Le tuk-tuk, sorte d'hybride entre un scooter et une carriole, est un engin particulièrement prisé en Asie où ils envahissent littéralement les grandes villes. Moins chers que des taxis et souvent plus maniables, ils permettent aux touristes à la recherche de sensations fortes de se frotter à la circulation anarchique de la ville et sont également appréciés des autochtones désireux de se déplacer rapidement et sans fatigue. Evidemment, comme tout véhicule motorisé conventionnel, le tuk-tuk pollue ! Sauf, peut-être si l'on adopte sa version électrique...


L'idée vient de Tuk-Tuk Factory, une entreprise néerlandaise qui construit « des véhicules drôles et accueillants ». Plutôt orienté vers le marché européen que vers l'Asie, le fabricant a développé récemment toute une gamme de tuk-tuks électriques. Il y a l'electric Thai (inspiré du tuk-tuk traditionnel thaïlandais), l'electric Cargo (qui permet d'effectuer des livraisons), l'electric stretch (qui peut accueillir six passagers, plus le chauffeur)...


Chaque modèle est équipé d'une grosse batterie de 400 kilos, permettant d'effectuer jusqu'à 80 kilomètres de voyage à une vitesse maximale de 50 kilomètres/heure, le tout après une recharge de 10 à 12 heures. Le fabricant promet des modèles adaptés aux normes européennes sur lesquels une batterie lithium-ion à charge rapide pourra être adaptée. Côté prix, il faudra compter entre 11 000 et 14 000 euros.