« Je ne voudrais même pas être vu mort dans cette chose » : un collectionneur d’hypercar se lâche sur la Ferrari Luce
Ça y est, les commerciaux Ferrari démarchent leurs meilleurs clients pour espérer vendre des Luce. Et vu la réponse publiée sur les réseaux sociaux par un collectionneur d’hypercar, la mission semble particulièrement difficile.

La Ferrari Luce n’a même pas encore pris officiellement la route qu’elle déclenche déjà des incendies verbaux. Parmi ses détracteurs figure le collectionneur d’hypercar Jeffrey Cheng autrefois considéré comme un client potentiel de la marque italienne.
Tout est parti d’un courriel commercial vantant la connexion unique entre le conducteur et la machine tout en évoquant une éventuelle « allocation ». Un terme généralement réservé aux Ferrari les plus exclusives et désirables comme la Monza SP ou la Daytona SP3. Une approche qui n’a visiblement pas séduit Cheng. « Je ne voudrais même pas être vu mort dans cette chose » a-t-il répondu, estimant que seuls les clients prêts à « jouer au jeu des allocations Ferrari » signeront un bon de commande. Il juge également le design embarrassant d’autant plus pour un modèle qui dépasserait les 700 000 € une fois taxes et immatriculation incluses.

Un modèle comparé à des voitures moins exclusives
Le collectionneur enfonce ensuite le clou en affirmant que Tesla, Rivian ou Lucid produisent de meilleures électriques pour beaucoup moins cher. Plus sévère encore, il estime que la Luce « ne mérite même pas un badge Hyundai ou Kia ». Enfin, pour une dernière couche, il suggère au vendeur de transmettre directement ses remarques à Maranello. Et vous, êtes-vous emballés par la Ferrari Luce ?









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