiquement, cette version GT conserve bien évidemment la bouille sympathique de la Twingo. Elle s’en différencie toutefois par quelques touches spécifiques comme la teinte exclusive Orange Pepper (option à 600 €), les stickers sur les flancs, le capot et le toit, les magnifiques jantes 17 pouces directement inspirées du concept Twin Run, la double sortie d’échappement ainsi que le diffuseur arrière.

 

Essai vidéo - Renault Twingo GT : faute de grives...
Essai vidéo - Renault Twingo GT : faute de grives...
Essai vidéo - Renault Twingo GT : faute de grives...

 Quelques spécificités esthétiques de la Twingo GT : jantes 17 pouces, stickers de toit ou de côté, double sortie d'échappement

Enfin deux derniers détails, l'appellation Twingo disparaît pour être remplacée par Renault Sport et surtout, l’arrivée d’une prise d’air sur l’aile arrière gauche. Cette dernière, non visible sur les autres Twingo, permet non seulement de mieux refroidir le moteur (+ 12 % de la capacité de refroidissement) mais également d’augmenter les performances.

Essai vidéo - Renault Twingo GT : faute de grives...

Et justement, puisqu’on en parle, il s’agit du 0.9 TCE implanté toujours en position arrière. Celui-ci gagne cependant en puissance pour atteindre 110 ch (+ 20 ch) et 170 Nm (+ 45 Nm) de couple. Des progrès dus à des pompes à essence et à eau inédites, ainsi qu’à une nouvelle cartographie. Il s’agit toujours du trois cylindres que l’on connaît. Comme la plupart des moteurs bénéficiant de cette architecture, il se montre tonique et punchy. Les modifications apportées corrigent toutefois les défauts que l’on avait pu relever précédemment. Fini le moteur un peu creux dans les bas régimes. Grâce à son couple plus important et à la boîte de vitesses aux rapports plus courts et à son bon guidage, la Twingo GT fait preuve d’une certaine vivacité comme en atteste le 0 à 100 km/h abattu en 9,6 s. À titre de comparaison, c’est 1,2 s de moins qu’une Twingo TCE 90 ch, une différence énorme. Sans être sportive, le dynamisme est bien au rendez-vous. On prend donc plaisir à monter dans les tours d’autant plus que la sonorité a été – un peu – retravaillée. Mais attention, comme souvent avec les trois cylindres turbocompressés, quand on les sollicite la consommation peut très vite devenir importante. Ainsi, nous avons relevé plus de 10 l/100 km en conduite dynamique. De même, difficile de descendre en dessous des 8 l/100 km en usage mixte.

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Même s’il ne s’agit pas d’une RS, cette Twingo GT a bénéficié du savoir-faire des ingénieurs de Renault Sport et une nouvelle fois le résultat est probant. Leur travail a porté sur de nouvelles suspensions avant et arrière (plus ferme de 40 %), une barre anti-roulis de diamètre plus important, une hauteur de caisse diminuée de 20 mm mais surtout d’adoption pour la première fois sur la Twingo d’une direction à démultiplication variable. En conduite sportive, les différences avec un modèle « de base » sont flagrantes. Ainsi, on devra toujours composer avec la position de conduite si particulière de la Twingo, qui est loin de faire l’unanimité en raison d’une assise courte et relativement haute – qui ne va pas forcément de pair avec la conduite sportive – mais heureusement, cela ne grève pas le plaisir de conduite. Grâce aux évolutions apportées, la Twingo fait preuve d’une bonne agilité, bien aidée en cela par le poids contenu de 1 000 kg (rapport poids/puissance de 8,5 kg/ch), ainsi que par l’empattement court. Elle enchaîne donc les virages avec vivacité. La direction est précise avec une assistance asservie à la vitesse probante et des mouvements de caisse bien annihilés. Pas de doute, le dynamisme est au rendez-vous. On regrettera tout de même que Renault n’ait pas rendu une copie encore plus radicale. Le meilleur exemple de cette impression d’inachevée concerne l’ESP recalibré pour l’occasion mais toujours impossible à déconnecter. Convaincante quand on hausse le rythme, cette Twingo GT perd en revanche de sa polyvalence. Au quotidien, l’amortissement se révèle clairement trop dur et la direction manque de remontées d’informations, avec une certaine lourdeur à basse vitesse. Heureusement, elle conserve ses aptitudes urbaines avec notamment son excellent diamètre de braquage de 8,6 m.

Essai vidéo - Renault Twingo GT : faute de grives...

Dans l’habitacle, les différences portent principalement sur l’adoption de nouveaux plaquages gris sur la planche de bord, d'un pédalier alu, d’un pommeau de vitesses sport et d’une sellerie cuir/tissu. La dotation de série reprend les équipements de la finition Intens avec quelques ajouts, comme l’aide au stationnement arrière et l’allumage automatique des phares et des essuie-glaces. Cela va bien évidemment de pair avec les particularités précédemment citées. Parmi les options à retenir, le pack Techno (1 000 €) comprenant notamment le système multimédia R-Link et la caméra de recul.

Informations techniques

Taux d'émission de CO2 :

115 g/km - bonus : 0 €

Début de commercialisation du modèle :

Décembre 2016

A titre d'exemple pour la version III 0.9 TCE 110 GT.

1,55 m1,64 m
3,59 m
  • 4 places
  • 219 l / 980 l

  • Méca. à 5 rapports
  • Essence

Portfolio (23 photos)

En savoir plus sur : Renault Twingo 3 Gt

Renault Twingo 3 Gt
Commentaires (79)

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Par

Elle existe encore cette piètre contrefaçon de Fiat 500 ? Bigre, c'est chaud pour en croiser une sur la route dés qu'on sort de l'Hexagone... Tout le contraire de l'adorable petite italienne que l'on voit partout et qui ne cesse de séduire. Grande Marchionne !

Par

En réponse à LittlePaulie

Elle existe encore cette piètre contrefaçon de Fiat 500 ? Bigre, c'est chaud pour en croiser une sur la route dés qu'on sort de l'Hexagone... Tout le contraire de l'adorable petite italienne que l'on voit partout et qui ne cesse de séduire. Grande Marchionne !

la vraie fiat 500 à un moteur à l'arrière :wink:

Saluons cette Twingo vraie voiture plaisir qui fait la part belle à la propulsion et ce a un tarif attractif :bien:

Par

avec 250 chevaux sa serait super !!!

Par

8l/100 pour 110cv dans une Twingo de 1000 kg ... quelle avancée technologique le 3 cyl turbalisé ...

Par

Peut être qu'il faut juste enlever un fusible pour déconnecter l'esp....

ça devrait être bien plus fun :bien:

Par

En réponse à Enosry

8l/100 pour 110cv dans une Twingo de 1000 kg ... quelle avancée technologique le 3 cyl turbalisé ...

hé hé hé t'as tellement raison !

on nous a vendu le diesel pendant des années, puis le downsizing...pour au final commencer à dire que ce n'était peut être pas si économe et écologique que ça les petits moulins turbalisé pleins d'électronique et de bordel !

pfff quel escroquerie

Par

En réponse à Willy Macfly

Commentaire supprimé.

Un vrai chassis, une maniabilité décuplé grâce à la propulsion qui permet aux roues avant de tourner beaucoup plus fort, un système de navigation/média qui est le meilleur, plus d'espace....

Au passage, à tous les idiots qui ne voient en elle qu'une réplique de la FIAT 500, ils oublient un peu vite qu'elle est surtout l'héritière de la R5... Mais il faut un cerveau pour s'en rendre compte...

Par

En réponse à bar-lorraine

Un vrai chassis, une maniabilité décuplé grâce à la propulsion qui permet aux roues avant de tourner beaucoup plus fort, un système de navigation/média qui est le meilleur, plus d'espace....

Au passage, à tous les idiots qui ne voient en elle qu'une réplique de la FIAT 500, ils oublient un peu vite qu'elle est surtout l'héritière de la R5... Mais il faut un cerveau pour s'en rendre compte...

Le seul héritage esthétique de la R5 sur cette carriole, ce sont les feux arrières. Mais pour les fanboys et commerciaux de cette sous-marque, c'est normal de prendre les gens pour des %$£@&. La citadine "kékéisée" et dénuée de style propre à 17.000 boules, le rêve...

Par

Info pour Caradisiac :

Le levier de vitesses est celui qui était déjà sur la TCE 90 depuis 2014 (celui des Laguna coupé GT depuis 2009)

La direction à démultiplication variable était aussi de série sur la TCE 90

Il serait bon que Caradisiac relisent leurs précédents essais ....

Par

" faute de grives, on mange des mer... "

Ça résume assez bien l'essai de cette petite horreur....

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