Le VP électrique détrône le thermique et l’hybride, une première pour les flottes françaises
En avril 2026, malgré un marché des flottes en net repli, les véhicules particuliers 100 % électriques sont devenus, la motorisation majoritaire pour les voitures particulières en entreprise, devant l’essence, le diesel et l’hybride.

En avril 2026, le marché automobile professionnel a franchi une ligne symbolique. La voiture électrique (BEV) est désormais la motorisation la plus plébiscitée pour les véhicules particuliers (VP) de fonction.
Avec une part de marché s’établissant à 39,84 %, selon les chiffres AAAData. "Désormais, il s’immatricule plus de véhicules particuliers 100 % électriques que de diesel, d’essence et d’hybrides" souligne l’Arval Mobility Observatory
Le déclin accéléré du thermique et de l’hybride
L’hégémonie de l’électrique ne se fait pas seulement au détriment des énergies fossiles traditionnelles. Le fait marquant de ce printemps 2026 est l’effondrement des motorisations de "transition" . Longtemps présentés comme le compromis idéal pour les gros rouleurs professionnels, les modèles hybrides et hybrides rechargeables (PHEV) voient leurs volumes fondre de près de 30 %.
Le diesel, poursuit son agonie avec une chute de 15,5 %, pour ne représenter plus que 4,36 % des immatriculations de voitures particulières. L’essence, quant à elle, plonge de 27 %. Pour les entreprises, le choix semble désormais binaire : le passage au tout électrique est devenu la stratégie dominante, poussé par des incitations fiscales de plus en plus restrictives.
L’exception de l’utilitaire
Les entreprises, transforment plus profondément la nature de leur parc. La part des modèles électrifiés (100 % électrique et hybride rechargeable) atteint désormais 34,59 % de l’ensemble des véhicules d’entreprise, une progression de 11 points en seulement un an. Seule ombre au tableau de cette évolution verte, le segment des véhicules utilitaires légers (VUL) reste à la traîne.
L’électrification y progresse, certes, mais à un rythme bien plus modeste, plafonnant à 14,48 % des entrées en parc. Les contraintes d’autonomie pour les artisans et les transporteurs, ainsi qu’une offre de modèles encore jugée onéreuse ou inadaptée aux charges lourdes, freinent une conversion pourtant jugée nécessaire par les pouvoirs publics.
L’irréversible sortie du thermique
Ce basculement intervient pourtant dans un contexte morose pour les gestionnaires de parcs. Les mises à la route globales pour les entreprises ont chuté de 7,72 % sur le mois, portant la décroissance sur les quatre premiers mois de l’année à -6,57 %.
Mais cette déprime des volumes souligne, par contraste, la vigueur de la transition énergétique : alors que les ventes totales s’enfoncent, les immatriculations de modèles électriques en entreprise bondissent, elles, de près de près de 69 %.
En faisant de l’électrique leur motorisation de référence les entreprises françaises ont détrôné irrémédiablement le moteur thermique de leur car policy.


















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