Malgré des prestations sensiblement équivalentes, il se vend deux fois moins de GLK que d’Audi Q5 ou encore de BMW X3. Cet échec commercial le SUV compact de Mercedes le doit à son look trop authentique qui rappelle son illustre ancêtre le Classe G. Des lignes taillées à la serpe, apparemment pas du goût de tout le monde. Mercedes a compris le message en donnant à cette version restylée une âme plus consensuelle.

Le regard du GLK s’adoucit grâce à des optiques redessinées à LED. Bouclier et calandre sont désormais arrondis pour séduire une plus large variété de clients. À l’arrière, le 4x4 de l’étoile reçoit de nouveaux feux et intègre désormais une double sortie d’échappement. Les dimensions restent quant à elles inchangées. Avec 4,64 m sous la toise, le GLK est le plus petit de sa catégorie.

Dans l’habitacle, la tendance à l’assouplissement est reconduite. La planche de bord, redessinée revêt un insert décoratif en aluminium et adopte en prime de nouvelles buses d’aération issues de la récente Classe A. La qualité de fabrication est fidèle au standing de Mercedes : soignée et haut de gamme. On ne peut en dire autant de l’ergonomie ici totalement anachronique. À commencer par le levier de vitesses (pour la boîte automatique 7G-Tronic), désormais placé sur la colonne de direction, façon US. On peste également contre la quantité industrielle de boutons placés sur la console centrale et surtout contre le comodo qui regroupe les commandes de clignotants, d’allumage des feux et d’essuie glaces.

L’habitabilité globale est correcte compte tenu des dimensions compactes du GLK, malgré un espace aux genoux réduit aux places arrière. Le volume de 450 litres est quant à lui dans la moyenne du segment.