Pop Art : à voir sur les Champs-Élysées
Le jeudi, c’est le jour où les routes (de nuit) de l’automobile et de la culture se croisent ou convergent.

Le Défilé Renault, sur les Champs-Élysées, à Paris, joue enfin pleinement son rôle en devenant, le temps d’une exposition un formidable lieu de culture et de rencontre.
L’exposition Pop Art Car, qui se déroule du 4 mars au 26 avril, met en relation l’art et l’automobile et plus précisément l’art urbain qui avait vu le jour dans les années 1970 et une certaine dimension de l’automobile.
En tant que phénomène social majeur, l’automobile est omniprésente dans la création artistique de cette époque mouvementée des années pop ; qu’elle soit vilipendée par ses détracteurs ou sublimée par ses laudateurs.

L’exposition de Renault met en relation la culture populaire d’autrefois et la création d’aujourd’hui sans jamais se départir d’un regard critique sur une imagerie de l’automobile volontiers onirique.
On retrouve les artistes qui ont été les acteurs de ces mouvements représentant autant de décrochages du pop art avec des œuvres de Victor Vasarely, chantre de l’op art, ou encore de Errò.

Les icônes de la marque au losange sont montrées avec pertinence à travers des créations qui renvoient des images distordues par des designers contemporains. On peut voir la Renault 4 de Mathieu Lehanneur, plus connu pour le magnifique ballon créé pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 ou encore une Renault 5 interprétée par Pierre Gonalons ou la Twingo de Sabine Marcellis.
On peut voir aussi la Renault 17 traitée à la manière « rétromod », plus contestable.
La Filante de record, réalisée en 2025 est autrement plus créative, tout en puisant elle aussi son inspiration dans la mémoire du passé.
L’exposition a été montée en s’appuyant sur les richesses du Fonds Renault pour l’Art et la Culture créée en juin 2024 pour soutenir la création urbaine contemporaine et animée par Catherine Gros.

Cette initiative ressuscite à bon escient la superbe ambition des années 1960 qui avait été imaginée par Claude-Louis Renard : le département Art et Industrie qui avait alors constitué une fabuleuse collection d’œuvres allant de Rafael Soto à Jean Dubuffet en passant par PIerre Alechinsky.


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