Vingt ans après avoir détruit sa Ferrari Enzo, il réclame désormais qu’on la lui rende
Près de deux décennies après avoir pulvérisé une Ferrari Enzo à près de 260 km/h, Stefan Eriksson réapparaît sur Facebook. L’ancien détenu affirme que la supercar lui a été illégalement confisquée pendant son incarcération et réclame sa restitution.

Vingt ans après l’un des accidents les plus célèbres de l’histoire automobile, Stefan Eriksson refait parler de lui sur les réseaux sociaux. En 2006, cette Ferrari Enzo rouge s’était littéralement coupée en deux après une sortie de route sur la Pacific Coast Highway en Californie. Des images spectaculaires qui ont fait à l’époque le tour de la toile et de la presse.
Les enquêteurs estimaient alors la vitesse de la supercar à près de 260 km/h. Déjà condamné pour plusieurs délits, Eriksson avait ensuite écopé d’une peine de prison avant d’être expulsé vers la Suède, où il a de nouveau été condamné pour d’autres affaires.

Une requête inattendue
Aujourd’hui libre, il affirme sur un groupe Facebook consacré aux Ferrari que l’Enzo lui a été illégalement confisquée pendant son incarcération. Selon lui, l’épave aurait été envoyée en Italie puis revendue en France sans indemnisation, alors qu’il en serait toujours le propriétaire. Un récit vivement contesté, d’autant qu’il continue d’assurer qu’il n’était pas au volant lors du crash. Pourtant, la voiture a bien été reconstruite, certifiée par Ferrari Classiche puis revendue aux enchères. Une voiture visible dans les lots adjugés par RM Sotheby's en 2016 contre la somme de 1,568 million d’euros.








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