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Essai longue durée : 25 000 km en Dacia - Jours 5 et 6 : Bucarest - Paris (5/7)

Dans Loisirs / Voyages

Claude Barreau

25 000 km avec cinq Dacia pendant une semaine, voilà ce que nous voulions vivre pour voir ce que ces voitures avaient dans le ventre. Après quatre jours éprouvants de voyage pour rallier Bucarest et Titu, nous repartons vers Paris. Le retour ne sera pas plus simple.

Essai longue durée : 25 000 km en Dacia - Jours 5 et 6 : Bucarest - Paris (5/7)

Nous aurions pu jouer la facilité en décidant de rentrer à Paris en avion et en laissant nos montures à Bucarest, comme nous l'avait proposé le service presse de Dacia en France. Mais un demi-tour du monde en Dacia, ça ne se refuse pas et l'occasion n'allait pas se représenter de sitôt. Nous étions donc tous d'accord pour que chaque Dacia roule encore 2 800 kilomètres pour rentrer en France. Nous allions les avoir, nos 25 000 kilomètres cumulés aux compteurs de nos Duster, Dacia et Sandero. Mais à quel prix !

Essai longue durée : 25 000 km en Dacia - Jours 5 et 6 : Bucarest - Paris (5/7)

Essai longue durée : 25 000 km en Dacia - Jours 5 et 6 : Bucarest - Paris (5/7)

 

 

Essai longue durée : 25 000 km en Dacia - Jours 5 et 6 : Bucarest - Paris (5/7)

La journée précédente devait être une journée de quasi-repos. Il suffisait de se rendre au centre d'essai de Titu à une heure de Bucarest et d'y revenir pour se reposer un peu avant notre retour à Paris. Mais comme nous l'a expliqué Pierre-Olivier Marie, ce petit aller-retour  Bucarest-Titu s'est effectué sous une tempête de neige formidable et des conditions météorologiques difficiles (alerte météo de couleur orange sur cette partie de la Roumanie). L'après-midi à Bucarest devait être une promenade de santé pour mettre en boîte la partie du reportage tournée dans la ville de Bucarest. Nous avions prévu de vous faire découvrir ce qu'on appelle le petit Paris, souvenir architectural de l'influence française au tournant du XIXe siècle. Mais, après la tempête de Titu, ce sont des pluies diluviennes qui nous ont cueillis à notre retour à Bucarest, si bien que nous n'avons pu filmer que le fameux palais de Ceausecu dont nous a parlé Alexandre Bataille.

Ce n'est donc pas si frais que cela que l'équipe s'est muée au matin de notre retour en direction, d'abord de Timisoara, puis de Vienne et de Budapest. Timisoara nous intriguait tous les uns et les autres. Cette ville dans laquelle un charnier avait été soi-disant découvert en 1989 a été en quelque sorte à l'origine de la défaite du dictateur Ceausescu. Ce pan tragique de l'histoire roumaine, ce qui avait été dit à l'époque, conféraient à Timosara l'image d'un petit et triste village de la campagne roumaine. Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir, à la périphérie, et au-delà de l'imposante zone commerciale et industrielle, un charmant centre-ville, traversé par une belle allée centrale et bordé de bâtiments à l'architecture imposante et singulière. Bref, aucun de nous n'aurait pensé partir en vacances à Timisoara et pourtant, cette ville mérite le détour.

Le confessionnal de Caradisiac - Arrivée à Paris

Essai longue durée : 25 000 km en Dacia - Jours 5 et 6 : Bucarest - Paris (5/7)

Essai longue durée : 25 000 km en Dacia - Jours 5 et 6 : Bucarest - Paris (5/7)

 

Comme à chaque étape, les essayeurs répondent à une question qu'ils découvrent au dernier moment.

Ce biais touristique ne nous a pas longtemps détournés de notre objectif final : rallier Paris. Et à ce petit jeu, chacun a sa propre stratégie. Certains veulent rentrer au plus vite. D'autres, plus promeneurs dans l'âme, souhaitent profiter du retour pour faire des haltes à Vienne ou à Salzbourg et ainsi rendre visite à Freud ou à Mozart. Dans les deux cas, les Dacia ne seront pas épargnées. Car d'une manière ou d'une autre, nos Duster, Logan et Sandero allaient quoi qu'il en soit devoir avaler du bitume.

Les plus intrépides rouleront 2 800 kilomètres d'une traite pour rentrer à Paris

Pierre Desjardins, accompagné dans sa Logan du cameraman Laurent Cohen, se montre le plus intrépide lorsqu'il nous annonce être celui qui a suffisamment de boissons énergisantes pour faire les 2 800 kilomètres restant en un temps record. Le reste de l'équipe est incrédule, mais Pierre, habitué à rester longtemps au volant avec sa rubrique "Jusqu'au bout de la panne" va tenir parole. Pour d'évidentes questions de sécurité et de manière à ne pas donner de mauvais exemples, nous ne dirons pas en combien de temps il a rallié Paris. Preuve en tout cas qu'on peut rester longtemps au volant d'une Dacia Logan sans pester à la moindre secousse contre l'inconfort d'une low cost.

Olivier Pagès et Pierre-Olivier Marie, considèrent, eux, qu'ils sont plus forts à deux. Ils font sécession en partant devant. Au programme : 800 km en un jour jusqu'à Vienne, puis une journée marathon pour rentrer à la maison soit plus de dix heures, avec 1 200 kilomètres d'une traite, Olivier serrant les dents contre son mal de dos dans le silence modéré de sa Sandero, tandis que Pierre-Olivier continue de se réjouir de son Duster.

Enfin Alexandre Bataille, Eddy Clio et Bruno de Faria Lopes, éprouvés à l'aller, décident de rentrer en toute sécurité. Leur feuille de route : rouler tant qu'il est possible, et aux premiers battements de paupières, direction l'hôtel du coin. Après des escapades à Budapest et à Stuttgart, ils rentreront à Paris en toute sécurité.

Notre arrivée à la Concorde est d'ores et déjà l'occasion de parler de la marque Dacia dans son ensemble. Qualifier une marque globalement est difficile en raison de la diversité des modèles produits, mais pour Dacia qui commercialise sept modèles, on peut tenter une analyse dont il ressort au préalable qu'on ne peut plus considérer aujourd'hui que Dacia est low cost au sens premier du terme, c'est-à-dire bas de gamme, sans aucun artifice. Dans leur ensemble, et alors que ses tarifs sont restés raisonnables, ses modèles ont progressé à tout point de vue : en termes de sécurité, de technologie, d'ergonomie, de confort. Ce sont ces évolutions qui permettent de satisfaire une clientèle nombreuse qui, en conséquence,  n'a pas le sentiment de rouler au rabais. Il faut ainsi soit considérer que Dacia n'est plus tout à fait une marque low cost, soit redéfinir ce terme. Nos essais longue durée confirment ce raisonnement.

Bien sûr, indépendamment de cette approche globale, il ressort de notre essai longue durée qu'il existe des différences notables entre les différents modèles testés. Certains sont inconfortables à la longue, d'autres sont équipés de moteurs poussifs, tandis que les Duster ont par exemple tiré leur épingle du jeu dans de nombreux domaines. 

Les différentes étapes de notre road-trip

Jour 1 : Paris-Munich

Jour 2 : Munich-Budapest en passant par Vienne

Jour 3 : Budapest-Bucarest par le Sud de la Roumanie

Jour 4 : Bucarest-Titu-Bucarest

Jour 5 et 6 : retour vers Paris

Essais longue durée - Les Dacia Logan, Logan MCV et Sandero testées entre Paris et Bucarest - 3 vidéos

 Essai longue durée : 25 000 km en Dacia - Duster dCi contre Duster TCe

 

 

 

 

 

      

 

 

 

 

 

  

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