Que peut-on faire avec une Lamborghini Huracan dans un pays comme le Nigeria ?
Vous seriez probablement surpris par le prix et la rareté de certaines voitures dans certaines villes de pays comme le Nigeria. Mais dans ces nations où les infrastructures routières n’ont rien à voir avec les nôtres, profiter de sa voiture de sport en voyage paraît théoriquement très difficile.

C’est aussi pour cela que les SUV se sont largement répondu au cours des dernières années chez les voitures d’exception, y compris sur notre marché où les Lamborghini Urus, Porsche Cayenne et autres Ferrari Purosangue se vendent très bien : ces véhicules restent plus pratiques que de vraies voitures de sport à utiliser dans la vie de tous les jours, même s’il faut tout de même composer avec leur gabarit souvent imposant. Ils ne souffrent pas d’une garde au sol trop basse et peuvent franchir de grosses irrégularités routières.
Dans des pays où les infrastructures routières ne sont pas au niveau des nôtres, ça compte tout particulièrement. Surtout lorsqu’on parle de nations où ces infrastructures peuvent même différer des habituels sentiers battus dès qu’on s’éloigne des principaux quartiers des grandes villes.
Une superbe Huracan au Nigeria
Voilà pourquoi un certain Andy Hinkinson s’étonne, lors d’un récent séjour au Nigeria, d’avoir croisé une Lamborghini Huracan orange dans une rue alors que ce Britannique suivait l’un des matchs de la coupe du monde de football dans un bar.
Il n’est pourtant pas si rare de croiser des Lamborghini dans les plus beaux quartiers de Lagos, comme l’ont rapporté des médias locaux. Certaines « stars » locales roulent même dans des voitures comme la Lamborghini Aventador.
Impossible de partir loin
Mais dès qu’on sort des quartiers aux infrastructures en meilleur état, rouler avec sa Lamborghini ultra-basse devient vite impossible selon les voyages envisagés. Certes, le fait d’avoir ajouté l’Urus au catalogue de la marque au taureau facilite les choses, mais il restera alors le problème de l’entretien de ces voitures avec un réseau officiel inexistant dans le pays. Théoriquement, il semble absolument impossible d’utiliser sérieusement une voiture de ce genre dans de telles régions, en-dehors de quelques accélérations inintéressantes sur de courtes lignes droites. Et le moindre passage avec des jantes de Huracan dans un gros nid-de-poule à plus de 70 km/h, c’est au moins une crevaison assurée sinon une jante explosée…










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