3. Comportement et confort honorables
La nouvelle Yaris utilise une nouvelle plate-forme. Enfin presque puisqu’elle reprend celle étrennée il y a un an par la Sirion, une petite de 3,60 m produite par la filiale Daihatsu du géant japonais. Les trains roulants, sans sophistication particulière, s’inspirent plus de ceux de la précédente Yaris où ils donnaient déjà satisfaction. Avec de légers progrès, dont la dimension des roues qui passent partout de 14 à 15 pouces. Cela devient "too much" avec le petit tricylindre de base.

Le comportement s’avère assez plaisant et plutôt efficace malgré une propension au sous-virage plus marquée que sur les rivales récentes ou que la Fiesta. L’amortissement apporte un compromis confort/comportement convaincant, supérieur à la
Nissan Micra, proche de la
Ford Fiesta, mais pas aussi irréprochable que celui de la
Renault Clio III, référence incontestable du segment en attendant la
Peugeot 207.
Sûre, la Yaris peut bénéficier en option du contrôle dynamique de stabilité VSC (l’ESP de Toyota) proposé à un tarif exagéré (700 € contre 500 € généralement ailleurs), uniquement avec le niveau d’équipement le plus haut. La direction à assistance électrique , pas mal dans le genre, ne vaut toutefois pas en précision et en ressenti les meilleures à assistance hydraulique ou électro-hydraulique. Bons freins, disques ventilés à l’avant et pleins à l’arrière avec l’ESP, et simples tambours sur les versions sans contrôle de stabilité. L’ABS de série partout se montre discret et efficace. Au total, l’agrément dynamique se situe dans la bonne moyenne.
Par Anonyme le 13 Avril 2011 à 16h11
La Yaris de seconde génération cultive les qualités de la précédente, un cran au dessus. Son essai, avec ses trois motorisations, démontre qu’elle dispose de sérieux atouts pour convaincre au sein de la cohorte des petites polyvalentes européennes, malgré quelques faiblesses, le plus souvent vénielles
Par Anonyme le 13 Avril 2011 à 16h14
La Yaris de seconde génération cultive les qualités de la précédente, un cran au dessus. Son essai, avec ses trois motorisations, démontre qu’elle dispose de sérieux atouts pour convaincre au sein de la cohorte des petites polyvalentes européennes, malgré quelques faiblesses, le plus souvent vénielles
Par Anonyme le 13 Avril 2011 à 16h15
La Yaris de seconde génération cultive les qualités de la précédente, un cran au dessus. Son essai, avec ses trois motorisations, démontre qu’elle dispose de sérieux atouts pour convaincre au sein de la cohorte des petites polyvalentes européennes, malgré quelques faiblesses, le plus souvent vénielles
Par Anonyme le 01 Juillet 2011 à 18h40
En réponse à : Anonyme (voir le message)
"des petites polyvalentes européennes"... J'espère que vous ne comptéez pas Renault dans les voitures européennes, entre la Twingo fabriquée en Slovénie, le Clio en turquie, etc... je finis par croire que la Yaris est beaucoup française que ces dernières. Toyota a même ces bureux d'études de style en France.
Toujours est-il que m'étant fait volé les sièges de ma twingo 2, Renault est incapable de me les remplacer depuis presque deux mois. La preuve est faite que ce ne sont plus des voitures françaises sinon européennes!!!!
Alors la Yaris a maintenant toutes mes faveurs, comme la voiture la plus européenne des japonnaises !