[Topic Officiel] Cupra Formentor (2020)
Par thenono le 27/07/2026 à 15:35
CUPRA LEON (2) SPORTSTOURER 1.5 EHYBRID 272 VZ DSG6 - 2026
Par
le 9 juil. 2026 à 10h14
Véhicule possédé depuis : 3 mois à 1 an
Kilomètres par an : 60000 kms
Cadre d'utilisation : Quotidien, Vacances, Weekend
Type de parcours : Urbain, Extraurbain, Autoroute, Montagne
Consommation moyenne : 6 l/100 km
Entretien : Concession
Avis général
Avis : Cupra Leon ST 1.5 eHybrid 272 ch (Vz) Véhicule de fonction utilisé depuis 4 mois, 25 000 km parcourus essentiellement sur voies rapides et autoroutes. Sécurité : Attention aux freinages fantômes quotidiens, notamment en ville lorsque des véhicules sont stationnés le long de la voie dans leurs emplacements. Le système peut interpréter cela comme un risque de collision et piler. Pour contourner ce défaut, il faut garder constamment le pied sur l'accélérateur pour maintenir une charge, ce qui inhibe l'action du système. Le freinage classique est quant à lui efficace et endurant (freins de série), bien aidé par le freinage régénératif de la version hybride et les disques ventilés de série à l'avant comme à l'arrière. Au niveau de régénération le plus élevé, il est presque possible de conduire sans toucher à la pédale de frein dans le trafic fluide. Le Lane Assist est en revanche défectueux au point que je le désactive systématiquement à chaque démarrage (via le bouton dédié sur le volant). Sur routes sinueuses, il a tendance à donner un coup de volant avant l'entrée du virage ou à élargir la trajectoire s'il ne parvient pas à positionner correctement l'auto par rapport à la largeur de la voie. Étonnamment, malgré une dotation de base technologique, la voiture n'est pas équipée de détecteurs d'angles morts dans les rétroviseurs. En revanche, le régulateur de vitesse adaptatif est très performant dans sa gestion des distances. Les niveaux se configurent facilement depuis le volant, et le système peut s'adapter automatiquement au tracé (virages, ronds-points, croisements) ainsi qu'aux panneaux de signalisation via les menus de l'infodivertissement. Confort : Le confort global est décevant. L'insonorisation est insuffisante (les bruits d'air et de roulement deviennent trop présents dès 90 km/h) et la monte pneumatique en 235/35 R19 filtre mal les aspérités de la route, même avec l'amortissement piloté réglé sur le mode le plus souple. Les sièges offrent un bon maintien. Petit bémol sur l'accoudoir central : la console avant est large, mais l'accoudoir reste trop étroit pour que le conducteur et le passager puissent s'y accouder confortablement en même temps. Aspects pratiques : La carrosserie break offre un volume de chargement très confortable compte tenu du gabarit de la voiture. La présence du filet de séparation vertical est un vrai plus, une option qui n'est pas systématique sur les autres breaks de la même époque au sein du groupe VW. Le gros point fort de l'habitacle reste le volant. Ultra-pratique, il permet aussi bien de changer les modes de conduite que de couper rapidement les aides intrusives (Lane Assist ou l'alerte de survitesse, cette dernière étant souvent induite par une mauvaise lecture des panneaux). On y gère aussi la musique, le volume et les vues du cockpit numérique. C'est l'élément le plus abouti de l'ergonomie. Qualité de finition : La sellerie d'origine est très bien finie et la présentation générale flatte l'œil. Malheureusement, l'impression qualitative reste purement visuelle. L'insonorisation perfectible s'accompagne de vibrations parasites dans l'habitacle dès que l'on monte un peu le son. À ce sujet, l'option audio Sennheiser est décevante. Seul le traitement logiciel est signé par la marque ; le matériel reste basique (notamment des haut-parleurs avec membranes en papier) et s'avère insuffisant si l'on recherche une vraie fidélité de restitution ou de la puissance sans saturation. Budget : Le rapport prix/prestations n'est pas optimal. Affiché à 56 000 € prix catalogue, ce modèle souffre de la comparaison avec d'autres acteurs du marché, notamment sur le segment des véhicules 100 % électriques. Heureusement, en tant que véhicule de société, les loueurs obtiennent des remises importantes qui rendent le loyer plus compétitif. Conduite : Le comportement dynamique est moyen. On attend d'une Cupra un vrai tempérament sportif, mais on reste loin de l'agrément et de la hargne des anciennes Seat Cupra Leon 2.0 TSI. Le châssis ne semble pas être le facteur limitant en conduite dynamique, ce sont plutôt les pneus Hankook montés d'usine qui s'avèrent catastrophiques (un point d'ailleurs souvent soulevé dans les essais vidéo). Côté motorisation, la gestion de l'hybridation est frustrante : même en mode Cupra, le moteur thermique se coupe régulièrement sans qu'on puisse le forcer à rester éveillé. Résultat, malgré les 272 ch cumulés, les relances manquent parfois de réactivité. Entre le redémarrage du bloc et la mise en charge du turbo, il peut s'écouler 2 à 3 secondes, ce qui est énorme. Dans de bonnes conditions, les accélérations restent franches et démonstratives (surtout entre 50 et 90 km/h). Sur autoroute toutefois, les reprises sont plus banales ; un bloc purement thermique de puissance équivalente ou même légèrement inférieure se montre bien plus impressionnant grâce à son couple plus important. Équipements de série : La dotation de base est riche par rapport aux standards historiques, mais insuffisante face à la concurrence actuelle. On regrette l'absence de sièges ventilés, des détecteurs d'angles morts ou d'un affichage tête haute à ce tarif. Néanmoins, mention spéciale aux feux Matrix LED de série : ils sont extraordinaires. Que ce soit sur autoroute ou sur le réseau secondaire (avec la projection des bandes au sol matérialisant la courbure de la route la nuit), la gestion des faisceaux est parfaite. Je n'ai jamais reçu le moindre appel de phares. On les active au démarrage et ils s'occupent de tout (découpage autour des voitures, coupure automatique en agglomération). Fiabilité : Rien à signaler en 25 000 km, même s'il est difficile de tirer des conclusions définitives sur un kilométrage aussi récent. Design : Esthétiquement, c'est une réussite. Cupra maîtrise son identité visuelle et propose un break aux lignes très réussies. Résumé : Cette Cupra Leon ST culmine à la croisée de deux mondes : le break habitable et l'ADN sportif de la marque. Malheureusement, à vouloir trop en faire, elle rate le coche sur les deux tableaux. Pour avoir pu essayer l'ancienne Seat Cupra Leon ST 2.0 TSI (en traction également), cette dernière s'avérait nettement plus impressionnante en matière de sportivité (châssis, reprises) tout en se montrant plus confortable lorsque l'on décidait de rouler tranquillement.
A aimé
N'a pas aimé
Détail de la note
Sécurité
Budget
Confort
Conduite
Aspects pratiques
Equipement de série
Qualité de la finition
Fiabilité
Ecologie
Originalité du design
SPONSORISE
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