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La folle traque du Vélib’ du nouveau maire Emmanuel Grégoire à Paris

Il aura suffi d’un numéro pour transformer le Vélib' du nouveau maire de Paris Emmanuel Grégoire en l’objet d’une chasse au trésor aussi bien numérique que physique.

La folle traque du Vélib’ du nouveau maire Emmanuel Grégoire à Paris
Photo de @Macinside

Il n’y a pas que le « car spotting » (la traque de véhicules rares) dans la vie. Le « bike spotting » existe. Enfin presque. Depuis le soir de l’élection, le Vélib’ utilisé par le nouveau maire fait l’objet d’une véritable chasse au trésor 2.0.

Dimanche soir, pour célébrer sa victoire et rejoindre son nouveau bureau à l’Hôtel de Ville depuis la Rotonde Stalingrad (XIXe), Emmanuel Grégoire a choisi le moyen de transport devenu l’incontournable étendard de la politique parisienne : la bicyclette. Et pas n’importe laquelle : un Vélib' bleu (pour la forme) à assistance électrique (pour ne pas arriver en sueur).

Une image symbolique, évidemment immortalisée par l’AFP. Mais ce qui devait rester un classique coup de communication politique s’est rapidement transformé en un jeu de piste grandeur nature qui, depuis, amuse la toile.

L’Open Data au service du « Bike Spotting »

Le moyen le plus simple de suivre un Velib' est de disposer de son numéro d’identification. La photo de l’AFP a laissé paraître le numéro 90157.

En exploitant l’open data du service, un internaute a pu traquer le vélo. Il en a même créé un compte X (ex-Twitter) « Le Vélib’ d’Emmanuel Grégoire ». Le principe : publier la localisation du vélo à chaque fois qu’il est restitué dans une station.

Et la sauce prend : ce mercredi midi, le compte rassemblait déjà plus de 1 200 abonnés, transformant de simples Parisiens en traqueurs de bicyclette. Après les Pokemon, les vélos. Il y a un concept à développer visiblement.

Un destrier préparé aux petits oignons ?

C’est ce qu’on pourrait croire. Confirmé par nos confrères du Parisien qui évoquent qu’un employé chargé de la maintenance de Velib', le vélo du maire, a fait l’objet d’une préparation de premier ordre.

Il faut avouer que lorsqu’on s’est déjà essayé au Velib', en trouver un dans un tel état est encore plus rare que de croiser un élu sur un vélo en heure de pointe dans la capitale.

Cela dit, il a été également repéré par un autre twittos hier, Macinside (à qui nous devons la photo de couv, merci ) et il ne semble pas encore détérioré.

En tout cas, cela aura bien servi au service de communication, qui a pu profiter de la tendance autour du sujet. Et nous ne bouderons pas une info, certes futile, mais qui tranche avec la série de drames qui ébranle actuellement la capitale.

La forme est mignonne, le fond beaucoup moins

En effet, un maire à vélo, c’est surtout un plan de communication. Pour ce faire, des vélos ont été mobilisés et des agents ont bloqué les deux-roues disponibles à la station, afin d’assurer que la station ne soit pas « vidée ».

Le hic, c’est qu’il s’agit d’un service public, qui, dans le cas présent, sert à la communication d’un élu de la ville. C’est un tantinet discutable. C’est aussi une publicité déguisée pour un service en deçà des attentes.

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