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Volkswagen : plaintes et amendes en Corée du Sud

Dans Faits divers & Insolite / Justice

Volkswagen : plaintes et amendes en Corée du Sud

La Corée du Sud n’est pas contente de s’être fait rouler dans la farine au sujet des émissions polluantes annoncées par des constructeurs peu scrupuleux inondant son marché de voitures aux vertus écologiques spécieuses. Depuis, que les supercheries sont avérées, le pays du matin calme connaît le grand soir de la colère. Les sanctions tombent et Volkswagen vient de se voir signifier les siennes.

Volkswagen, soit le grand initiateur d’un « dieselgate » qui n’a de cesse depuis de s’étendre, avait vu en août dernier les ventes de la plupart des modèles de son groupe suspendues par les autorités coréennes. Celles-ci, dès juin, avaient émis un mandat d'arrêt contre le dirigeant de la branche sud-coréenne du constructeur allemand.  

Une situation délicate qui a évolué puisque la FTC (Commission coréenne de la Concurrence) a infligé une amende d’environ 30 millions d’euros à Audi Volkswagen Korea pour publicité mensongère, dans le cadre de l’affaire de manipulations des niveaux d’émissions des modèles diesel. Il s’agit d’un record dans ce pays.

Sur la période 2008-2015, Audi Volkswagen Korea avait diffusé des publicités dans lesquelles il indiquait que ses modèles respectaient les normes d’émissions. Or, ses émissions avaient été sous-estimées et ces publicités ont donc été considérées comme mensongères.

Outre cette amende, cinq dirigeants, encore en fonction ou ayant depuis quitté le groupe, feront l’objet de plaintes au pénal. André Konsbruck, actuellement directeur de ventes Amérique d'Audi, et Terence Bryce Johnsson, directeur des ventes d'Audi à l'étranger, sont notamment cités.

On rappellera enfin que pour les mêmes raisons d’émissions polluantes annoncées suspectes, la Corée du Sud a dans le collimateur les marques Porsche, BMW et Nissan.

Commentaires (10)

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l'Amérique,la Corée du Sud agissent contre les menteurs et tricheurs ;et la France elle roupille sur ses deux oreilles après beaucoup de paroles et de brassage d'air

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En réponse à captainkuru

Commentaire supprimé.

C'est vrai ça en Europe on fait rien, Toujours pas de sanction contre les marques qui ne sont pas dans les clous

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En réponse à captainkuru

Commentaire supprimé.

Tu diras plutôt bravo aux politiques protectionnistes avérées en demi teinte. il n'y a que des pays producteurs et concurrents de VW qui portent plaintes, et selon leur législation propre qui plus est.

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Prétexte tout trouvé pour faire du protectionisme

cf. http://www.ege.fr/index.php/actualites/la-revue-de-presse/item/l-ecole-de-guerre-economique-publie-l-etude-les-dessous-de-l-affaire-volkswagen.html

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Ca leur apprendra à essayer d'imposer le diesel sur des marchés qui y sont hermétique depuis toujours

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Prétexte tout trouvé pour faire du protectionisme

http://www.ege.fr/index.php/actualites/la-revue-de-presse/item/l-ecole-de-guerre-economique-publie-l-etude-les-dessous-de-l-affaire-volkswagen.html

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Et pendant ce temps, le cric est libre de distribuer ses cancers...

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"le pays du matin calme connaît le grand soir de la colère"

Je crois que là on a atteint le sommet de la nullité rédactionnelle.

J'imagine que Mr Leconde doit apporter autre chose que ses articles à Caradisiac sinon je ne vois vraiment pas ce qu'il fait encore là.

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En réponse à captainkuru

Commentaire supprimé.

Arbitrage entre les ministères de l'Industrie et de l'Environnement

Autre sujet d'affrontement : la position défendue par la France lors de l'adoption de la nouvelle procédure européenne d'homologation des véhicules, validée en janvier 2016. Cette nouvelle réglementation, basée sur des tests en conditions réelles, prévoit des dérogations sous la forme d'un "facteur de conformité". Les véhicules pourront dépasser le seuil d'émission de NOx de 110%, à partir de l'entrée en vigueur effective de la nouvelle réglementation en 2017 puis de 50% à partir de 2020. Pour la ministre, il s'agit d'"un compromis inacceptable".

Mais là encore les parlementaires doutent de la sincérité de cette position. Les comptes rendus du comité technique des véhicules à moteur sont formels : la France "a été à la pointe pour diluer et retarder" la nouvelle procédure. Or, c'est ce comité qui a écrit la nouvelle réglementation européenne. Ségolène Royal ne nie pas le rôle joué par la France, mais "le fonctionnaire [en charge du dossier] est intervenu sans instruction de la ministre", tente-t-elle. Las, un autre parlementaire revient à la charge en citant les propos tenus par Laurent Michel lors d'une autre audition : "C'était les instructions", avait alors déclaré le directeur général de l'énergie et du climat (DGEC) du ministère de l'Environnement. Oui, concède la ministre, mais "avant que j'arrive", depuis elles ont changé. Problème : les comptes rendus des réunions de comitologie cités par les députés sont ultérieurs à la prise de fonction de la ministre. Ils datent de novembre 2014 et octobre 2015.

D'ailleurs, en novembre 2015, un représentant de la direction générale des entreprises (DGE) avait déjà admis que le ministère français de l'Industrie "est favorable" à la nouvelle réglementation allégée. Le ministère de l'Industrie aurait-il eu plus de poids que l'Environnement ? Ségolène Royal accrédite cette thèse et glisse qu'"en tout cas ce ne sont pas [les instructions] de la ministre de l'Environnement". "Vous faites preuve d'un sacré toupet", rétorque un eurodéputé, jugeant qu'elle est responsable des positions défendues par ses fonctionnaires.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/dieselgate-segolene-royal-defend-logiciel-optimisation-renault-emissions-vehicules-27944.php4

Par

Bien sûr , en Asie leur première réaction envers une automobile d'europe est de soulever le capot moteur , de regarder si l'électronique est du bosch , si c'est le cas , ils n'achètent pas .

d'après eux , toutes les marques avec du bosch sont dans le cas .

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