Après nos 28 heures d’avion, les journalistes mettent le pied à Auckland en milieu d’après-midi. Pas le temps de perdre du temps justement car le timing est serré. Nous n’allons rester que quelques heures dans la ville avant de partir tôt le lendemain matin vers le sud. Une douche rapide à l’hôtel et nous repartons pour trois heures dans Auckland, mus à la fois par notre désir de découvrir la monture qui va nous accompagner pendant une semaine, mais aussi par l’envie de sillonner cette ville dont il est probable que nous n’y remettrons pas les pieds avant un bout de temps.

Attention : on roule à gauche

C’est Agnès Giordiano, responsable des relations presse et publiques, qui me donne les clefs d’une Leon X-Perience 2.0 TDI de 184 chevaux. Sur les qualités mécaniques et la capacité du moteur à remplir sa tâche, nous verrons plus tard. Pour l’heure, nous en sommes aux présentations d’usage. La X-Perience est face à moi dans une robe grise assez passe-partout. D’une manière générale, la silhouette de la Leon n’attire pas particulièrement le regard. Rien de spectaculaire de prime abord et c’est voulu, on vous l’a dit plus tôt. Pas de colifichet, pas d’accessoire extérieur un peu trop m’as-tu vu. Pour séduire un nouveau type d’automobilistes, Seat a voulu cette Leon sobre, voire chic. Et si tel est l’objectif, ça fonctionne plutôt bien. Qu’on l’observe de profil, de face, ou par l’arrière, la Seat Leon X-Perience affiche une sobriété qui lui donne à coup sûr un certain standing. La courbe légèrement mais dynamiquement inclinée de la lunette arrière la rendrait presque singulière au point, malgré sa modestie naturelle, de déclencher une certaine admiration. Bien que réservée, elle possède les attributs d’un 4x4. Sa garde au sol est surélevée de 27 millimètres et ses arches de roues ont été élargies. Des rails de toit, des jupes latérales et des boucliers arrière et avant accentuent encore le côté baroudeur et dynamique.

Après ce premier contact, il s’agit maintenant d’aller se balader dans Auckland. Premier tour de roues dans la ville et cette difficulté à rouler à gauche. Il faut être prudent et attentif pour ne pas laisser nos automatismes prendre le dessus. C’est aussi un test pour l’auto. Dans ces conditions de roulage particulier, il est préférable de ne pas avoir à chercher les commandes. Et de fait, tout nous tombe ergonomiquement sous la main. Quant à l’habitacle, il est agréable à regarder, l’écran tactile de bonne taille.


La Seat Leon X-Perience en Nouvelle-Zélande : un test choc, des images fortes
La Seat Leon X-Perience en Nouvelle-Zélande : un test choc, des images fortes

Le quartier de Ponsoby est typique de Auckland.

Des maisons en bois et une végétation assez dense dans toute la ville.


Sérieuse et pas ostentatoire


La Seat Leon X-Perience en Nouvelle-Zélande : un test choc, des images fortes
La Seat Leon X-Perience en Nouvelle-Zélande : un test choc, des images fortes

Le poste de conduite de la Seat Leon X-Perience : ergonomique, complet et sobre.

Dès la sortie d’Auckland, des kilomètres de routes bordées de genêts jaunes.


L’ensemble étant conçu, comme l’extérieur, avec la volonté de ne pas donner dans l’ostentatoire. Rassuré par cette prise en main, nous avons tout le loisir d’observer cette ville au centre de laquelle se trouve une petite colline, le Mont d’Eden, qui offre un panorama à 360 degrés. Si ce n’est le petit centre d’affaires, orné de quelques buildings, au bord de la Marina, la ville est horizontale : beaucoup de maisons individuelles en bois entourées de jardins proprets et fleuris plantés d’arbres. Une ville calme, paisible, et verte, un petit amuse-bouche, mais on l’ignore alors, avant la découverte des étendues sauvages du sud. En attendant, les trois heures passées en ville ne m’ont révélé aucun défaut majeur de l’auto, ni petits détails agaçants. Mais c’est sur un autre terrain qu’on attend la Seat Leon X-Perience…