En Espagne, attention au “Velolaser", ce radar de vitesse quasi impossible à détecter
Si vous circulez fréquemment sur les routes d’Espagne, attention : là-bas, les forces de l’ordre utilisent depuis quelques années un nouveau dispositif mobile de contrôle quasiment impossible à détecter et même à voir. Et elles semblent prendre un malin plaisir à le cacher le mieux possible.

Comme la France, l’Espagne compte de très nombreux radars fixes sur son réseau autoroutier national. Sachant qu’il existe une collaboration entre les services administratifs de la péninsule ibérique et ceux de la France, toute verbalisation automatique là-bas entraine d’ailleurs l’envoi d’une contravention à l’adresse de la carte grise du véhicule impliqué.
Et attention, les forces de l’ordre locales peuvent compter depuis la fin de la dernière décennie sur un nouveau dispositif pour améliorer leur traque des excès de vitesse sur les routes et autres voies de rapides. On l’appelle le « Velolaser ». Il s’agit d’un radar détectant la vitesse d’un format très compact et assez léger, très facile à transporter et installer. Il possède un bras qui peut se visser sur des supports de tous les types, y compris sur le mobilier urbain ou autoroutier.
Souvent cachés
Surtout, les forces de l’ordre espagnols n’essaient pas de le fixer dans des endroits pour qu’il soit vu. C’est tout l’inverse : ils semblent l’installer le plus possible dans des endroits discrets afin de ne pas le rendre détectable par les automobilistes quoi croisent ses ondes. L’exemple visible dans la photo de tête de l’article est particulièrement frappant puisqu’il est tout simplement fixé derrière une glissière de sécurité. Bon courage pour le remarquer à votre passage !
Comme pour les « mobiles-mobiles » roulant sur le territoire français et cachés dans la circulation avec des voitures appartenant à des sociétés privées, ce dispositif risque de faire un « carton » en surprenant de nombreux automobilistes.
Et la dissuasion, alors ?
Ces systèmes-là posent clairement un vrai problème d’éthique puisqu’ils ne cherchent même plus à dissuader par leur simple présence visible et servent plutôt à convaincre les automobilistes qu’ils peuvent se faire avoir partout et tout le temps en cas de dépassement de la vitesse maximale autorisée. Est-ce ça, la bonne méthode pour améliorer la sécurité routière ?
Il y a quelques jours, d’ailleurs, un rapport intéressant du Cerema français indiquait, chiffres à l’appui, qu’un maintien du réseau routier en bon état avait davantage d’influence sur la sécurité que l’augmentation du nombre de radars de vitesse.
Via HighMotor




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