Votre navigateur ne supporte pas le code JavaScript.
Logo Caradisiac    

Téléchargez nos applications

Disponible sur App StoreDisponible sur Google play
Publi info

Maxi-fiche fiabilité : que vaut la BMW Série 3 E90 en occasion ?

Maxi-fiche fiabilité : que vaut la BMW Série 3 E90 en occasion ?

Dates clés

  • Date de commercialisation : mars 2005
  • Touring en septembre 2005, coupé et coupé/cabriolet en septembre 2006
  • Restylage en septembre 2008
Calculer la cote de ce véhicule

En bref

La Série 3 E90 s'intercale dans le temps entre la E46, plébiscitée pour sa qualité de finition et son comportement sportif, et la toute dernière F30, qui s'est faite plus confortable, habitable et technologique. Cette dernière l'a mise au placard début 2012, donc on ne la retrouve aujourd'hui que sur le marché de l'occasion. En version berline E90, break "Touring" E91, coupé E92 ou coupé/cabriolet E93. Oui, à chacun son code. Les aficionados de la Série 3 ont regretté, à sa sortie, une régression en terme de qualité de fabrication, l'ergonomie compliquée du système iDrive sur les modèles équipés, la raideur du confort due aux pneus RunFlat. Et un style, signé Chris Bangle, moins classique, voire moins classe que sur la E46. Cela n'a pas empêché cette génération de se vendre honnêtement, bien aidée par une gamme de moteurs formidable, des consommations maîtrisées, et des améliorations apportées en cours de vie. La fiabilité a connu des hauts et des bas, entre essence sans souci et diesels moins tranquilles. Avec quelques grosses avaries récurrentes, pas toujours bien assumées par la marque d'ailleurs. Les cotes, quant à elles, sont en tout cas toujours soutenues.

Caradisiac a aimé

  • Le comportement routier
  • La gamme de motorisations
  • Les consommations
  • L'équipement
  • L'insonorisation
  • La direction

Caradisiac n'a pas aimé

  • L'habitabilité
  • Le confort
  • La finition
  • L'ergonomie
  • La cote
  • Certains gros soucis

Nos versions préférées

  • (E90) 330I LUXE
  • (E90) (2) 330D 245 EDITION SPORT

Qualités et défauts

Ce qui peut vous tenter

  • Le comportement routier : incisif et agile, il profite de l'architecture propulsion pour se montrer un rien sportif. Et pas piégeur pour autant sur le mouillé.
  • La gamme de motorisations : 4 et 6 cylindres essence (hors M3) de 129 à 306 ch, 4 et 6 cylindres diesels de 122 à 286 ch, il y a l'embarras du choix en terme de moteurs.
  • L'équipement : il peut être très fourni, en série ou en option, mais se paye cher.
  • L'insonorisation : plus poussée encore que sur la E46 sa devancière. Seuls les 4 cylindres diesels laissent encore échapper quelques notes agricoles.
  • Les consommations : quel que soit le moteur, la consommation reste mesurée. C'est particulièrement valable sur les diesels, et sur les 6 cylindres, qui consomment comme les 4 cylindres de la concurrence de l'époque.
  • La direction : pas trop assistée, elle offre un feeling et un toucher de route extra. Redoutable de précision, elle permet de mener la voiture exactement là où on le souhaite.

Ce qui peut faire hésiter

  • L'habitabilité : si aux places avant c'est correct, les places arrière sont étriquées, et le volume de coffre moyen, surtout pour le break.
  • Le confort : avec de grosses roues et des pneus RunFlat très lourds et rigides, le confort n'est pas le fort de cette E90. C'est ferme, presque trop, au bénéfice de la tenue de route. Les françaises sont bien plus prévenantes en tout cas.
  • La finition : en régression par rapport à la précédente génération, elle a beaucoup déçu à la sortie. Heureusement, elle a été améliorée petit à petit et surtout au restylage. Ensuite c'est dans le haut du panier.
  • L'ergonomie : le système i-Drive se révèle compliqué et pas spécialement intuitif, du moins avant restylage. Ensuite, c'est beaucoup mieux. Le reste des commandes est heureusement organisé rationnellement.
  • La cote : elle est encore assez élevée aujourd'hui, surtout sur les modèles restylés en version "Sport Design", au look plus affirmé.
  • La fiabilité : certains moteurs, pas tous mais essentiellement les 4 cylindres diesels, ont connu des aléas parfois graves.

Budget

Achat / Cote :

Chère à l'achat, chère en occasion, la E90 est fidèle à la tradition BMW. Surcotée, elle l'est toutefois un peu moins que la E46 avant elle. On peut faire de bonnes affaires en occasion, sur des modèles essence surtout. Les 318d, 320d et 330d sont par contre très recherchés, au contraire de la 325d.

Consommation :

À ce chapitre, on ne distribue que des bons points. Les essences sont sobres si l'on considère leur niveau de puissance et de performance. Les diesels sont carrément frugaux, une 320d EfficientDynamics de 163 ch consommant comme une Twingo de 65 ch par exemple. Le budget carburant est donc réduit.

Assurance :

Au même niveau qu'une Mercedes Classe C, les primes d'assurance pour une Série 3 sont en revanche pas loin de 10 à 15 % plus élevées que pour les concurrentes généralistes, a fortiori françaises. Seule l'Audi A4 est plus coûteuse à assurer.

Prix des pièces :

Pas véritablement données, les pièces d'une série 3. Alors certes elles tiennent bien dans la durée (amortisseurs, échappement, disques) mais sont chères à remplacer. Pour exemple, pour une 320d 163 ch, une paire d'amortisseurs avant coûte dans les 450 €, quand la même pour une Laguna 3 coûte dans les 250 €. Les pneus RunFlat sont également plus coûteux, mais on peut les remplacer par des normaux.

Entretien :

BMW a revu récemment sa politique tarifaire pour faire baisser le coût d'entretien de ses modèles. Ainsi, avec une voiture qui indique à son conducteur le bon moment pour faire la révision (tous les 20 000 à 30 000 km environ), des moteurs à chaîne de distribution qui ne nécessitent pas de remplacer à ce niveau, le coût global d'entretien est finalement assez bien placé et parfois inférieur aux voitures françaises sur la durée de vie.

Fiabilité

Description :

Si la Série 3 enchante par ses prestations, elle n'est pas exempte de tout reproche concernant la fiabilité. Les blocs essence ne sont pas les pires, au contraire, mais les diesels, surtout les 4 cylindres, ont pu connaître des soucis assez graves et coûteux à réparer. À partir du restylage, et mieux encore, à partir de 2010, les grosses avaries se sont faites plus rares. Il faut donc, si votre budget le permet, privilégier des modèles assez récents pour être tranquille. Les 6 cylindres, essence comme diesels, sont plus recommandables, quelle que soit l'année.

Pannes lourdes ou immobilisantes :

  • Distribution. De plus en plus de cas de bruits de distribution, de décalage de la chaîne ou au pire de rupture de celle-ci (avec casse moteur à la clé), sont évoqués. Ils concernent essentiellement le moteur 4 cylindre diesel 2.0 litres N47, donc les 316d (rare), 318d (courant) et 320d 177 ch (courant) et se manifestent pas des bruits de frottement sous le capot moteur ou des bruits métalliques. L'amortisseur de vibration de la chaîne ou son tendeur sont en cause dans la majorité des cas. Le 3.0 litres N57 est également sujet à ce problème mais dans une moindre mesure. De nouvelles pièces ont été montées début 2011. BMW n'a pas fait de rappel et rechigne à prendre en charge hors garantie, même si une note interne a circulé.
  • Turbo. Sur les 318d 143 et 320d 163 et 177, faiblesse récurrente du turbo, qui peut lâcher avant les 80 000 km (quelques cas avant 60 000 km). BMW doit participer, c'est une usure prématurée assimilable à un vice caché.
  • Embrayage et volant moteur. Sur les 318d, 320d, et beaucoup plus rarement sur 325d et 330d, nécessité de remplacer le volant moteur prématurément (et donc l'embrayage avec, obligatoirement), suite à des bruits ou la casse de l'ensemble. Peut survenir à des kilométrages très faibles (moins de 50 000 km) mais plutôt autour de 100 000 km. Il faut insister pour une prise en charge auprès de BMW, qui ne la propose ou ne l'accepte pas toujours.

Autres pannes ou faiblesses :

  • Injecteurs. Comme sur la précédente génération, toujours des soucis d'injecteurs sur les diesels, à partir de 80 000 km.
  • Colonne de direction. Suite à l'allumage du voyant de direction, il a fallu la remplacer sur certains modèles, ou au mieux reprogrammer le module électronique de contrôle du moteur d'assistance.
  • Bobines. Quelques rares cas de défaillances sur les 4 et 6 cylindres essence.
  • Consommation d'huile. Les moteurs essence 325i et 330i peuvent être plus gourmands que la moyenne en huile, sans que cela soit dangereux pour le moteur (1 litre pour 5 000 km, ça va encore).
  • Pompe à essence. Sur les modèles 335i (rares en France), possible souci de pompe à essence haute pression.

Aspect extérieur :

  • Toit ouvrant panoramique. Bruits aérodynamiques, accompagnés ou non de bruits à l'ouverture/fermeture. Des réglages sont possibles mais pas toujours efficaces.
  • Carrosserie. Peu protégée des aléas de la circulation (aucune baguette), elle en subit les affres.

Finition intérieure :

  • Bruits parasites. Quelques plaintes de propriétaires concernant des bruits parasites en provenance de la planche de bord (aérateurs).
  • Placages. Les placages en aluminium marquent facilement, sur les contre-portes, ou à la base du levier de vitesse.
  • Levier de vitesse. Le pommeau s'écaille rapidement.

Dysfonctionnements électroniques/fonctions à bord :

  • Serrures. Nombreux cas de serrures bloquées, qu'il a fallu remplacer.
  • GPS. Certains propriétaires ont dû faire reprogrammer leur système multimédia/GPS, suite à des bugs de celui-ci. Au pire, un remplacement est nécessaire.
  • Bugs électroniques. En début de carrière, quelques bugs dans la gestion des fonctions de bord ou électriques (feux xénon, radio, climatisation) ont pu survenir. Résolus assez rapidement par des reprogrammations de boîtiers électroniques.

Rappel de rectification en concession :

  • Février 2006. Concerne les modèles BVA fabriqués entre août et octobre 2005. Remplacement de la pièce servant à verrouiller la boîte en position "P" (parking).
  • Janvier 2007. 2770 exemplaires fabriqués jusqu'au 10 mai 2005 retourne en atelier pour un remplacement du tube de dégazage des vapeurs de carburant.
  • Juillet 2009. Retour au garage d'une série sortie des chaînes entre le 23 mai et le 21 juillet 2008, pour remedier à un souci de déploiement des airbags latéraux avant.
  • Juillet 2012. Sur une petite série de modèles fabriqués de février 2007 à mars 2012, remplacement d'un condensateur du système de direction assistée.

Meilleures versions

En Essence : (E90) 330I LUXE

Quitte à prendre une Série 3, d'occasion qui plus est, autant y aller franco et choisir un moteur qui a fait la réputation de cette voiture, le 6 cylindres en ligne 3.0 litres. Ici dans une déclinaison de 258 ch (il passera plus tard à 272). Il est ultra performant, pas si glouton que ça au regard des performances, et surtout très fiable. Il cote aussi beaucoup moins qu'un diesel ce qui permet de faire de bonnes affaires sur le marché de la seconde main. La finition Luxe est dotée de tout ce qu'il faut en matière d'équipement. Sinon, une 320i de 170 ch est déjà très bien !
Commercialisation : 2005
Puissance fiscale : 17
Puissance réelle : 258
Emission de CO2 : NC
note :
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10

En Diesel : (E90) (2) 330D 245 EDITION SPORT

Même réflexion en diesel qu'en essence. Si vous avez le budget, craquer sur une 330d, en version restylée, qui affiche donc 245 ch, sera la certitude de se faire très plaisir au volant. Ce 6 cylindres en ligne est un monstre de performances et d'agrément. Il se permet de plus de consommer comme un moineau, malgré la puissance (les moins de 7 litres en moyenne sont atteignables). Une belle machine. Et fiable qui plus est, contrairement aux 4 cylindres, qui sont cependant efficaces également, et suffisants, mais qui sont plus rugueux, bruyants et sans âme...
Commercialisation : 2010
Puissance fiscale : 14
Puissance réelle : 245
Emission de CO2 : 152 g/km
note :
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10

SPONSORISE

Avis Bmw Serie 3 E90

Essais Bmw Serie 3 E90

Forum Bmw Serie 3 E90

Commentaires ()

Déposer un commentaire