EN BREF

Version break de la Cee'd restylée

à partir de 19 000 €

En début de carrière en 2007, la Cee’d a fait parler d’elle avant tout pour sa garantie de 7 ans ou 150 000 km, unique sur le marché. Mais une garantie ne fait pas tout et cela n’a pas permis à la Cee’d de se hisser dans le classement des meilleures ventes en France. Apparue en 2012, la seconde génération n’a pas fait mieux et trois ans après son lancement, elle se place au-delà de la 100e place des ventes 2015, loin derrière le Sportage et la Rio, deux autres modèles de la marque coréenne. Pour essayer de remédier à cette situation, Kia a donc fait bénéficier sa berline compacte et son break (30 % des ventes en France tout de même) qui en dérive d’un restyling.

Soyons francs, ici pas de révolution. Ce sont juste des ajustements très légers au niveau du style. Ils portent principalement sur les boucliers avant et arrière redessinés, la calandre revue et de nouvelles jantes. Rien de transcendant donc. Précisons tout de même que notre modèle d’essai en finition GT-Line (une nouveauté) disposait d’un look spécifique dû à des jantes et des boucliers dédiés. La principale originalité provient des 4 feux de jours à LED, identiques à ceux du modèle GT. Même si on peut trouver ces évolutions trop légères, il faut reconnaître que la Cee’d SW est très réussie. J'irais même jusqu'à affirmer qu’il s’agit d’un des plus beaux breaks compacts du marché.

Tendance identique dans l’habitacle où les évolutions sont extrêmement rares. En observant bien, on remarque ainsi des ajouts de chrome à droite et à gauche. La présentation générale est soignée avec un dessin relativement classique, qui peut toutefois manquer de fantaisie pour certains. La qualité d’assemblage et le choix des matériaux n’ont clairement pas à rougir et se situent dans la très bonne moyenne de la catégorie.


Le break mesure 4,51 m de long - 20 cm de plus que la berline. L’habitabilité arrière est toutefois peu impactée car l’empattement est identique entre les deux versions (2,65 m). L’espace aux jambes demeure intéressant. La garde au toit progresse, pour sa part, de quelques centimètres. Sans surprise, c’est donc le coffre qui voit sa contenance augmenter en raison de l’accroissement du porte-à-faux arrière. Il offre un volume oscillant entre 528 et 1 642 litres (+ 150 litres que la berline). C’est plutôt bien vu le gabarit de l’auto. A titre de comparaison, une 308 SW (plus grande de 8 cm) dispose d’un coffre de 610 à 1 660 litres et son plancher est plat.