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Commentaires - Uber supprime 10 % de ses effectifs et compte se réorganiser

Baptiste FREBOURG

Uber supprime 10 % de ses effectifs et compte se réorganiser

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Voici le premier impact des robots -taxis....

Par

Le chiffre est faible. À l'heure de l'intelligence artificielle, Uber pourrait diviser par deux ses effectifs...

Mais voilà bien un domaine où les coupes ne peuvent pas être attribuées bêtement (comme si souvent ici) à la concurrence asiatique, alors que les évolutions technologiques rendent ces coupes chaque jour plus probables (IA, robotisation et dark factories).

Par

En réponse à 992.2phil

Voici le premier impact des robots -taxis....

   

Ah bon parce que uber salarie des chauffeurs et ne vise pas depuis sa création à collecter des données pour fournir un service automatisé ?

C'est juste la preuve qu ils gèrent leur entreprise en ré allouant et re orientant la capacité de production en fonction de la stratégie, en France c'est un problème visiblement, 34 000 emplois créés l'air de rien je suis moi même surpris (ça va permettre à roc et gravillon de dire que c sont des emplois piqués à des taxis, cf début de mon message mais pas grave ... ) , effectivement on peut licencier les ressources dont on n a plus besoin pour embaucher d'autre profils plus tard, y compris que cela aille mal ou bien c'est plutôt pas mal non ?

Par

On ne sait même pas de quel périmètre il est question... France, Europe, Monde ?

Oh, le stagiaire, peut-être utile de le préciser...

Par

Et évite d'évoquer R&G quand il n'a pas encore posé le moindre commentaire sur Hubert.

Oui, toi... je t'ai vu !

Par

En réponse à Gdamac

Ah bon parce que uber salarie des chauffeurs et ne vise pas depuis sa création à collecter des données pour fournir un service automatisé ?

C'est juste la preuve qu ils gèrent leur entreprise en ré allouant et re orientant la capacité de production en fonction de la stratégie, en France c'est un problème visiblement, 34 000 emplois créés l'air de rien je suis moi même surpris (ça va permettre à roc et gravillon de dire que c sont des emplois piqués à des taxis, cf début de mon message mais pas grave ... ) , effectivement on peut licencier les ressources dont on n a plus besoin pour embaucher d'autre profils plus tard, y compris que cela aille mal ou bien c'est plutôt pas mal non ?

   

https://www.latribune.fr/article/transports/transport-logistique/39321570848824/uber-licencie-3-300-salaries-pour-vendre-le-taxi-sans-chauffeur-mais-le-client-suivra-t-il

Par

Réduire les niveaux hiérarchiquesUber estime avoir accumulé trop de couches de management, ce qui ralentit les décisions.

✔ Fusionner des équipesExemples :regroupement des équipes Delivery (restaurants, retail, direct)fusion d’équipes technologiques (Core Services Engineering + Science)

✔ Réinvestir dans la croissanceLes économies seront réinjectées dans :les robotaxis (plus de 10 milliards de dollars d’investissement prévu)les services autonomesles activités clés (VTC, livraison

Conséquences pour les salariésPostes supprimés surtout dans le management et les fonctions de coordinationRéduction des “micro‑teams” (petites équipes avec 1 manager + 1 ou 2 collaborateurs)

Télétravail fortement réduit : moins de 1 % des postes pourront rester entièrement à distance

Par

"1 % des effectifs pourront être en télétravail" : les taxis seront télécommandés par les chauffeurs depuis chez eux :areuh:

Par

Eh Jimmy... pique pas tout le boulot au moine-copiste Monoski en lui empruntant son usage intensif de l'I.A.

En plus t'es en télétravail, c'est toi le 1% ?

Par

Typiquement le genre d' "entreprise" dont les services ne me sont d' aucune utilité. Mais beaucoup de gens semblent y être vraiment devenus dépendants, à les entendre.

Par

C'est à la mode depuis quelques temps.

Licencier 10 % de son personnel mes moins bien noté chaque année est une gestion courante aux USA, ça garde l'entreprise en tension et est censé éviter les tire-au-flanc.

Par

Dit plus clairement, les actionnaires trouvant qu'ils ne sont assez rémunérés, il faut réduire les coûts donc le nombre de salariés !

Par

Sale temps pour ceux qui bossent dans le secteur.

PS hors sujet mais…

Je lis que VW a validé un plan à 100000 salariés de moins; dont 50000 en Allemagne. 10% aussi.

Sûr que d’autres marques européennes suivront.

Les portes de l’Europe s’ouvrent de plus en plus pour les voitures chinoises.

Par

En réponse à Louis le belge

Sale temps pour ceux qui bossent dans le secteur.

PS hors sujet mais…

Je lis que VW a validé un plan à 100000 salariés de moins; dont 50000 en Allemagne. 10% aussi.

Sûr que d’autres marques européennes suivront.

Les portes de l’Europe s’ouvrent de plus en plus pour les voitures chinoises.

   

Ce qui remarquable, c'est la manière dont VW procède pour se transformer.

Les syndicats font partie intégrante de la stratégie d'évolution du groupe VW ; ils travaillent avec la Direction sur des scénarios d'évolution pour quatre usines allemandes du groupe qui sont particulièrement visées.(Emden, Zwickau, Hanovre et Neckarsulm)

Christiane Benner, présidente du syndicat IG Metall. est vice-présidente du conseil de surveillance de VW.

Par

Béni ou pas par le curé belge, au bout du compte, ce sera 100 000 personnes qui auront perdu leur emploi...

Lui qui veut faire bosser jusqu'à 67 ans et plus, avec des salaires de séniors.

Mais non, tout va bien dans son raisonnement du siècle dernier.

Par

En réponse à 992.2phil

Ce qui remarquable, c'est la manière dont VW procède pour se transformer.

Les syndicats font partie intégrante de la stratégie d'évolution du groupe VW ; ils travaillent avec la Direction sur des scénarios d'évolution pour quatre usines allemandes du groupe qui sont particulièrement visées.(Emden, Zwickau, Hanovre et Neckarsulm)

Christiane Benner, présidente du syndicat IG Metall. est vice-présidente du conseil de surveillance de VW.

   

ce n'est en rien remarquable, c'est la loi en Allemagne et la tradition, le résultat reste le même en revanche...

l'actionnaire décide de mettre ses usines à l'arrêt et celles qui restent vont s'orienter vers l'armement...

le fameux dialogue à l'allemande n'existe pas à l'épreuve des faits, comme on a pu voir pour la gestion des manifestations quand elles sont devenues plus nombreuses et massives. :ange:

Par

En réponse à roc et gravillon

Béni ou pas par le curé belge, au bout du compte, ce sera 100 000 personnes qui auront perdu leur emploi...

Lui qui veut faire bosser jusqu'à 67 ans et plus, avec des salaires de séniors.

Mais non, tout va bien dans son raisonnement du siècle dernier.

   

Les seniors arrêtent trop tôt en France....

Le pourcentage d'actifs au dessus de 60 ans est trop faible, ce qui coûte un porte avions à la France.

(Idem pour les moins de 30 ans.)

La moyenne européenne est actuellement un âge de départ à la retraite à 67 ans.

Je me suis appliqué cette règle à moi même malgré le fait que je pouvais (dans mon cas) être retraité à 65 ans.

Quand on fait un job intellectuel, il n'y a aucun problème à travailler jusque 67 ans !

Et pour les "manuels", ayant commencé plus tôt à travailler, ils pourront logiquement partir plus tôt, avec le nombre requis de trimestres de cotisation.

Tout ce barouf en France sur les retraites est juste pathétique !

Par

En réponse à roc et gravillon

Béni ou pas par le curé belge, au bout du compte, ce sera 100 000 personnes qui auront perdu leur emploi...

Lui qui veut faire bosser jusqu'à 67 ans et plus, avec des salaires de séniors.

Mais non, tout va bien dans son raisonnement du siècle dernier.

   

Par ailleurs, s'il y a une personne qui "raisonne comme au siècle dernier", c'est bien vous en refusant des réformes qui ont (eu) lieu dans tous les pays européens.

Comme tout bon gauchiste, vous êtes arcbouté sur vos acquis sociaux sans comprendre que, pour sauver le modèle social (et auquel nous sommes tous attachés), il faudra supprimer le superflu.

Cela signifie la fin des abus et des privilèges, partout, et dans toutes les classes sociales, surtout quand ils sont injustifiés.

Par

Au lieu de te focaliser sur la France, l'Étranger ferait bien de se poser la question sur l'ineptie de ses concepts d'un autre âge.

Avec des occidentaux qui avant dix ans vont enregister soudain un boost considérable d'espérance de vie (a t'il simplement l'info sur le pourquoi ?), une démographie qui plouffe (qui en conscience aurait envie d'engendrer quand tous les postes peinards et assis vont être laminés, et, si par bonheur le jeune adulte trouve un emploi, lui faire comprendre qu'il devra tenter de le garder jusqu'à plus de 70 ans...).

Avec tes cerveaux congelés comme ça, on est bien barrés tiens !

Par

En réponse à 992.2phil

Par ailleurs, s'il y a une personne qui "raisonne comme au siècle dernier", c'est bien vous en refusant des réformes qui ont (eu) lieu dans tous les pays européens.

Comme tout bon gauchiste, vous êtes arcbouté sur vos acquis sociaux sans comprendre que, pour sauver le modèle social (et auquel nous sommes tous attachés), il faudra supprimer le superflu.

Cela signifie la fin des abus et des privilèges, partout, et dans toutes les classes sociales, surtout quand ils sont injustifiés.

   

"fin des abus et des privilèges".

Amusant personnage.... et donc, tu ne te sentirais pas le moins du monde concerné...

Trés distrayant ce matin le curé belge.

Par

En réponse à roc et gravillon

"fin des abus et des privilèges".

Amusant personnage.... et donc, tu ne te sentirais pas le moins du monde concerné...

Trés distrayant ce matin le curé belge.

   

Visiblement, vous ne voulez pas lire (comprendre) ce que j'ai écrit... Quand je dis que tout le monde doit (devra) faire des efforts, je m'inclus bien évidemment dans cette démarche.

Et pour votre information, j'ai déjà largement été impacté par les mesures que le gouvernement belge a prises pour remettre de l'ordre.

Un exemple : la réforme du chômage (politique fédérale) a exclu un paquet de chômeurs longue durée.

Ceux ci sont maintenant pris en charge par les communes qui n'ont évidemment pas les moyens financiers de les supporter.

Conséquence : hausse de 20% de la taxe foncière pour équilibrer les finances communales !!

Petite maison; petite hausse.

Grosse maison, grosse hausse.

Remettre de l'ordre est indispensable mai, avant d'engranger des bénéfices, cela coûte.

Par

En réponse à 992.2phil

Visiblement, vous ne voulez pas lire (comprendre) ce que j'ai écrit... Quand je dis que tout le monde doit (devra) faire des efforts, je m'inclus bien évidemment dans cette démarche.

Et pour votre information, j'ai déjà largement été impacté par les mesures que le gouvernement belge a prises pour remettre de l'ordre.

Un exemple : la réforme du chômage (politique fédérale) a exclu un paquet de chômeurs longue durée.

Ceux ci sont maintenant pris en charge par les communes qui n'ont évidemment pas les moyens financiers de les supporter.

Conséquence : hausse de 20% de la taxe foncière pour équilibrer les finances communales !!

Petite maison; petite hausse.

Grosse maison, grosse hausse.

Remettre de l'ordre est indispensable mai, avant d'engranger des bénéfices, cela coûte.

   

Erratum

Mais, ....

Par

Petite maison = petits revenus

Grosse maison (héritée pour ce qui te concerne) = gros revenus.

Et comme tu ne vas pas bouffer 8 fois par jour parce que tu en disposes, j'ai la faiblesse de penser que le reste à vivre sera bien plus impacté dans le premier cas que par le second.

Au bout du compte, ça résoudra quoi de fondamental ces bidouilles à équilibrer les budgets ?

Puisque les esprits des décisionnaires sont incapables de remise à plat intégral du système qui fonce vers une impasse, ce sera la fin d'un cycle, d'une civilisation et pis c'est tout.

Les empires romains, mayas ou la civilisation égyptienne ont disparus sans laisser d'autres traces que des pierres.

Ce ne sera pas même notre cas.

Par

En réponse à roc et gravillon

Petite maison = petits revenus

Grosse maison (héritée pour ce qui te concerne) = gros revenus.

Et comme tu ne vas pas bouffer 8 fois par jour parce que tu en disposes, j'ai la faiblesse de penser que le reste à vivre sera bien plus impacté dans le premier cas que par le second.

Au bout du compte, ça résoudra quoi de fondamental ces bidouilles à équilibrer les budgets ?

Puisque les esprits des décisionnaires sont incapables de remise à plat intégral du système qui fonce vers une impasse, ce sera la fin d'un cycle, d'une civilisation et pis c'est tout.

Les empires romains, mayas ou la civilisation égyptienne ont disparus sans laisser d'autres traces que des pierres.

Ce ne sera pas même notre cas.

   

Notre responsabilité est de gérer nos problématiques au mieux pour éviter d'en (trans)mettre la charge sur les épaules des générations à venir.

Votre approche nihiliste est égoïste et représentative de gens sans descendance. Si vous aviez des enfants / petits-enfants, vous ne raisonneriez pas de la sorte.

Par

En réponse à 992.2phil

Notre responsabilité est de gérer nos problématiques au mieux pour éviter d'en (trans)mettre la charge sur les épaules des générations à venir.

Votre approche nihiliste est égoïste et représentative de gens sans descendance. Si vous aviez des enfants / petits-enfants, vous ne raisonneriez pas de la sorte.

   

Et ???

Mis à part une contribution des plus actives pour ce qui me concerne à la baisse des émissions Co2 et de polluants divers, tu es optimiste pour l'avenir serein de ton égoïste pondaison ?

Par

1% en télétravail... bah ça risque de gueuler. Y en a un paquet pour qui c'est devenu l'argument n°1 quand ils cherchent un emploi. Y a quelques années je crois que c'est Ubisoft qui était dans la tourmente et qui avait procédé à une réorganisation. Dans cette dernière il y avait notamment des suppressions de poste et le retour en présentiel. Et bien il y avait eu des mouvements des salariés car cette mesure de retour en présentiel ne passait pas. Malgré la menace des suppressions de poste, les mecs étaient sorti pour faire grève. A l'époque où ton poste peut être menacé via l'IA...

Donc ce 1% chez Uber, y en a qui doivent râler de plus pouvoir bosser de chez eux. :blague:

Même si la Uber ne parle pas que c'est la merde ou je ne sais quoi (comme Ubi), cette réorganisation doit quand même comporter un volet pognon. On réorganise pas uniquement dans un but d'organisation. Ca doit rapporter quelque chose ou du moins faire économiser sur des postes.

Par

En réponse à 992.2phil

Notre responsabilité est de gérer nos problématiques au mieux pour éviter d'en (trans)mettre la charge sur les épaules des générations à venir.

Votre approche nihiliste est égoïste et représentative de gens sans descendance. Si vous aviez des enfants / petits-enfants, vous ne raisonneriez pas de la sorte.

   

C'est bô, c'est profond qu'est-ce-que tu dis ! Sniff !

As-tu préserver les générations futures de la transmission de tes gênes et de ta bêtise incommensurable ?

Par

et vous pensez que c'est en bossant jusque 67 ans que vous allez aider les jeunes à trouver un boulot ?

Par

En réponse à manu.lille

et vous pensez que c'est en bossant jusque 67 ans que vous allez aider les jeunes à trouver un boulot ?

   

Il bosse au supermarché comme aux USA, il rempli les sacs des commissions des clients, il a pas assez cotisé.

C'est un haineux.

Par

En réponse à 992.2phil

Les seniors arrêtent trop tôt en France....

Le pourcentage d'actifs au dessus de 60 ans est trop faible, ce qui coûte un porte avions à la France.

(Idem pour les moins de 30 ans.)

La moyenne européenne est actuellement un âge de départ à la retraite à 67 ans.

Je me suis appliqué cette règle à moi même malgré le fait que je pouvais (dans mon cas) être retraité à 65 ans.

Quand on fait un job intellectuel, il n'y a aucun problème à travailler jusque 67 ans !

Et pour les "manuels", ayant commencé plus tôt à travailler, ils pourront logiquement partir plus tôt, avec le nombre requis de trimestres de cotisation.

Tout ce barouf en France sur les retraites est juste pathétique !

   

Ou le barouf ?

Il n'y a que toi qui fait du barouf !!

L'âge moyen effectif de départ à la retraite en Belgique se situe actuellement autour de 63 ans et 5 mois, selon les données d'Acerta.

Les statistiques récentes de Partena Professional indiquent une légère baisse, avec une moyenne de 63 ans et 10 mois pour le premier trimestre 2025, soit six mois de moins qu'en 2024.

Cette retraite anticipée contraste avec... l'âge légal, qui est passé à 66 ans depuis le 1er février 2025 et progressera vers 67 ans à partir de 2030.

---->> Environ 40 % des travailleurs belges choisissent de partir avant l'âge légal, principalement grâce au dispositif de pension anticipée qui nécessite 42 ans de carrière pour un départ dès 63 ans.

ET je signale.. gratuitement en passant que le départ à la retraite moyenne en France c'est 64 ans ( loi el khomery chaipacommentças'écrit ) et que chez nos voisins c'est exactement pareil car si il est indiqué 67 ans dans.. l'avenir par exemple en Allemagne, de fait les salariés partent plus tôt, 63/64 an en moyenne..

Donc 992.2phil tu en as pas marre de raconter des carabistouilles à longueur de temps ? Tu es le Rocquencourt de Caradisiac.

Par

Si les 10% en question sont remigrés c'est parfait :coucou:

Par

Pour l'Allemagne, c'est tout à fait exact.

Il y a loin entre les mesures dans les textes votés et les possibilités de départ anticipés, négociées au cas par cas dans de nombreuses entreprises.

Et pour ce pays en particulier, ce ne sont pas les plans sociaux qui vont s'empiler au fil des mois dans les secteurs secondaires et tertiaires qui iront inverser la tendance.

Ce sont les vioques, peu adaptables, qui coûtent le plus cher.

Alors chécos, tu restes chez toi en attendant ta pension...

Par

En réponse à SaxoVTS99

Dit plus clairement, les actionnaires trouvant qu'ils ne sont assez rémunérés, il faut réduire les coûts donc le nombre de salariés !

   

3 secondes de recherche :

« Non, Uber ne verse pas de dividendes à ses actionnaires » (https://finance-heros.fr/action-uber-avis-analyse/)

Tu es la petite copine de Manu le rouge ?

Par

En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Arrêtez de vous prendre pour l'intello de service, vous êtes fatiguant. Déjà vous parlez au nom de tous alors que vous faites partie du classe sociale privilégiée et marginale (méritée ou non, là n'est pas le sujet).

Avez-vous déjà entendu parler d'un certain Keynes ? L'automatisation du travail aurait dû logiquement profiter à tous, par la réduction du temps de travail. Il n'en a rien été, la captation des richesse s'est juste concentrée tandis que la quantité d'emploi disponible réduit inexorablement.

Nos chers "leaders" économiques et politiques nous répondent qu'il suffit de créer plus, plus de produits, plus de services, plus de bullshit en fait.

Tout ça pour ne pas regarder que si l'on veut une société plus écologique et équitable, il faut arrêter avec la croissance boostée au superflu inutile, n'ayant pour unique but que de compenser la concentration des richesses produites par cette automatisation du travail.

Vous pouvez nous revomir encore et encore le discours du "il faut travailler plus", cela ne résiste pas à l'observation et l'analyse des mêmes conséquences partout où les politiques néoliberales s'exercent depuis plusieurs décennies.

Par

En réponse à NewChallenger

Si les 10% en question sont remigrés c'est parfait :coucou:

   

Essayez de suivre un peu, le sujet c'est la réorganisation des entreprises et l'automatisation du travail. Peut-être pas facile pour un racelard.

Par

En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Toi visiblement tu devrais porter des verres correcteurs.

Je dis que tu dis des fadaises car la retraite à 67 ans en Belgique c'est pour.. 2030 et pas avant ( même chose en Allemagne ).

Je dis que les instituts belges disent que le départ en retraite actuellement en Belgique est à 63 ans en moyenne..

Que les belges sont comme les copains européens, ils préfèrent partir avec une décote plutôt que de trépassés au boulot ou aux allocations chômage voir revenu minimum social..

Arrête de t'enfoncer dans tes mensonges, ait un peu de dignité, il y a du monde qui nous regarde.

Par

Création : 2009.

2026 : 34 OOO salariés.

Un bel exemple de "nuisibles" qui ne créent pas de richesse, pas d'emploi et qui ne pensent qu'à s'enrichir et à détruire la planète !

Le plus rigolo, ce sont les neuneus de gauche qui croyaient dur comme fer que ce modèle, dit "d'ubérisation", ne durerait pas et disparaitrait sous la honte et l'opprobre générales...

Par

En réponse à coulounel moussetarde

Toi visiblement tu devrais porter des verres correcteurs.

Je dis que tu dis des fadaises car la retraite à 67 ans en Belgique c'est pour.. 2030 et pas avant ( même chose en Allemagne ).

Je dis que les instituts belges disent que le départ en retraite actuellement en Belgique est à 63 ans en moyenne..

Que les belges sont comme les copains européens, ils préfèrent partir avec une décote plutôt que de trépassés au boulot ou aux allocations chômage voir revenu minimum social..

Arrête de t'enfoncer dans tes mensonges, ait un peu de dignité, il y a du monde qui nous regarde.

   

Ce n'est pas une question de dignité ; c'est une question de vérité.

Et la vérité, c'est que l'immense majorité des actifs en Belgique va partir à la retraite à 67 ans. Concrètement, tous ceux qui ont actuellement moins de 61 ans.

L'autre vérité (qui vous dérange), c'est que cette réforme est actée et qu'aucun parti (contrairement à la France) ne la remettra en cause.

Enfin, la dernière vérité, c'est qu'annoncer un âge de départ à la retraite à 67 ans, a un effet très positif sur l'emploi des 55+. Les employeurs ont une perspective de 12 ans pour investir dans un senior dont ils savent qu'ils sont plus loyaux et moins malades que la genZ !

Par

En réponse à leeXool

Arrêtez de vous prendre pour l'intello de service, vous êtes fatiguant. Déjà vous parlez au nom de tous alors que vous faites partie du classe sociale privilégiée et marginale (méritée ou non, là n'est pas le sujet).

Avez-vous déjà entendu parler d'un certain Keynes ? L'automatisation du travail aurait dû logiquement profiter à tous, par la réduction du temps de travail. Il n'en a rien été, la captation des richesse s'est juste concentrée tandis que la quantité d'emploi disponible réduit inexorablement.

Nos chers "leaders" économiques et politiques nous répondent qu'il suffit de créer plus, plus de produits, plus de services, plus de bullshit en fait.

Tout ça pour ne pas regarder que si l'on veut une société plus écologique et équitable, il faut arrêter avec la croissance boostée au superflu inutile, n'ayant pour unique but que de compenser la concentration des richesses produites par cette automatisation du travail.

Vous pouvez nous revomir encore et encore le discours du "il faut travailler plus", cela ne résiste pas à l'observation et l'analyse des mêmes conséquences partout où les politiques néoliberales s'exercent depuis plusieurs décennies.

   

Visiblement les Français qui ont élu, puis réélu Macron, en sus de l'avoir placé en tête au premier tour des deux dernières présidentielles, et qui ne s'est JAMAIS caché de sa vision libérale de l'économie, ne semblent pas partager ce projet de décroissance.

Ou alors, ils sont complètement cons.

Par

En réponse à leeXool

Arrêtez de vous prendre pour l'intello de service, vous êtes fatiguant. Déjà vous parlez au nom de tous alors que vous faites partie du classe sociale privilégiée et marginale (méritée ou non, là n'est pas le sujet).

Avez-vous déjà entendu parler d'un certain Keynes ? L'automatisation du travail aurait dû logiquement profiter à tous, par la réduction du temps de travail. Il n'en a rien été, la captation des richesse s'est juste concentrée tandis que la quantité d'emploi disponible réduit inexorablement.

Nos chers "leaders" économiques et politiques nous répondent qu'il suffit de créer plus, plus de produits, plus de services, plus de bullshit en fait.

Tout ça pour ne pas regarder que si l'on veut une société plus écologique et équitable, il faut arrêter avec la croissance boostée au superflu inutile, n'ayant pour unique but que de compenser la concentration des richesses produites par cette automatisation du travail.

Vous pouvez nous revomir encore et encore le discours du "il faut travailler plus", cela ne résiste pas à l'observation et l'analyse des mêmes conséquences partout où les politiques néoliberales s'exercent depuis plusieurs décennies.

   

Soyez écologique...

Optez pour la décroissance de la production, de la richesse produite, et donc de vos revenus.

C'est de l'écologie punitive ; la population n'y adhère pas.

Vous opposez par principe croissance et respect de l'environnement. Moi, je prétends que concilier les deux dimensions est possible grâce à une décarbonation progressive de nos énergies et leur remplacement par le nucléaire et les énergies renouvelables.

Par

En réponse à leeXool

Arrêtez de vous prendre pour l'intello de service, vous êtes fatiguant. Déjà vous parlez au nom de tous alors que vous faites partie du classe sociale privilégiée et marginale (méritée ou non, là n'est pas le sujet).

Avez-vous déjà entendu parler d'un certain Keynes ? L'automatisation du travail aurait dû logiquement profiter à tous, par la réduction du temps de travail. Il n'en a rien été, la captation des richesse s'est juste concentrée tandis que la quantité d'emploi disponible réduit inexorablement.

Nos chers "leaders" économiques et politiques nous répondent qu'il suffit de créer plus, plus de produits, plus de services, plus de bullshit en fait.

Tout ça pour ne pas regarder que si l'on veut une société plus écologique et équitable, il faut arrêter avec la croissance boostée au superflu inutile, n'ayant pour unique but que de compenser la concentration des richesses produites par cette automatisation du travail.

Vous pouvez nous revomir encore et encore le discours du "il faut travailler plus", cela ne résiste pas à l'observation et l'analyse des mêmes conséquences partout où les politiques néoliberales s'exercent depuis plusieurs décennies.

   

Vous mélangez deux sujets : le bond technologique qui a décuplé la productivité pour les investisseurs au détriment des travailleurs, et la transition qui se fera au bénéfice de tous grâce aux progrès technologiques.

La première cause ne doit pas vous dégoûter de la technologie pour la deuxième.

La gauche surf sur cette confusion et l'entretien malhonnêtement pour prospérer mais ne tombez pas dans le piège.

Par

À @franpir21, @992.2phil et @Gastor,

Avez-vous lu le terme décroissance dans mes propos ?

Ce que je dis, c'est que l'automatisation du travail remplace les travailleurs dans beaucoup de secteurs essentiels. Elle supprime de fait des emplois pour autant, voire plus, de productivité. Soit.

Mais au lieu, comme le prédisait Keynes de réduire le temps de travail pour un même niveau de vie, ce sont les détenteurs du capital qui s'enrichissent au détriment de ceux qui perdent leurs emplois.

Ce à quoi nos sociétés répondent pour leur majorité par davantage encore de croissance. Pour générer de l'emploi grâce à des activités parfois très questionables en termes d'utilité et pourtant toujours plus demandeuses en termes de ressources (matières et énergies).

Je ne suis pas contre la croissance, je pense que c'est un indicateur obsolète, qui nous pousse vers le toujours plus. Sans jamais questionner le partage des richesses, le sens de ce que l'on produit et la finitude des ressources présentes sur Terre. Pour l'instant on ne décarbone rien, on ajoute les énergies renouvelables aux énergies fossiles, on extrait toujours plus et le niveau de vie globale augmente bien moins vite que la création de richesses.

Par

En réponse à leeXool

À @franpir21, @992.2phil et @Gastor,

Avez-vous lu le terme décroissance dans mes propos ?

Ce que je dis, c'est que l'automatisation du travail remplace les travailleurs dans beaucoup de secteurs essentiels. Elle supprime de fait des emplois pour autant, voire plus, de productivité. Soit.

Mais au lieu, comme le prédisait Keynes de réduire le temps de travail pour un même niveau de vie, ce sont les détenteurs du capital qui s'enrichissent au détriment de ceux qui perdent leurs emplois.

Ce à quoi nos sociétés répondent pour leur majorité par davantage encore de croissance. Pour générer de l'emploi grâce à des activités parfois très questionables en termes d'utilité et pourtant toujours plus demandeuses en termes de ressources (matières et énergies).

Je ne suis pas contre la croissance, je pense que c'est un indicateur obsolète, qui nous pousse vers le toujours plus. Sans jamais questionner le partage des richesses, le sens de ce que l'on produit et la finitude des ressources présentes sur Terre. Pour l'instant on ne décarbone rien, on ajoute les énergies renouvelables aux énergies fossiles, on extrait toujours plus et le niveau de vie globale augmente bien moins vite que la création de richesses.

   

"Réduire le temps de travail tout en conservant son niveau de vie"

Il faudra nous expliquer comment vous allez financer cette utopie dans un monde où les chinois envahissent le marché européen avec des produits très bon marché, produits fabriqués par de la main-d'œuvre à bas coût.

Par

En réponse à Gastor

Vous mélangez deux sujets : le bond technologique qui a décuplé la productivité pour les investisseurs au détriment des travailleurs, et la transition qui se fera au bénéfice de tous grâce aux progrès technologiques.

La première cause ne doit pas vous dégoûter de la technologie pour la deuxième.

La gauche surf sur cette confusion et l'entretien malhonnêtement pour prospérer mais ne tombez pas dans le piège.

   

Le technosolutionisme est un doux rêve. Pensez-vous que les émissions de CO2 de la France baisse essentiellement grâce la transition écologique ou à l'exportation de ses émissions ? Je pense notamment à la Chine.

Êtes-vous plus heureux si Alexa allume pour vous la lumière quand vous rentrez chez vous ? Si la tablette dans votre voiture pour le GPS fait 14 pouces au lieu de 7 ? Si ChatGPT s'introduit même dans votre voiture ?

La techno à des impacts positifs et négatifs bien réels sur nos vie, il s'agit je crois bien davantage de les choisir pertinemment plutôt que d'imaginer faire toujours plus grâce au mirage de l'énergie 100% décarbonée.

Par

En réponse à 992.2phil

"Réduire le temps de travail tout en conservant son niveau de vie"

Il faudra nous expliquer comment vous allez financer cette utopie dans un monde où les chinois envahissent le marché européen avec des produits très bon marché, produits fabriqués par de la main-d'œuvre à bas coût.

   

Je rapporte les projections d'un économiste, qui ne se sont pas (ou pas encore) concrétisées.

Faites preuve d'un peu d'imagination et d'ouverture d'esprit. Le monde dans lequel nous vivons ne s'est fait ni en un jour ni naturellement. Il résulte de décennies de choix politiques. D'autres sont possibles, ils faut les inventer et être patients pour en voir les effets. Plutôt que de se résigner à une fuite en avant pour tenter vainement de contrer des géants comme la Chine (ou les États Unis) à la force de frappe incomparable à la nôtre aujourd'hui et aux pratiques sociales peut enviables.

D'ailleurs, la Chine n'a pas rattrapé sont retard technologique par la croissance. Elle a profité de joint-ventures avec les occidentaux pour gagner en compétence, pendant que l'Europe désindustrialisait/délocalisait pour des profits à courts termes. Et ainsi, elle a généré de la croissance.

Mais continuez de croire au libéralisme, qui cent ans auparavant à mené aux mêmes inégalités, aux mêmes crises, qui a fait le nid des idéologies d'extrême droite.

Par

En réponse à leeXool

À @franpir21, @992.2phil et @Gastor,

Avez-vous lu le terme décroissance dans mes propos ?

Ce que je dis, c'est que l'automatisation du travail remplace les travailleurs dans beaucoup de secteurs essentiels. Elle supprime de fait des emplois pour autant, voire plus, de productivité. Soit.

Mais au lieu, comme le prédisait Keynes de réduire le temps de travail pour un même niveau de vie, ce sont les détenteurs du capital qui s'enrichissent au détriment de ceux qui perdent leurs emplois.

Ce à quoi nos sociétés répondent pour leur majorité par davantage encore de croissance. Pour générer de l'emploi grâce à des activités parfois très questionables en termes d'utilité et pourtant toujours plus demandeuses en termes de ressources (matières et énergies).

Je ne suis pas contre la croissance, je pense que c'est un indicateur obsolète, qui nous pousse vers le toujours plus. Sans jamais questionner le partage des richesses, le sens de ce que l'on produit et la finitude des ressources présentes sur Terre. Pour l'instant on ne décarbone rien, on ajoute les énergies renouvelables aux énergies fossiles, on extrait toujours plus et le niveau de vie globale augmente bien moins vite que la création de richesses.

   

Vous jouez sur les mots pour ne pas assumer une étiquette impopulaire.

Vous refusez le terme de "décroissance", mais vous passez vos commentaires à expliquer que la croissance est obsolète, qu'il faut stopper la "fuite en avant" et trier les technologies pour éliminer le "superflu inutile".

C'est de la décroissance pure et dure, joliment emballée.

Par

En réponse à Gastor

Vous jouez sur les mots pour ne pas assumer une étiquette impopulaire.

Vous refusez le terme de "décroissance", mais vous passez vos commentaires à expliquer que la croissance est obsolète, qu'il faut stopper la "fuite en avant" et trier les technologies pour éliminer le "superflu inutile".

C'est de la décroissance pure et dure, joliment emballée.

   

C'est quoi la décroissance pour vous ? Car s'il s'agit de refuser parfois le "progrès" technologique quand il n'apporte aucun progrès humain, je ne suis pas sûr que ce soit une opinion si impopulaire. Voyez par vous-même sur ce forum et peut-être bien même...dans votre entourage ! Il y en a parmi ceux qui disent "c'était mieux avant", chez les écolos, chez les classes populaires qui ne peuvent plus se payer une bagnole, etc.

La croissance c'est grossièrement une augmentation de la richesse produite. Cet indicateur ne révèle pas à qui et à quoi est alloué ce surplus, voilà ce que je dis.

Mais vous pouvez rester dans votre vision manichéenne, je n'en ai que faire.

Par

En réponse à leeXool

C'est quoi la décroissance pour vous ? Car s'il s'agit de refuser parfois le "progrès" technologique quand il n'apporte aucun progrès humain, je ne suis pas sûr que ce soit une opinion si impopulaire. Voyez par vous-même sur ce forum et peut-être bien même...dans votre entourage ! Il y en a parmi ceux qui disent "c'était mieux avant", chez les écolos, chez les classes populaires qui ne peuvent plus se payer une bagnole, etc.

La croissance c'est grossièrement une augmentation de la richesse produite. Cet indicateur ne révèle pas à qui et à quoi est alloué ce surplus, voilà ce que je dis.

Mais vous pouvez rester dans votre vision manichéenne, je n'en ai que faire.

   

La décroissance s'oppose au libéralisme. Requalifier la décroissance en "refus du progrès inutile" ne change rien au problème.

L'Europe fixe déjà un cap écologique historique avec la neutralité carbone 2050, et beaucoup s'en offusquent déjà.

Vouloir en plus que l'État s'immisce dans nos vies pour trier le "superflu" de ce qui ne l'est pas est la définition même d'un dirigisme autoritaire que nous devrions éviter.

La Chine, régime dirigiste autoritaire s'il en est, ne me fait pas rêver même même au prix de performances industrielles remarquables.

Par

En réponse à Gastor

La décroissance s'oppose au libéralisme. Requalifier la décroissance en "refus du progrès inutile" ne change rien au problème.

L'Europe fixe déjà un cap écologique historique avec la neutralité carbone 2050, et beaucoup s'en offusquent déjà.

Vouloir en plus que l'État s'immisce dans nos vies pour trier le "superflu" de ce qui ne l'est pas est la définition même d'un dirigisme autoritaire que nous devrions éviter.

La Chine, régime dirigiste autoritaire s'il en est, ne me fait pas rêver même même au prix de performances industrielles remarquables.

   

Que nous ne soyons pas d'accord est une chose, que vous fassiez des raccourcis voire même balanciez des contre-vérités en est une autre (décroissance inverse du libéralisme c'est du niveau de chat inverse de chien).

Bonne journée.

Par

En réponse à leeXool

Je rapporte les projections d'un économiste, qui ne se sont pas (ou pas encore) concrétisées.

Faites preuve d'un peu d'imagination et d'ouverture d'esprit. Le monde dans lequel nous vivons ne s'est fait ni en un jour ni naturellement. Il résulte de décennies de choix politiques. D'autres sont possibles, ils faut les inventer et être patients pour en voir les effets. Plutôt que de se résigner à une fuite en avant pour tenter vainement de contrer des géants comme la Chine (ou les États Unis) à la force de frappe incomparable à la nôtre aujourd'hui et aux pratiques sociales peut enviables.

D'ailleurs, la Chine n'a pas rattrapé sont retard technologique par la croissance. Elle a profité de joint-ventures avec les occidentaux pour gagner en compétence, pendant que l'Europe désindustrialisait/délocalisait pour des profits à courts termes. Et ainsi, elle a généré de la croissance.

Mais continuez de croire au libéralisme, qui cent ans auparavant à mené aux mêmes inégalités, aux mêmes crises, qui a fait le nid des idéologies d'extrême droite.

   

Je constate que vous "rapportez" des propos mais vous n'avez aucune réponse à donner à mon contre-argument.

L'utopie, c'est bien mais il y a toujours quelqu'un qui paie la note. Et en l'occurrence, on devine à qui vous pensez... Toujours les mêmes.

Par

En réponse à 992.2phil

Je constate que vous "rapportez" des propos mais vous n'avez aucune réponse à donner à mon contre-argument.

L'utopie, c'est bien mais il y a toujours quelqu'un qui paie la note. Et en l'occurrence, on devine à qui vous pensez... Toujours les mêmes.

   

C'est pas une question d'utopie c'est une question d'envisager les choses autrement que nous le faisons aujourd'hui.

Réduire le temps de travail c'est aussi mieux le répartir et réduire le chômage / RSA (35 + 15 milliards par an en France). Et donner du temps pour les associations, sa famille, la solidarité de quartier, le sport et la culture, aïe c'est terrible ça ne rapporte pas ça.

Sinon bien vu Scherlock, vous m'avez percé à jour. Je pense en effet que tout le monde doit payer sa part. Spoiler Alert : ça n'est absolument pas le cas en France (et j'imagine que ça ressemble en Belgique mais je ne m'avancerai pas).

En France en tout cas l'impôt, depuis la révolution, est sensé être progressif et non pas proportionnel. Total ne paye pas 1€ d'impôts et nos milliardaires sont bien avares. Pensez-vous qu'il soit normal qu'ultra riches et multinationales concentrent autant de richesse sans rien redistribuer ? Que ceux qui possèdent le plus redistribuent moins que les PME et "petites fortunes" qui n'ont pas la capacités de faire de l'optimisation voire de la fraude fiscale ?

Sans même changer les règles, c'est plus ou moins 100 milliards de manque à gagner par an, 200 milliards d'exonérations fiscales non contrôlées (mais parfois utile). Pour les 100M€, c'est l'équivalent de 4 millions d'années de SMIC ou le budget de l'éducation + le déficit de la Sécu, par exemple. Il est peut-être utopiste de croire qu'on peut tout récupérer, mais il est inconscient de ne pas regarder et continuer de ponctionner toujours plus les PME, classes moyennes et populaires.

Quand il aura justice fiscale, alors nous pourrons regarder les équilibres, bénéfices et déficits de l'État pour faire des réformes justes et éclairées.

Par

En réponse à leeXool

C'est pas une question d'utopie c'est une question d'envisager les choses autrement que nous le faisons aujourd'hui.

Réduire le temps de travail c'est aussi mieux le répartir et réduire le chômage / RSA (35 + 15 milliards par an en France). Et donner du temps pour les associations, sa famille, la solidarité de quartier, le sport et la culture, aïe c'est terrible ça ne rapporte pas ça.

Sinon bien vu Scherlock, vous m'avez percé à jour. Je pense en effet que tout le monde doit payer sa part. Spoiler Alert : ça n'est absolument pas le cas en France (et j'imagine que ça ressemble en Belgique mais je ne m'avancerai pas).

En France en tout cas l'impôt, depuis la révolution, est sensé être progressif et non pas proportionnel. Total ne paye pas 1€ d'impôts et nos milliardaires sont bien avares. Pensez-vous qu'il soit normal qu'ultra riches et multinationales concentrent autant de richesse sans rien redistribuer ? Que ceux qui possèdent le plus redistribuent moins que les PME et "petites fortunes" qui n'ont pas la capacités de faire de l'optimisation voire de la fraude fiscale ?

Sans même changer les règles, c'est plus ou moins 100 milliards de manque à gagner par an, 200 milliards d'exonérations fiscales non contrôlées (mais parfois utile). Pour les 100M€, c'est l'équivalent de 4 millions d'années de SMIC ou le budget de l'éducation + le déficit de la Sécu, par exemple. Il est peut-être utopiste de croire qu'on peut tout récupérer, mais il est inconscient de ne pas regarder et continuer de ponctionner toujours plus les PME, classes moyennes et populaires.

Quand il aura justice fiscale, alors nous pourrons regarder les équilibres, bénéfices et déficits de l'État pour faire des réformes justes et éclairées.

   

Ce que vous oubliez, c'est que "mieux répartir le travail" suppose que tout le monde fasse l'effort de travailler !

Désolé de vous décevoir, mais ce n'est pas le cas !

Trop de gens qui se font porter pâle dès qu'ils ils font un pet de travers.... Trop d'assistés.... Trop de gens qui profitent de l'État Providence et trop peu qui contribuent à l'alimenter....Une administration obèse qui coûte une fortune...Le taux d'emploi qui est trop faible, tant chez les moins de 30 ans que chez les plus de 55 ans.

Etc

Tout cela gonfle la dette, dette dont la charge d'intérêt représente aujourd'hui le budget de l'éducation nationale !!

Quand un État est arrivé à ce point, une cure d'austérité s'impose..!

Par

En réponse à 992.2phil

Ce que vous oubliez, c'est que "mieux répartir le travail" suppose que tout le monde fasse l'effort de travailler !

Désolé de vous décevoir, mais ce n'est pas le cas !

Trop de gens qui se font porter pâle dès qu'ils ils font un pet de travers.... Trop d'assistés.... Trop de gens qui profitent de l'État Providence et trop peu qui contribuent à l'alimenter....Une administration obèse qui coûte une fortune...Le taux d'emploi qui est trop faible, tant chez les moins de 30 ans que chez les plus de 55 ans.

Etc

Tout cela gonfle la dette, dette dont la charge d'intérêt représente aujourd'hui le budget de l'éducation nationale !!

Quand un État est arrivé à ce point, une cure d'austérité s'impose..!

   

Pas même conscience d'avoir répondu totalement à coté de cet excellent post...

A moins que, sans doute par manque de temps, tu aies juste oublier de complèter ton message par... "une cure d'austerité s'impose... pour ces ultra-riches, dont le pourcentage de possession des biens matériels de l'humanité ne cesse de progresser au fil des années..."

https://www.inegalites.fr/La-croissance-demesuree-des-500-plus-grandes-fortunes

Pour ceux qui auront la flemme d'ouvrir le lien :

"Les 500 premières fortunes professionnelles de France pèsent au total 1 128 milliards d'euros en 2025... contre 170 milliards d'euros il y a 20 ans".

Et ce n'est pas tiré d'un journal rouge ce chiffre, mais du magasine bien pensant Challenge.

+564%

Inflation sur la période : +38%.

Et comptons sur les experts fiscalistes de ces gens là, pour avoir avec talent été planquer avec talent bien des possesions ailleurs que ce qui entre dans le déclaratif.

Tu ne m'en voudras pas d'avoir amendé ce que tu t'apprêtais à écrire Vieux Belge.

Par

En réponse à roc et gravillon

Pas même conscience d'avoir répondu totalement à coté de cet excellent post...

A moins que, sans doute par manque de temps, tu aies juste oublier de complèter ton message par... "une cure d'austerité s'impose... pour ces ultra-riches, dont le pourcentage de possession des biens matériels de l'humanité ne cesse de progresser au fil des années..."

https://www.inegalites.fr/La-croissance-demesuree-des-500-plus-grandes-fortunes

Pour ceux qui auront la flemme d'ouvrir le lien :

"Les 500 premières fortunes professionnelles de France pèsent au total 1 128 milliards d'euros en 2025... contre 170 milliards d'euros il y a 20 ans".

Et ce n'est pas tiré d'un journal rouge ce chiffre, mais du magasine bien pensant Challenge.

+564%

Inflation sur la période : +38%.

Et comptons sur les experts fiscalistes de ces gens là, pour avoir avec talent été planquer avec talent bien des possesions ailleurs que ce qui entre dans le déclaratif.

Tu ne m'en voudras pas d'avoir amendé ce que tu t'apprêtais à écrire Vieux Belge.

   

La logique socialiste, c'est de tolérer les abus sociaux, des administrations pléthoriques, le travail au noir ... sous prétexte que les ultrariches ne paient pas assez d'impôts.

C'est stupide pour plusieurs raisons :

1) Les ultrariches sont par definition implantés aux quatre coins du monde et ont construit leur richesse en optimisant fiscalement leurs revenus.

2) On peut regretter qu'ils ne paient pas plus d'impôt mais aucun gouvernement ne sera capable de les contraindre et de les taxer, et cela pour une raison bien simple : ils sont mobiles et gèrent leur patrimoine au niveau mondial

3) Quand un gouvernement de gauche veut taxer les ultrariches, on sait comment cela finit : on taxe la classe moyenne et les ménages "aisés. On sait que pour un gauchiste, on est riche à partir de 4000€/mois de revenus .

4) Les gens à 4000€/mois, ils paient des impôts... Besucoup d'impôts !! Et ils en ont marre de devoir payer pour tout ce qui dysfonctionne dans le pays.

Cette logique socialiste n'est pas la mienne.

Les ultrariches étaient, sont et seront intouchables fiscalement ; tous les fiscalistes le savent.

En attendant, c'est un slogan électoral facile qui caresse l'électorat de gauche dans le sens du poil.

Et dans la période préélectorale actuelle, toutes les utopies et tous les mensonges sont permis !

Par

En réponse à 992.2phil

La logique socialiste, c'est de tolérer les abus sociaux, des administrations pléthoriques, le travail au noir ... sous prétexte que les ultrariches ne paient pas assez d'impôts.

C'est stupide pour plusieurs raisons :

1) Les ultrariches sont par definition implantés aux quatre coins du monde et ont construit leur richesse en optimisant fiscalement leurs revenus.

2) On peut regretter qu'ils ne paient pas plus d'impôt mais aucun gouvernement ne sera capable de les contraindre et de les taxer, et cela pour une raison bien simple : ils sont mobiles et gèrent leur patrimoine au niveau mondial

3) Quand un gouvernement de gauche veut taxer les ultrariches, on sait comment cela finit : on taxe la classe moyenne et les ménages "aisés. On sait que pour un gauchiste, on est riche à partir de 4000€/mois de revenus .

4) Les gens à 4000€/mois, ils paient des impôts... Besucoup d'impôts !! Et ils en ont marre de devoir payer pour tout ce qui dysfonctionne dans le pays.

Cette logique socialiste n'est pas la mienne.

Les ultrariches étaient, sont et seront intouchables fiscalement ; tous les fiscalistes le savent.

En attendant, c'est un slogan électoral facile qui caresse l'électorat de gauche dans le sens du poil.

Et dans la période préélectorale actuelle, toutes les utopies et tous les mensonges sont permis !

   

Info complémentaire

Selon un sondage (cfr Le Figaro de ce jour) réalisé récemment, 43% des français sont favorables à l'annulation de la dette..!!

Cela dit beaucoup sur le niveau de connaissance des français en matière d'économie....

Et cela fait aussi très peur !

Par

Pssssiittt Vieux Belge, bien tenté le coup du rideau de fumée... il n'etait question ici que des ultra-nantis declarant leur revenus en France...

Tu sais, le pays auquel tu es étranger, et qui te préoccupe décidément beaucoup.

Mais bon, on aura donc noté que rien ne te choque ni ne te surprend dans ces chiffres.

Qui en aurait douté ...

Par

En réponse à 992.2phil

Info complémentaire

Selon un sondage (cfr Le Figaro de ce jour) réalisé récemment, 43% des français sont favorables à l'annulation de la dette..!!

Cela dit beaucoup sur le niveau de connaissance des français en matière d'économie....

Et cela fait aussi très peur !

   

Combien de centaines de milliards de $ de dettes ont été annulés par les pays riches aux pays que l'on nommait avant en voie de développement ?

Et tu vois, les pays riches n'ont jamais été aussi riches, les pays pauvres toujours aussi pauvres, avec nombre de dictateurs à leur tête toujours aussi pétés de thunes.

On avait cru comprendre que tu avais un peu bossé dans une banque... visiblement, pas assez proche de ceux qui en tenaient les ficelles pour avoir compris deux trois trucs fondamentaux sur certaines choses.

Juste le belge au bout de la table qui approuvait ce que le boss disait, en accompagnant son temps de parole de la sortie de quelques citations latines ou grecques.

Par

En réponse à roc et gravillon

Combien de centaines de milliards de $ de dettes ont été annulés par les pays riches aux pays que l'on nommait avant en voie de développement ?

Et tu vois, les pays riches n'ont jamais été aussi riches, les pays pauvres toujours aussi pauvres, avec nombre de dictateurs à leur tête toujours aussi pétés de thunes.

On avait cru comprendre que tu avais un peu bossé dans une banque... visiblement, pas assez proche de ceux qui en tenaient les ficelles pour avoir compris deux trois trucs fondamentaux sur certaines choses.

Juste le belge au bout de la table qui approuvait ce que le boss disait, en accompagnant son temps de parole de la sortie de quelques citations latines ou grecques.

   

Gargamel a ses aigreurs....

Apparemment, vous aimez vraiment vous ridiculiser.

Allez... Je vais faire l'effort de vous éduquer..

D'abord, la proposition de Mélenchon ne vise qu’une partie de la dette de l’État : environ 469 milliards d’euros, soit 18 % de la dette souveraine française, détenus par la Banque de France pour le compte de la BCE.

L'idée simple (simpliste) d'annulation de la dette se résumerait alors à une opération comptable.

Problème : la Banque de France fait partie du système européen des banques centrales et ne peut donc pas décider seule d’effacer ces créances.

Or, les traités européens (notamment les articles 123 et 124 du TFUE) interdisent formellement à une banque centrale de financer directement les États ou d'annuler ces créances, car cela équivaut à une création monétaire sans contrepartie.

En supposant que la France ne respecte pas ces traités, cela serait su, car elle se fermerait l'accès aux marchés financiers internationaux.

Les marchés financiers, dont la France dépend pour financer les déficits et pour « rouler » la dette (c’est-à-dire prêter de quoi rembourser les dettes venues à échéance), ne regardent pas seulement le taux d’endettement d’un débiteur, mais aussi la qualité de son actif. Ils ne seraient pas dupes d’un tour de passe-passe consistant à réduire la dette publique en diminuant la valeur de l’actif public – la banque centrale.

La conséquence serait au mieux une forte augmentation des taux pour financer sa dette... Au pire, une incapacité à se financer !

Enfin, last but not least, cela ne réglerait rien à l'endettement structurel de la France puisque, dès la dette annulée, elle se recréerait dès l'année suivante !

Conclusion : dans tous les cas de figure, les mesures d'austérité sont inévitables.

Par

En réponse à 992.2phil

Gargamel a ses aigreurs....

Apparemment, vous aimez vraiment vous ridiculiser.

Allez... Je vais faire l'effort de vous éduquer..

D'abord, la proposition de Mélenchon ne vise qu’une partie de la dette de l’État : environ 469 milliards d’euros, soit 18 % de la dette souveraine française, détenus par la Banque de France pour le compte de la BCE.

L'idée simple (simpliste) d'annulation de la dette se résumerait alors à une opération comptable.

Problème : la Banque de France fait partie du système européen des banques centrales et ne peut donc pas décider seule d’effacer ces créances.

Or, les traités européens (notamment les articles 123 et 124 du TFUE) interdisent formellement à une banque centrale de financer directement les États ou d'annuler ces créances, car cela équivaut à une création monétaire sans contrepartie.

En supposant que la France ne respecte pas ces traités, cela serait su, car elle se fermerait l'accès aux marchés financiers internationaux.

Les marchés financiers, dont la France dépend pour financer les déficits et pour « rouler » la dette (c’est-à-dire prêter de quoi rembourser les dettes venues à échéance), ne regardent pas seulement le taux d’endettement d’un débiteur, mais aussi la qualité de son actif. Ils ne seraient pas dupes d’un tour de passe-passe consistant à réduire la dette publique en diminuant la valeur de l’actif public – la banque centrale.

La conséquence serait au mieux une forte augmentation des taux pour financer sa dette... Au pire, une incapacité à se financer !

Enfin, last but not least, cela ne réglerait rien à l'endettement structurel de la France puisque, dès la dette annulée, elle se recréerait dès l'année suivante !

Conclusion : dans tous les cas de figure, les mesures d'austérité sont inévitables.

   

Erratum

Cela serait suicidaire ....

Par

En réponse à 992.2phil

Ce que vous oubliez, c'est que "mieux répartir le travail" suppose que tout le monde fasse l'effort de travailler !

Désolé de vous décevoir, mais ce n'est pas le cas !

Trop de gens qui se font porter pâle dès qu'ils ils font un pet de travers.... Trop d'assistés.... Trop de gens qui profitent de l'État Providence et trop peu qui contribuent à l'alimenter....Une administration obèse qui coûte une fortune...Le taux d'emploi qui est trop faible, tant chez les moins de 30 ans que chez les plus de 55 ans.

Etc

Tout cela gonfle la dette, dette dont la charge d'intérêt représente aujourd'hui le budget de l'éducation nationale !!

Quand un État est arrivé à ce point, une cure d'austérité s'impose..!

   

Tu parles beaucoup trop, tu étale de la confiture, je mise 1.000 balles que tu es au RSA .

Par

En réponse à 992.2phil

Info complémentaire

Selon un sondage (cfr Le Figaro de ce jour) réalisé récemment, 43% des français sont favorables à l'annulation de la dette..!!

Cela dit beaucoup sur le niveau de connaissance des français en matière d'économie....

Et cela fait aussi très peur !

   

Selon un sondage.. récent qui plus est..

https://www.legorafi.fr/2023/02/02/selon-une-etude-personne-ne-lira-cette-etude/

Par

En réponse à coulounel moussetarde

Tu parles beaucoup trop, tu étale de la confiture, je mise 1.000 balles que tu es au RSA .

   

À propos de s'étaler, vous vous êtes encore pris les pieds dans le tapis au niveau orthographe....

Vous allez finir par vous allonger... :-))

 

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