Après les SUV, les berlines compactes, les grandes routières et les coupés, c’est au tour désormais des citadines de connaître les joies de l’hybridation. Et contre toute attente, ce n’est pas Toyota qui dégaine le premier mais son principal concurrent dans ce domaine : Honda

Essai - Honda Jazz hybrid : un gout d’inachevé

Taux d'émission de CO2 :

104 g/km - Bonus : 2 000 €*

* Véhicules hybrides émettant moins de 110 grammes de co2 : bonus de 2 000 € dans la limite de 5% du prix d'achat avec une prime plancher de 1 000 €.

Début de commercialisation du modèle :

Janvier 2011

Actuellement, trois marques dominent le marché des véhicules hybrides. Il s’agit de Toyota, Lexus et Honda. D’autres comme par exemple Mercedes, Porsche, Volkswagen, BMW y sont déjà venus tandis que certains comme Peugeot vont le faire prochainement, mais une chose est sûre, les ventes de modèles hydrides restent encore confidentielles (env 9443 unités écoulées en 2010, soit 0.4 % du marché français  estimé à plus de 2 millions de véhicules)
La première citadine hybride du marché
Dans ce registre, c’est devenu une habitude ou presque, le groupe Toyota (Toyota ou Lexus) est souvent le premier constructeur a lancé des hybrides dans des segments composés exclusivement de modèles thermiques. Ce fut par exemple le cas de la Prius, mais également de toute la gamme Lexus. Seule exception à la règle jusqu'à maintenant, le CR-Z de Honda, unique coupé du marché hybride. Bis-répétita aujourd’hui puisque Honda nous présente la version hybride de sa Jazz alors que Toyota vient tout juste de dévoiler sa Yaris HSD à l’occasion du salon de Genève.  Ces quelques mois  d’avance vont-ils lui suffire pour prendre une avance décisive ?
Esthétique : du pareil au même
Essai - Honda Jazz hybrid : un gout d’inachevé
La Jazz conserve une bouille toujours aussi craquante


La Jazz hybride reprend le look de la Jazz classique qui vient juste d’être restylée. Elle hérite donc d’une calandre translucide, de boucliers avant et arrière repensés, des feux arrière cristaux ainsi que d’ailes avant redessinées.
Essai - Honda Jazz hybrid : un gout d’inachevé
Dans l’habitacle, l’hybridation se traduit par quelques évolutions avec une instrumentation qui change de couleur suivant le mode de fonctionnement, un bouton « Econ »à gauche du volant mais également par une réduction du volume de coffre qui perd 90 litres en raison de l’implantation des batteries pour atteindre tout de même 303 litres, ce qui est très correct pour la catégorie. Mais la Jazz Hybride conserve ses deux principaux atouts à savoir sa modularité avec l’assise de ses sièges arrière qui peut se relever et ainsi dégager une zone de chargement intéressante pour mettre par exemple un vélo, mais aussi sa très bonne habitabilité arrière.  Comme nouveauté, on ajoutera que les dossiers de cette banquette sont désormais inclinables selon deux positions.