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Fermer2. Comportement et confort
A l’usage, Audi confirme son expertise dans ce domaine. Le 3.0 TDI que nous avons eu entre les mains développe un couple de 380 Nm présent de 1 400 à 3 300 tr/min soit une allonge très appréciable. Particulièrement onctueuse et discrète, cette motorisation convient parfaitement à l’Allroad et distille une mélodie plus digne d’un V6 que celle d’un diesel. Puissant et agréablement coupleux dès les bas régimes, il permet à l’Allroad d’abattre le 0 à 100 en 7,8 secondes avec la boîte Tiptronic et de filer à 230 km/h en vitesse de pointe.
A contre emploi de la tendance actuelle, le boxer de la Subaru constitue l’OVNI de ce comparatif. Gratifiant les occupants d’une sonorité propre au moteur à plat, l’Outback se targue des performances tout à fait intéressantes avec une vitesse maximale de 199 km/h. Ces chronos s’expliquent notamment par le fait que les ingénieurs japonais ont fait merveille dans le contrôle de la prise des masses avec un poids de seulement de 1470 kg contre 1950 kg pour la Volvo et 2 200 kg pour l’Audi. Cette génération d’Outback s’est même allégée de près de 50 kg par rapport à la précédente.
Honneur à la Subaru qui est sans aucun doute possible la plus agile des trois. Grâce à un centre de gravité bas et à l’architecture du moteur à plat, l’Outback est particulièrement à l’aise sur route et notamment en virage avec des mouvements de caisse parfaitement maîtrisés et une absence de prise de roulis. Grâce à la transmission intégrale parfaitement symétrique (les organes tels que la boîte de transfert, l'arbre de transmission ou le différentiel arrière sont implantés en ligne), l’Outback tient parfaitement la route, même si celui-ci ne dispose pas d’ESP de série avec la boîte de vitesses manuelle. Une preuve spplémentaire prouvant que l’électronique ne fait pas tout. Impériale sur bitume, l’Outback ne démérite pas sur terre avec une hauteur de caisse de 20 cm et une boîte de vitesses avec réducteur. Il est donc aussi à l’aise quel que soit le revêtement.
Derrière la Subaru, on trouve l’Audi qui affirme un tempérament nettement plus routier qu’explorateur. Pourvu d’une suspension pneumatique qui permet de faire varier la hauteur de caisse selon le contexte jusqu’à 18,5 cm, l’Allroad ne prête guère à aller sur terre car les protections de carrosserie sont rares. La vocation routière est confortée par l’abandon du réducteur, par la monte pneumatique typiquement route mais aussi par la suspension pneumatique gérée par l’ordinateur qui règle automatiquement les amortisseurs en tenant compte de la nature du revêtement et du style de conduite. La hauteur de caisse diminue dès que la vitesse dépasse les 120 km/h. Le mode "dynamic" correspond pour sa part à un châssis sport avec une hauteur de caisse réduite à 125 mm. Enfin, le mode Comfort donne la préférence au moelleux et au confort des passagers. Grâce à ses multiples aides électroniques, l’Allroad affiche des aptitudes proches d’une grande routière.
Petite déception concernant la Volvo XC70 qui nous a semblé nettement plus pataude. Même si elle est dotée de trois modes de suspensions, la Volvo mise avant tout sur le confort. Les passagers seront ravis puisque les longues distances ne sont donc qu’une formalité, le conducteur le sera moins puisque celui-ci devra manœuvrer avec douceur car toute conduite sportive entraînera d’importants mouvements de caisse. La conduite rapide est par conséquent à déconseiller, surtout sur route sinueuse.Sommaire du comparatif
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; A6 ; Audi ; Outback 2 ; Subaru ; Outback ; Break ; Xc70 (2e Generation) ; Volvo ; Xc70 ; 4X4 - SUV - Crossover ; Allroad ; Audi ; Allroad ; 4X4 - SUV - Crossover ;
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