La famille Mégane (coupé, berline, CC, Scénic, Grand Scénic) représente à elle seule plus de 3 millions de véhicules.

Dans un segment où le Scénic est roi, Renault se devait d’innover pour conserver cette domination face à une concurrence de plus en plus acerbe. Le très attendu Citroën C4 Picasso, l’Opel Zafira ou encore le Toyota Corolla Verso sont sur les rangs pour grappiller des parts de marché. A défaut d’un gros restylage, le constructeur français s’est attelé à de multiples perfectionnements.

L’esthétique du Scénic n’évolue presque pas. La face avant adopte de nouveaux projecteurs, une calandre avec un V plongeant et une entrée d’air élargie. Rien d’exceptionnel en soi. A l’arrière, les feux reçoivent, et c’est une première chez Renault, des LED (phares à diodes). Voilà pour le gros des évolutions apportées au design du nouveau Scenic. De nouvelles teintes (pour certaines, particulières) font leur apparition au catalogue comme : bleu crépuscule, bleu extrême, bleu iceberg, gris-beige et vert goyave.