En bref

A partir de 39 900 €

Puissance de 143 ch

La marque premium réputée pour ses 6 cylindres et sa transmission de type propulsion n’en reste pas moins une société avec des objectifs de rentabilité. Sans délaisser le côté passion, le constructeur s’adapte aux marchés, quels qu’ils soient, en multipliant les carrosseries, les versions et les énergies. Ainsi un monospace, une traction et plusieurs voitures électriques vont faire leur arrivée prochainement. En marge de cette stratégie de diversification à outrance, BMW rend sa gamme plus accessible pour toucher un public en crise, répondre aux normes de plus en plus draconiennes et surtout séduire les sociétés. La 518d en est l’illustration. Le constructeur de Munich profite du restylage de mi-carrière pour offrir à sa routière un moteur économique.

BMW réutilise ici le moteur de la 520d, mais dégonflé à 143 ch, comme il l’a fait récemment sur les Série 1 et 3. De quoi faire tomber le prix d’accès à la Série 5 à 39 900 € en finition « Lounge ». La munichoise subit en prime un restylage de mi-carrière après seulement 3 ans de vie. Cela se traduit par de discrètes évolutions esthétiques. Le haricot de calandre reçoit des contours plus épais, et le bouclier avant gagne deux inserts chromés. Dans l’habitacle soigné et confortable, les évolutions sont encore plus rares. Seule l'interface iDrive évolue (à partir de 2 700 €) avec une nouvelle molette intégrant une zone de saisie tactile. La berline premium mêle les matériaux nobles comme le cuir, le bois et l’aluminium. La présentation est flatteuse sous toutes les coutures à bord de cette finition « Modern » réclamant 7200 € supplémentaires, chargée en prime d’options (ex : Connected Drive 3 350 €) . Sur ce modèle d’essai, on flirte davantage avec les 55 000 €. L’habitabilité de la Série 5 est généreuse aux places arrière pour deux passagers. Le coffre de 520 litres profite quant à lui d’une belle profondeur.