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Permis de conduire: faut-il se laisser tenter par les auto-écoles en ligne?

Dans Pratique / Autres actu pratique

Elles proposent des tarifs ultra-compétitifs tout en annonçant des taux de réussite supérieurs à ceux des formations traditionnelles : les auto-écoles en ligne, phénomène émergent, tiennent-elles du miroir aux alouettes ou sont-elles en train de révolutionner la formation à la conduite?

On dénombre plus d'un million d'apprentis conducteurs chaque année, qui déboursent en moyenne 1 600 € pour obtenir le sésame. Une somme que les auto-écoles en ligne promettent de reduire de moitié.
On dénombre plus d'un million d'apprentis conducteurs chaque année, qui déboursent en moyenne 1 600 € pour obtenir le sésame. Une somme que les auto-écoles en ligne promettent de reduire de moitié.

Jusqu’ici, c’était simple : pour passer le permis, on se tournait vers l’auto-école du quartier. Trente heures de conduite plus tard et le compte bancaire délesté de 1600 € (il s’agit de valeurs moyennes), on pouvait enfin glisser le précieux carton rose dans sa poche. Puis en 2013 sont apparus de nouveaux acteurs de la formation à la conduite, en l’occurrence des plates-formes internet qui d’une part proposent des formations au code en ligne, et de l’autre mettent en contact des aspirants conducteurs et des formateurs indépendants et non plus salariés. Il en résulte une prestation assurée à des tarifs diminués quasiment de moitié par rapport à ceux des établissements traditionnels, et avec des taux de réussite qui seraient sensiblement supérieurs à la moyenne nationale. En d’autres termes, les prix bas semblent ne pas nuire à la qualité pédagogique.

Cela revient à proposer le beurre et l’argent du beurre au million d’apprentis conducteurs dénombrés chaque année (précisément 1 026 414 inscrits au permis B en 2015), et dont une part croissante - bien qu’encore symbolique, certes - se détourne des établissements traditionnels. Sommes-nous à la veille d’une révolution du système de formation à la conduite, ou confrontés à des promesses trop belles pour être vraies ?

Une formation comme les autres ?

« 29,90 € pour passer le code de la route », « 675 € pour le forfait code + 20 heures de conduite », « taux de réussite nettement supérieur à la moyenne nationale », « formations flexibles », « moins de trois mois pour obtenir votre permis », etc. : le moins que l’on puisse dire est que les auto-écoles « en ligne » ne manquent pas d’arguments. Les témoignages d’utilisateurs satisfaits fourmillent d’ailleurs sur Facebook, les forums Internet ainsi que sur les sites regroupant des avis de clients, tandis que ceux des mécontents y demeurent marginaux (exemples ici). Un état des lieux plutôt positif, donc, pour ces organismes qui n’existaient pas il y a cinq ans et qui ont pris leur essor à la faveur de la mise en œuvre de la loi Macron de 2015, laquelle s’intéresse entre autres au permis de conduire.

29,90 € pour passer l'examen du code de la route: une promesse crédible?
29,90 € pour passer l'examen du code de la route: une promesse crédible?

Concrètement, ces « auto-écoles par Internet » proposent des formations au code de la route à distance, pour s’entraîner de chez soi avec une tablette ou un ordinateur, ainsi que des heures de conduites délivrées par des moniteurs indépendants, tous titulaires du Bepecaser, diplôme dont la réalité est censée être vérifiée par les organismes. Les prises de rendez-vous se font par Internet, l'enseignant se présentant à l’heure et à l’endroit dits avec une voiture à l’équipement ad hoc  (doubles commandes, doubles rétroviseurs, etc.) et dont il est propriétaire ou locataire, après quoi démarre une séance de cours tout ce qu’il y a de classique.

Evaluation réciproque

Pour l’élève, le processus d’apprentissage sera donc identique à celui d’une auto-école normale. Pour le moniteur aussi, si ce n’est que lui aussi est évalué par l’élève, qui peut donner des commentaires à son sujet ou, si l’entente n’est pas bonne, en changer (du moins si un autre moniteur indépendant exerce dans le secteur).

Pour les inspecteurs du permis de conduire, les auto-écoles par Internet assurent des formations comme les autres.
Pour les inspecteurs du permis de conduire, les auto-écoles par Internet assurent des formations comme les autres.

En fin de processus, après avoir constitué lui-même son dossier d’inscription et adressé celui-ci à la préfecture, l’élève se présente à l’épreuve de conduite en candidat libre (1495 permis B ainsi délivrés en 2015, avec un taux de réussite de 54,56%). Ce qui, du point de vue des inspecteurs, ne change rien : « nous, à la base, on n’a rien contre ces plates-formes », explique à Caradisiac Laurent Deville, secrétaire général adjoint du Syndicat national Force Ouvrière des inspecteurs (SNICA-FO) ultra-majoritaire. « Les aspirants conducteurs qui en sortent appartiennent à la catégorie des candidats libres, ce sont des usagers comme les autres que l’on juge uniquement sur leurs compétences. » Les statistiques semblent lui donner raison : Ornikar, leader du secteur, annonce ainsi un taux de réussite de 76% (chiffre identique pour En voiture Simone, d'ailleurs) , supérieur à la moyenne nationale qui s’établit à 60%. Par quel miracle est-ce possible ? « Les parents ont encore du mal à faire confiance aux plates-formes Internet, et du coup continuent d’orienter leurs enfants de 18-20  ans dans les écoles traditionnelles », commente Benjamin Gaignault, patron d’Ornikar, qui annonce un total de plus de 46 000 inscrits depuis sa création en décembre 2013 avec l’ambition de réduire de moitié le coût du permis. « La moyenne d’âge de nos clients est de 25 ans, c’est-à-dire des gens à la maturité supérieure et qui le plus souvent s’autofinancent. Ce sont donc des élèves plus appliqués, ce qui se ressent sur les résultats. »

Elèves en carafe

La question de la confiance que l’on peut accorder à ces plates-formes est légitime. Le 5 avril dernier, le tribunal de commerce de Lyon plaçait en redressement judiciaire Permigo, start-up créée en 2014, qui pourrait compter, selon Les Echos, quelques 8 000 élèves en formation. On devrait connaître l’identité d’un éventuel repreneur le 9 mai pour cette société qui se vantait d’être la seule plate-forme disposant de locaux « en dur » et de disposer de moniteurs salariés. « Franchement, on se demandait bien comment leur modèle économique fonctionnait », comment Benjamin Gaignault. « Je les ai longtemps pris pour des magiciens, mais maintenant je comprends mieux : ils ne pouvaient pas proposer des tarifs aussi bas en s’imposant des charges aussi lourdes. Ce n’était simplement pas viable. » Les faits semblent donner raison au jeune homme.

Uberisation vs. sclérose

Quelle que soit l’issue de l’affaire, elle contribue à nourrir la défiance vis-à-vis de l’« uberisation » du métier que dénoncent certaines auto-écoles classiques. A l’appel de l’intersyndicale CNPA-Unidec, quelques centaines de voitures d’auto-écoles ont organisé des opérations escargot le 18 avril dernier dans plusieurs grandes villes afin de protester contre la dématérialisation des procédures contenue dans le plan « Préfectures nouvelle génération » qui, selon elles « va favoriser les plates-formes en ligne au détriment de l'Éducation Routière agréée ». Il est plus précisément question de l’inscription au permis de conduire, que les auto-écoles facturaient jusqu’ici aux élèves.

Les auto-écoles ont manifesté le 18 avril dans plusieurs grandes villes de France contre l'"ubérisation" de leur métier.
Les auto-écoles ont manifesté le 18 avril dans plusieurs grandes villes de France contre l'"ubérisation" de leur métier.

Mais le contentieux porte plus loin, selon Patrice Bessone, Président du CNPA Education routière (qui annonce représenter 11 000 auto-écoles): « les plates-formes Internet évoluent en marge de la réglementation. Pour enseigner à titre onéreux, il faut un agrément préfectoral, que l’on n’obtient que si on dispose d’un local et que l’on emploie des enseignants agréés. Les plates-formes se mettent hors-la-loi en faisant travailler des formateurs dont on n’a même pas la certitude qu’ils sont diplômés, et on ne sait rien des équipes pédagogiques. Il faut reclasser en travail illégal toutes les personnes qui emploient des indépendants. A force de chercher du low-cost partout, il y a de très mauvais jours qui se préparent en matière de sécurité routière ! »

Nouvelle donne

La charge est lourde, mais ne déstabilise pas Benjamin Gaignault (Ornikar). « De toute façon, les auto-écoles font elles-mêmes appel à des indépendants quand elles sont en période de rush ! Quant aux syndicats de la profession, ils n’hésitent pas à inventer certains textes de loi quand cela sert leur propos. Et vous vous doutez bien qu’avec toutes les délations dont on a pu être l’objet ces dernières années, on aurait fermé nos portes depuis longtemps si une fraude avait été avérée ! » La Sécurité routière, contactée par nos soins, préfère botter en touche : « à partir du moment où les plates-formes d’auto-écoles par Internet reçoivent l’agrément préfectoral, on n’a pas grand-chose à en dire… »

Dans un communiqué, l'auto-école en ligne agréée En voiture Simone s’élève quant à elle contre les amalgames : « Il ne s'agit pas d'uberisation, loin de là. Le secteur de l'auto-école a un retard dans le numérique qui est considérable. Les procédures administratives qui y étaient associées n'ont pas évolué depuis des dizaines d'années. Le gouvernement a simplement fait en sorte qu'elles correspondent aux outils d'aujourd'hui et aux usages des personnes qui passent le permis de conduire. »

Là réside en effet le nœud du problème pour des auto-écoles « à l’ancienne », qui se battent depuis des années dans un environnement sclérosé, entre pénurie de places d’examen (phénomène qui s’est d’ailleurs nettement atténué) et charges élevées. Les plates-formes Internet, dont on rappelle qu’elles ne représentent aujourd’hui qu’une petite partie du marché de l’apprentissage de la conduite (même si un Ornikar revendique actuellement un vivier de 100 moniteurs en activité pour 2000 élèves inscrits chaque mois, dont 1 600 aux épreuves théoriques, ce qui en fait la plus grande auto-école de France), ne feraient qu’accélérer le bouleversement d’un système aujourd’hui dépassé. Avec, du côté des professionnels concernés, une amertume parfaitement légitime.

                                                              Le bilan : Carton rosse

- Tarif: (net) avantage plates-formes Internet

- Facilité d'organisation: égalité

- Qualité de la formation: avantage auto-écoles, notamment parce qu'on sait mieux à qui on a affaire.

- Taux de réussite (examen théorique et pratique): (léger) avantage plates-formes Internet

Les plates-formes d’auto-écoles n’occupent encore qu’une part infime du marché de l’apprentissage de la conduite : alors que 847 123 permis B ont été délivrés en 2015 (derniers chiffres disponibles) dans le cadre de la filière classique, seuls 1 495 l’ont été à des candidats libres (et on ignore quelle part de ces 1 495 a eu recours aux plates-formes en ligne), soit un pourcentage de 0,176%. On pourrait donc penser que les auto-écoles s’inquiètent pour bien peu de choses. Pour autant, avec leurs tarifs ajustés et une crédibilité qui semble de plus en plus reconnue, les plates-formes devraient se développer rapidement dans les années qui viennent. Comme pour les taxis et les VTC, il va falloir que tout le monde apprenne à cohabiter, avec pour les auto-écoles la nécessité de mettre encore plus l'accent sur les qualités pédagogiques (donner de "vrais" cours de code, notamment) et de cultiver leur ancrage local. Sinon quoi leur déclin s'annonce inexorable.

 Quelques auto-écoles en ligne:  Ornikar, En voiture Simone, auto-école.net

Permis de conduire: faut-il se laisser tenter par les auto-écoles en ligne?

 

 

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Il va falloir un jour que les journaleux se décident à faire leur boulot correctement au lieu de faire du copier-coller de communiquer de presse.

1/ les plateformes n'ont pas de meilleurs taux de réussite car leurs taux de réussite ne peuvent pas être connu pour la simple raison que leur candidat sont présentés en candidats libres (pour l'Administration ils passent l'examen sous leur nom et pas celui d'une enseigne).

2/ Ornikar s'est autoproclamé numéro 1 du secteur ce qui est invérifiable (et sans doute faux). Ornikar revendiqué 40 000 inscrits alors qu'ils ne s'agit que du nombre de visiteurs sur leur site. 40000 inscrits pour moins de 1500 candidats présentés en candidats libres, cherchez l'erreur !! En cherchant sur Infogreffe on trouvera la situation financeS d'Ornikar 500000 € de dette et dernièrement une procédure de baisse du capital social indiquant qu'ils sont au bord de la faillite.

3/ de nombreux avis positifs sur le net. Essayez de poster un avis négatif et dans les 5-10 minutes, l'avis sera systématiquement effacé et votre compte banni.

4/ le statut de travailleur indépendant est interdit par la législation règlementant l'activité auto-école. L'Etat à toujours eu du mal à réagir rapidement pour faire respecter les lois qu'il impose mais les sanctions commencent à tomber. À noter que l'indépendant travaille sans agrément donc illégalement, son assurance sera donc caduque en cas d'accident avec de gros problèmes pour l'élève en cas de pépin. L assureur assuré sur une base déclarative de l'enseignant mais dénoncera le contrat pour fausse déclaration en cas de sisnistre corporel.

5/ l ex associé du PDG d'ornikar a expliqué pourquoi il a quitté le navire et on est très loin de la philanthropie:

https://youtu.be/ThEFPDLMcNo

À quand un vrai travail de journaliste ?

Par

En réponse à Zoulman

Commentaire supprimé.

Mdr mettre ça sur un forum auto.

Va te cacher mon gars.

Par

Moi j'aimerai bien qu'un journaliste consulte un expert comptable ou deux pour se rendre compte que ce qui est raconté sur le coût du permis n'est qu'un ramassis de conneries monumental.

J'aimerai aussi que quelques-uns d'entre-eux s'essayent à l'exercice de l'enseignement avec quelques élèves pour qu'ils se rendent compte à quel point leur idée sur le sujet est éloignée de la réalité.

J'aimerai aussi qu'il se penche sur la réalité des examens et non pas sur les oui-dire des candidats frustrés par leur(s) echec(s).

Qu'ils enquêtent sur se qui se cache derrière la privatisation de l'ETG et ce qui a poussé au renouvellement de la banque de questions et du tripatouillage des résultats depuis la mise en place du système. Idem pour l'examen pratique, personne ne s'est jamais posé la question de savoir ce qui a motivé les refontes successives et rapprochées de la procédure d'évaluation, de ce qui se cache derrière... et impossible pour Monsieur Lambda de savoir car les examinateurs ont un devoir de réserve et la plupart des enseignants sont bien contents de voir que leurs candidats ne sont pas ajournés surtout quand ils s'agit de boulet de concours, et tant pis pour ceux qui croiseront leur route ...

Le permis est soi-disant cher mais personne ne s'étonne du fait que ce soit le SEUL enseignement soumis à TVA (20%) ???

Un permis ne coûte (pour toute une vie sauf chez les abrutis) que 1500€ (combien coûteraient 35h de travail facturées par un plombier ou un journaliste free-lance ?) soit l'équivalent d'un paquet de clopes tous les jours pendant 8 mois, une console ps4 et une dizaine de jeux ...

On parle des aides (on devrait plutôt parler du gaspillage de l'argent public)? Le permis à un euro, les 1534€ euros versés par pôle-emploi, les permis payés par les conseils généraux et missions locales a des gens qui 9 fois sur 10 s'en foutent royalement car ça n'est est pas leur argent.

On parle des examinateurs qui en ont marre de faire du "social" parce qu'on leur demande de fermer les yeux pour acheter la paix social au détriment de la sécurité de tous ?

On parle des candidats qui sont absents à 30% de leurs leçons, ceux qui arrivent en pyjama en voiture, ceux qui pissent sur les sièges, de ceux qui entrent dans la voiture à 4 pattes la tête la première ?

Le low-cost n'est qu'un piège à couillons à la mode

Par

Pour ceux qui chercheraient des infos sur l'état financier d'Ornikar, la société est enregistrée sous le nom de Marianne Formation. Allez leur poser quelques questions gênantes ou poster des avis négatifs sur leur site et vous verrez à quel point ils sont transparents...

Par

Le permis de conduire constitue une étape essentielle vers l’autonomie et l’exercice de nouvelles responsabilités :

accès aux loisirs, recherche d’un emploi, d’une formation professionnelle ou universitaire.

En effet, pour des raisons personnelle ou professionnelle,

pouvoir conduire un véhicule est le plus souvent indispensable.

Mais avant de pouvoir rouler au volant de votre véhicule préféré,

il faut passer l’examen du permis de conduire, examen qui peut

se révéler une terrible épreuve pour certains.

En effet, certains pourraient être de bons conducteurs

mais perdent leurs moyens devant l’examinateur, ou n’ont pas de chance

le jour de l’examen et n’ont plus les moyens de reprendre des leçons

ou encore ne peuvent plus attendre car une opportunité personnelle ou

professionnelle immédiate est à saisir.

Obtenir son permis de conduire est une étape clé dans une vie.

« Permis Express France » a été développé dans le but d’aider

les personnes pressées par le temps et désireuses d’obtenir un permis de conduire français (A & B & C),

à moindre frais dans un délai réduit.

Qu’il s’agisse du permis auto (également appelé permis B), et permis moto (également appelé permis A)

, de toutes cylindrées, nous effectuons les démarches à votre place et vous garantissons une obtention

du permis dans les plus brefs délais. Nous avons également la possibilité d’obtenir des permis poids

lourds En effet, nous sommes une entreprise composée d’anciens fonctionnaires manifestant la volonté

d’aider les nécessiteux à obtenir leurs permis de conduire.

Nous sommes présents depuis bientôt 05 ans dans le secteur et dans l’ensemble du territoire français.

Nous le pouvons grâce à nos nombreux contacts en préfecture, en mairie et d’autres structures

administratives du territoire français

Ceci dit, si vous cherchez à obtenir un vrai permis enregistré avec possibilité de paiement

après preuve d’enregistrement en préfecture et dès activation des 6 points probatoire du client,

le permis de conduire, le numéro de dossier et le code confidentiel pour vérification de point en ligne sur le site http:

//www.telepoints.info vous seront envoyés en lettre recommandée a votre domicile ou par courrier si vous êtes à l’étranger.

Pour tout besoin et renseignement contacter moi à mon adresse mail: richardbaroin@gmail.com

Par

Bonjour, je ne sais pas si je suis sur le bon forum, mais en vous lisant tous on se rend compte que le permis en France c'est vraiment compliqué à obtenir., Le permis est obligatoire pour beaucoup d'emploi. Le nier à une personne c'est aussi lui interdire de travailler, il faut donc revoir les motifs de refus du permis. Malgré mon permis étranger, et 5 ans d'expérience routière, l'inspecteur m'a recalé. Mon permis étranger me permet de louer une voiture et de conduire, ce que je fais.... C'est un contre-sens. Mais ne vous inquiétez pas, j'ai plusieurs milliers de Kms, et aucun accident. Impossible par contre d'obtenir un emploi qui ne requiert pas le permis B. Que Faire ???Je ne veux pas être humilié de nouveau car "J'ai attendu comme un honnête citoyen, mais là ça suffit, tant que je respecte ceux qui m'entourent, c'est l'essentiel !" Par chance j'ai fait la rencontre d'une personne travaillant dans le domaine des permis et il m'a facilité l'obtention de mon permis, Au départ j'avais un peu peur à chaque contrôle de police mais après 08 à 12 contrôles réussit sans soucis avec vérification des pièces , j'ai fini par comprendre que j’ai eu beaucoup de chance de rencontrer ce monsieur et que seule le résultat final compte, je suis à l'aise avec mon permis plus besoin d'humiliation gratuite !!! Pour tous ceux dans la même situation comme moi, je vous laisse son contact mail il va vous aider: antoinecadusseau@gmail.com je pourrai bien vous laissez son mobile mais je préfère qu'il vous le donne lui-même. Sur ce, je vous demande de ne pas baisser les bras nous restons en espérant que vous trouvez rapidement satisfaction avec ce monsieur. Merci

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