Envoyer à un(e) ami(e)
Fermer6. Des précédents dans de nombreux autres sports
Plus de soixante ans plus tard, le dopage revient sur le devant de la scène à l’occasion du Tour de France 1967. Le 13 juillet, lors de l’ascension du Mont Ventoux, Tom Simpson s’écroula inconscient. Les témoins de l’époque le décrirent comme "comateux, tanguant d’un bord à l’autre de la chaussée, s’écroulant sur un talus, remis en selle par des spectateurs, puis s’effondrant définitivement". Son autopsie révéla qu’il avait absorbé une importante quantité d’amphétamines. Une pratique courante à cette époque selon le médecin américain Gabe Mirkin : "Le coureur cycliste britannique Tom Simpson a succombé, après avoir pris des amphétamines, durant le Tour de France 1967. C'est parce que de nombreux cyclistes s'administrent quotidiennement des amphétamines pendant des courses qui peuvent durer jusqu'à vingt et un jours que ce sport compte le plus de décès imputables aux amphétamines (...)".
Même si on n’évoque ici que les cas les plus frappants, on ne peut pas passer à côté des Jeux Olympiques de 1988 qui ont été éclaboussés par le scandale du dopage à plusieurs reprises.
Terminons par la plus récente mais peut-être aussi la plus retentissante affaire de dopage collectif, je veux bien sûr parler de l’affaire Festina.
Néanmoins le dopage est toujours présent dans certains sports et le cyclisme n’en finit pas d’être touché avec notamment, lors du Tour de France 2002, l’arrestation d’Edita Rumsas. La femme du coureur lituanien qui a terminé 3e de la Grande Boucle, a été arrêtée à la frontière en possession de produits interdits.Sommaire de l'article
Mots clés :
Déposer un commentaire
Ou postez en anonyme :
















