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Commentaires - Nos "essais des lecteurs" - QuentinDu57 nous parle de son Porsche Macan 2 4S : "une nouvelle vision de la mobilité"

Manuel Cailliot

Nos "essais des lecteurs" - QuentinDu57 nous parle de son Porsche Macan 2 4S : "une nouvelle vision de la mobilité"

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Bien tenté Cara !

Je sais que vous mettez bcp d'énergie pour faire le SAV des parpaings VE anti passion qu'on essaye de nous vendre pour tenter de voir un espoir dans l'avenir automobile aussi sombre que les enfers et donc de voir un peu de lumière dans votre profession et son avenir.

Mais non, un SUV VE Porsche : quand bien même la direction est ultra directe (comme sur toute les Porsche) et quand bien même il n'y a pas trop de roulis (pour un SUV) ça reste un parpaing insipide.

Donc vous avez trouver un gogo pour alimenter la propagande mais quand le poisson est pas frais, ça sent trop fort pour berner aisément l'acheteur passion potentiel.

Déjà que je me suis fais chier en Cayman S 718, j'imagine même pas en parpaing VE Porsche...

Par

Effectivement, l'appréciation de la ligne est subjective. En l'occurrence, je trouve ce Suv tellement peu original, avec la reprise de TOUS les gimmicks de TOUS les Suv : les immenses roues (stupides sur des VE), et l'inévitable duo "calandre qui scintille" avec le "bandeau lumineux qui relie les feux arrières", comme n'importe lequel des Suv chinois ou européens.

En revanche, l'intérieur a le mérite de ne pas sombrer dans le mono écran central qui pilote toutes les fonctions.

Par

En réponse à Dimhop

Effectivement, l'appréciation de la ligne est subjective. En l'occurrence, je trouve ce Suv tellement peu original, avec la reprise de TOUS les gimmicks de TOUS les Suv : les immenses roues (stupides sur des VE), et l'inévitable duo "calandre qui scintille" avec le "bandeau lumineux qui relie les feux arrières", comme n'importe lequel des Suv chinois ou européens.

En revanche, l'intérieur a le mérite de ne pas sombrer dans le mono écran central qui pilote toutes les fonctions.

   

Même si l' écran central gagnerait, d'un point de vue ergonomique, à être doublé par des boutons pour les fonctions essentielles. Ça fait désordre pour une marque à l'adn sportif.

Par

Cette rubrique n'est en rien nouvelle.

Sauf à faire fi du travail de votre distingué collègue Tonton Michel, qui il n'y a pas si longtemps, parcourait le pays pour nous faire découvrir le bon peuple et son rapport avec sa caisse.

Peuple qui il est vrai roulait rarement en utilitaire Porsche.

Par

rubrique intéressante. Je ne connaissais pas ce modèle qui a l'air très sympa, et là Porsche a mis une architecture 800V, mais comme nos grenouilles qui veulent se faire passer pour des bœufs.

J'avais tester une Jag I-Pace, j'avais trouvé ça sympa déjà. Là, ça doit encore être plus grisant. Pour la bande son, je préfère un petit Stelvio Q de même puissance ... jusqu'au premier arrêt pour faire le plein d'énergie chez le pompiste

Par

Le plus sympa sur les Porsche Elec c’est la décote.

Par

J'ai bien aimé la recherche d'autonomie au prix du "115-120 max sur autoroute"...

Un gars honnête ce Quentin.

Par

En réponse à Axel015

Bien tenté Cara !

Je sais que vous mettez bcp d'énergie pour faire le SAV des parpaings VE anti passion qu'on essaye de nous vendre pour tenter de voir un espoir dans l'avenir automobile aussi sombre que les enfers et donc de voir un peu de lumière dans votre profession et son avenir.

Mais non, un SUV VE Porsche : quand bien même la direction est ultra directe (comme sur toute les Porsche) et quand bien même il n'y a pas trop de roulis (pour un SUV) ça reste un parpaing insipide.

Donc vous avez trouver un gogo pour alimenter la propagande mais quand le poisson est pas frais, ça sent trop fort pour berner aisément l'acheteur passion potentiel.

Déjà que je me suis fais chier en Cayman S 718, j'imagine même pas en parpaing VE Porsche...

   

Je ne serais pas si catégorique sur cette Porsche.

Mais ce commentaire est à mon sens un témoin du conflit générationnel que suscite la passion auto d'ajd.

Pour "nous", la passion n’est plus une affaire de mécanique brute. Elle est une passion du futur, de l’avant, du surprenant. Pour nous faire vibrer, une voiture n’a plus besoin d’être lisse, de flatter doucement la rétine ou de respecter des dogmes esthétiques figés depuis des décennies ; ni même d’être sagement « belle ». Le frisson vient désormais de sa capacité à surprendre par sa forme, son concept, sa promesse: à se faire le vecteur d’un avenir radicalement différent, idéalisé. Et c'est exactement ce que ce propriétaire de Porsche affirme: une "nouvelle vision de la mobilité". La passion de la bielle laisse place à la passion technologique, du futur. La passion Mad Max laisse place à la passion Cyberpunk.

Quand on a grandi en lisant des albums qui imaginaient le futur en promettant d'abord des véhicules ultra-connectés, silencieux, technologiquement vertigineux, voir circuler une Peugeot 308 III au cockpit de chasseur furtif ou une BMW i3 en carbone; c'est un rêve de gosse qui se réalise. Je me souviens : en sortie scolaire, rangés deux par deux, nous nous retournions au passage d’une Zoé. Nous imaginions même — sacrilège suprême — que la petite Nissan 350Z Hot Wheels avec laquelle nous jouions à l'école primaire était électrique.

Pour nous, ambassadeurs d’un futur rêvé plutôt que subi, c'est bien la production auto actuelle qui suscite ce fameux effet « wow ». Le frisson automobile surgit désormais dans les lignes polygonales presque origamiques d’un Nissan Juke, dans la fascination technologique d’une Alpine A390 ou même encore chez BYD, qui suscite une ferveur qu’Abarth ne retrouve plus qu’en recyclant le rétro. Sacrilèges!

Et détrompez-vous : c’est peut-être l’ancien monde qui nous paraît "chiant". Pour notre génération, entre les boîtes aux feux carrés que furent les 205, R19 et autres productions des années 1980, ce sont bien ces voitures-là qui se ressemblent. L’histoire se répète : les passionnés des années 1960 décrivaient déjà les voitures des années 1990 comme des « Tupperwares » jetables, avec leurs pare-chocs en plastique et leurs diagnostics électroniques vécus comme une hérésie.

Sortons du rétroviseur : le futur est enfin dans la rue, et il a du caractère.

Par

Rubrique intéressante (quel que soit le modèle testé) mais j'aurais poussé un peu plus loin : faire un comparatif de modèles en présence de plusieurs lecteurs, qui testeraient l'auto du voisin (en présence du proprio et journaliste évidemment).

Et idéalement, des modèles à la philosophie identique, sans nécessairement avoir le physique et/ou la motorisation comparable (ex : un break face à un suv familial pour le transport de troupe, ou une berline compacte face à une grosse citadine suv pour le quotidien ; (micro-)hybride versus électrique, électrique versus diesel, etc.).

Surtout sur des terrains différents (montagne, plaine, trajet long ou court, etc.).

C'est sûrement plus lourd à mettre en place ce genre de test, mais certainement plus instructif qu'un énième essai de modèle dont on peut lire les avantages et inconvénients un par un dans tel ou tel forum de propriétaires.

Et sinon, si vous pouviez prendre les vrais mesures des autos que vous, journalistes vous essayez : combien de centimètres pour les passagers aux coudes / genoux / tête, dans le coffre, le poids du véhicule, etc........

Par

Avant toutes choses une bonne idée de publier l’avis d’un propriétaire ( sympa au demeurant !) qui nous fait partager son ressenti et son vécu au volant de sa voiture. C’est bien écrit et surtout cela ne vient pas d’un fanatique qui veut convaincre à tout prix.

Perso je ne connais la voiture en statique et j’avoue avoir été déçu lors de sa présentation. Selon moi, elle est trop peu distinctive et certainement moins que la précédente, même si elle avait pris un petit coup de vieux.

Sur un point, je rejoins Quentin : le péril Chinois.

La nouvelle Macan offre certainement un comportement routier et une qualité de fabrication supérieurs à la concurrence et son blason fait encore de l’effet.

Mais il faut bien reconnaître que pour son prix ( vraiment élevé )Je ne suis pas sûr que les prestations soient vraiment marquantes avec une autonomie sur autoroute insuffisante. De même, l’intérieur ne donne pas l’impression d’être dans une voiture aussi coûteuse.

Le modèle est loin de se vendre aussi bien que prévu et, plus grave, les ventes des premiers mois de cette année sont en recul de 40% par rapport à l’année dernière…pourtant pas terribles.

Porsche est vraiment à la croisée des chemins…

Par

En réponse à abacasbleus

Je ne serais pas si catégorique sur cette Porsche.

Mais ce commentaire est à mon sens un témoin du conflit générationnel que suscite la passion auto d'ajd.

Pour "nous", la passion n’est plus une affaire de mécanique brute. Elle est une passion du futur, de l’avant, du surprenant. Pour nous faire vibrer, une voiture n’a plus besoin d’être lisse, de flatter doucement la rétine ou de respecter des dogmes esthétiques figés depuis des décennies ; ni même d’être sagement « belle ». Le frisson vient désormais de sa capacité à surprendre par sa forme, son concept, sa promesse: à se faire le vecteur d’un avenir radicalement différent, idéalisé. Et c'est exactement ce que ce propriétaire de Porsche affirme: une "nouvelle vision de la mobilité". La passion de la bielle laisse place à la passion technologique, du futur. La passion Mad Max laisse place à la passion Cyberpunk.

Quand on a grandi en lisant des albums qui imaginaient le futur en promettant d'abord des véhicules ultra-connectés, silencieux, technologiquement vertigineux, voir circuler une Peugeot 308 III au cockpit de chasseur furtif ou une BMW i3 en carbone; c'est un rêve de gosse qui se réalise. Je me souviens : en sortie scolaire, rangés deux par deux, nous nous retournions au passage d’une Zoé. Nous imaginions même — sacrilège suprême — que la petite Nissan 350Z Hot Wheels avec laquelle nous jouions à l'école primaire était électrique.

Pour nous, ambassadeurs d’un futur rêvé plutôt que subi, c'est bien la production auto actuelle qui suscite ce fameux effet « wow ». Le frisson automobile surgit désormais dans les lignes polygonales presque origamiques d’un Nissan Juke, dans la fascination technologique d’une Alpine A390 ou même encore chez BYD, qui suscite une ferveur qu’Abarth ne retrouve plus qu’en recyclant le rétro. Sacrilèges!

Et détrompez-vous : c’est peut-être l’ancien monde qui nous paraît "chiant". Pour notre génération, entre les boîtes aux feux carrés que furent les 205, R19 et autres productions des années 1980, ce sont bien ces voitures-là qui se ressemblent. L’histoire se répète : les passionnés des années 1960 décrivaient déjà les voitures des années 1990 comme des « Tupperwares » jetables, avec leurs pare-chocs en plastique et leurs diagnostics électroniques vécus comme une hérésie.

Sortons du rétroviseur : le futur est enfin dans la rue, et il a du caractère.

   

A mon sens, ça démontre aussi un manque de culture et d'ouverture d'esprit, de ne considérer le futur que dans une seule direction en fonction de ce dans quoi on a baigné enfant, en oubliant de se référer aux bases objectives : rapport encombrement / habitabilité, poids et conséquences sur la conduite et les consommables, détails divers pratiques intérieurs (les immenses consoles envahissantes sans offrir de grands rangements, les boutons physiques ou l'écran tactile avec ou sans voix, la surface vitrée riquiqui vaguement compensée par X caméras, etc.).

D'une façon général, il faudrait poser un cadre. Parle-t-on de la mode, cet éternel recommencement ? De l'épuration et de la simplicité, éternelle promesse du futur ? Ou d'un machin qui navigue entre des considérations individuelles et des suggestions collectives ?

Par

En réponse à abacasbleus

Je ne serais pas si catégorique sur cette Porsche.

Mais ce commentaire est à mon sens un témoin du conflit générationnel que suscite la passion auto d'ajd.

Pour "nous", la passion n’est plus une affaire de mécanique brute. Elle est une passion du futur, de l’avant, du surprenant. Pour nous faire vibrer, une voiture n’a plus besoin d’être lisse, de flatter doucement la rétine ou de respecter des dogmes esthétiques figés depuis des décennies ; ni même d’être sagement « belle ». Le frisson vient désormais de sa capacité à surprendre par sa forme, son concept, sa promesse: à se faire le vecteur d’un avenir radicalement différent, idéalisé. Et c'est exactement ce que ce propriétaire de Porsche affirme: une "nouvelle vision de la mobilité". La passion de la bielle laisse place à la passion technologique, du futur. La passion Mad Max laisse place à la passion Cyberpunk.

Quand on a grandi en lisant des albums qui imaginaient le futur en promettant d'abord des véhicules ultra-connectés, silencieux, technologiquement vertigineux, voir circuler une Peugeot 308 III au cockpit de chasseur furtif ou une BMW i3 en carbone; c'est un rêve de gosse qui se réalise. Je me souviens : en sortie scolaire, rangés deux par deux, nous nous retournions au passage d’une Zoé. Nous imaginions même — sacrilège suprême — que la petite Nissan 350Z Hot Wheels avec laquelle nous jouions à l'école primaire était électrique.

Pour nous, ambassadeurs d’un futur rêvé plutôt que subi, c'est bien la production auto actuelle qui suscite ce fameux effet « wow ». Le frisson automobile surgit désormais dans les lignes polygonales presque origamiques d’un Nissan Juke, dans la fascination technologique d’une Alpine A390 ou même encore chez BYD, qui suscite une ferveur qu’Abarth ne retrouve plus qu’en recyclant le rétro. Sacrilèges!

Et détrompez-vous : c’est peut-être l’ancien monde qui nous paraît "chiant". Pour notre génération, entre les boîtes aux feux carrés que furent les 205, R19 et autres productions des années 1980, ce sont bien ces voitures-là qui se ressemblent. L’histoire se répète : les passionnés des années 1960 décrivaient déjà les voitures des années 1990 comme des « Tupperwares » jetables, avec leurs pare-chocs en plastique et leurs diagnostics électroniques vécus comme une hérésie.

Sortons du rétroviseur : le futur est enfin dans la rue, et il a du caractère.

   

Votre commentaire est intéressant, même si je ne partage pas le même rêve que vous.

Au fond c’est générationnel et c’est normal. Les goûts évoluent et je dois bien reconnaître que les constructeurs doivent séduire de nouveaux clients qui n’auraient pas forcément été intéressés par les modèles plus anciens.

Reste que, et c’est un avis personnel, je trouve justement à propos de caractère, que les voitures actuelles ( surtout EV) en manquent cruellement..

Par

En réponse à abacasbleus

Je ne serais pas si catégorique sur cette Porsche.

Mais ce commentaire est à mon sens un témoin du conflit générationnel que suscite la passion auto d'ajd.

Pour "nous", la passion n’est plus une affaire de mécanique brute. Elle est une passion du futur, de l’avant, du surprenant. Pour nous faire vibrer, une voiture n’a plus besoin d’être lisse, de flatter doucement la rétine ou de respecter des dogmes esthétiques figés depuis des décennies ; ni même d’être sagement « belle ». Le frisson vient désormais de sa capacité à surprendre par sa forme, son concept, sa promesse: à se faire le vecteur d’un avenir radicalement différent, idéalisé. Et c'est exactement ce que ce propriétaire de Porsche affirme: une "nouvelle vision de la mobilité". La passion de la bielle laisse place à la passion technologique, du futur. La passion Mad Max laisse place à la passion Cyberpunk.

Quand on a grandi en lisant des albums qui imaginaient le futur en promettant d'abord des véhicules ultra-connectés, silencieux, technologiquement vertigineux, voir circuler une Peugeot 308 III au cockpit de chasseur furtif ou une BMW i3 en carbone; c'est un rêve de gosse qui se réalise. Je me souviens : en sortie scolaire, rangés deux par deux, nous nous retournions au passage d’une Zoé. Nous imaginions même — sacrilège suprême — que la petite Nissan 350Z Hot Wheels avec laquelle nous jouions à l'école primaire était électrique.

Pour nous, ambassadeurs d’un futur rêvé plutôt que subi, c'est bien la production auto actuelle qui suscite ce fameux effet « wow ». Le frisson automobile surgit désormais dans les lignes polygonales presque origamiques d’un Nissan Juke, dans la fascination technologique d’une Alpine A390 ou même encore chez BYD, qui suscite une ferveur qu’Abarth ne retrouve plus qu’en recyclant le rétro. Sacrilèges!

Et détrompez-vous : c’est peut-être l’ancien monde qui nous paraît "chiant". Pour notre génération, entre les boîtes aux feux carrés que furent les 205, R19 et autres productions des années 1980, ce sont bien ces voitures-là qui se ressemblent. L’histoire se répète : les passionnés des années 1960 décrivaient déjà les voitures des années 1990 comme des « Tupperwares » jetables, avec leurs pare-chocs en plastique et leurs diagnostics électroniques vécus comme une hérésie.

Sortons du rétroviseur : le futur est enfin dans la rue, et il a du caractère.

   

Du caractère ? Justement j'en vois absolument aucun. Je vois aucune différence entre ça et un TMY performance qui est acheté comme un pure déplacoire.

Si tu veux du caractère dans un SUV tu achètes une Stelvio QV.

Par

En réponse à skobido

A mon sens, ça démontre aussi un manque de culture et d'ouverture d'esprit, de ne considérer le futur que dans une seule direction en fonction de ce dans quoi on a baigné enfant, en oubliant de se référer aux bases objectives : rapport encombrement / habitabilité, poids et conséquences sur la conduite et les consommables, détails divers pratiques intérieurs (les immenses consoles envahissantes sans offrir de grands rangements, les boutons physiques ou l'écran tactile avec ou sans voix, la surface vitrée riquiqui vaguement compensée par X caméras, etc.).

D'une façon général, il faudrait poser un cadre. Parle-t-on de la mode, cet éternel recommencement ? De l'épuration et de la simplicité, éternelle promesse du futur ? Ou d'un machin qui navigue entre des considérations individuelles et des suggestions collectives ?

   

Le futur c'est génial, à une condition : que le marché soit libre.

Si le futur est écrit par les normes, la fiscalité et les interdictions qui se multiplient ça donne ce truc. Un parpaing très gros, très lourd et si tu fermes les yeux aucune différence avec n'importe quel SUV puissant chinois.

Par

En réponse à Axel015

Du caractère ? Justement j'en vois absolument aucun. Je vois aucune différence entre ça et un TMY performance qui est acheté comme un pure déplacoire.

Si tu veux du caractère dans un SUV tu achètes une Stelvio QV.

   

Mais quasi personne n'achète le Stelvio QV :bah:

Par

Jolie coloris, pourquoi l'intérieur noir est imposé chez tout les constructeurs, ou presque, dans les gammes inférieures ?!

Par

En réponse à Otonei

Le plus sympa sur les Porsche Elec c’est la décote.

   

Surtout en seconde main. :biggrin::bien::biggrin:

Par

En réponse à skobido

A mon sens, ça démontre aussi un manque de culture et d'ouverture d'esprit, de ne considérer le futur que dans une seule direction en fonction de ce dans quoi on a baigné enfant, en oubliant de se référer aux bases objectives : rapport encombrement / habitabilité, poids et conséquences sur la conduite et les consommables, détails divers pratiques intérieurs (les immenses consoles envahissantes sans offrir de grands rangements, les boutons physiques ou l'écran tactile avec ou sans voix, la surface vitrée riquiqui vaguement compensée par X caméras, etc.).

D'une façon général, il faudrait poser un cadre. Parle-t-on de la mode, cet éternel recommencement ? De l'épuration et de la simplicité, éternelle promesse du futur ? Ou d'un machin qui navigue entre des considérations individuelles et des suggestions collectives ?

   

Évidemment, oublier de se référer aux bases objectives n'est pas non plus bon. Et je suis conscient du fait que ce que j'ai dit ne représente que mon avis, pas un prisme absolu à travers lequel il faut considérer une voiture. Mais je ne faisais que rebondir sur l'idée d'une passion auto qui se meurt avec de tels VE, (que de toute façon, c'"était mieux avant", peut on interpréter) comme l'affirmait un autre commentaire auquel je répondais. Et loin de moi l'idée d'imposer UNE idée de la passion auto. Je ne fais que témoigner de ma vision de la passion auto, en tout cas de la mienne, car je la trouve relativement peu médiatisée. Alors, les "critères objectifs" ( "boutons physiques", "surface vitrée riquiqui vaguement compensée par X caméras") ne comptent pas plus que l'ergonomie du gps d'une aventador, ou que la luminosité à bord d'une Carrera Gt. Et aucun des propriétaires de telles voitures n'inclueraient de tels critères dans un tel "essai lecteur", car tout le monde s'accorderait à dire que ce sont des "voitures passion". Et la passion est propre à chacun, et parfois intrinsèquement liée à "ce dans quoi on a baigné durant l'enfance". Alors cela ne me choque pas que Quentindu57 ne parle pas de tels critères objectifs outre mesure, car il se peut que cette Cayenne électrique soit simplement une voiture passion pour Quentindu57 de par ses performances, son concept global, sa philosophie (si, si, même un SUV électrique...).

Maintenant, oui, ce dont on parle est protéiforme et propre à chacun. Je souligne simplement que, et ce peu importe pour quelle raison ("mode, cet éternel recommencement ? De l'épuration et de la simplicité, éternelle promesse du futur ? Ou d'un machin qui navigue entre des considérations individuelles et des suggestions collectives"), cet achat peut être purement passionel, tout autant que peut l'être l'achat d'une Subaru impreza sti.

 

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