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FermerToyota Yaris II : le compromis idéal ?
La Yaris de seconde génération cultive les qualités de la précédente, un cran au dessus. Son essai, avec ses trois motorisations, démontre qu’elle dispose de sérieux atouts pour convaincre au sein de la cohorte des petites polyvalentes européennes, malgré quelques faiblesses, le plus souvent vénielles.
Sommaire de l'essai
Taux d'émission de CO2 et bonus/malus
de la version la plus écologique de : Toyota Yaris
109 g/km 0 €
Début de commercialisation du modèle :
Toyota Yaris
Janvier 2006
Ce qui ne l'empêche pas d'être très sûre. Malgré des porte-à-faux très courts, la Yaris II accéde à l'excellence en matière de sécurité passive. Elle vient d'obtenir la cotation maximale de 5 étoiles aux tests de collisions Euro-NCAP. Parmi les petites, elle rejoint la Renault Modus et la Peugeot 1007 aussi compactes qu'elle, et les plus longues d'au moins 24 cm comme la Renault Clio III.
Cette longueur réduite ne l'empêche pas non plus d'être habitable, grâce à un empattement accru de 9 cm et à sa banquette coulissante longitudinalement sur 15 cm -comme sur l'ancienne, en deux parties. Elle établit une sorte de record entre habitabilité et encombrement.
Les adultes disposent de suffisamment de place pour les jambes à l'AR, mais l'assise courte conviendra plutôt à des enfants sur longs trajets. En outre, la garde au toit devient problématique pour les occupants de plus de 1,80 m. Même banquette reculée, la capacité du coffre reste correcte. Avancée, le coffre devient un des plus logeables de la catégorie. Il offre un compartimentage pratique à deux niveaux à la façon de la Citroën C3 avec son "Moduboard". Sa modularité ne s'arrête pas là, les deux parties inégales de la banquette se replient en un tournemain et proposent un plan de chargement plat (banquette avancée), sans même devoir enlever les appuis-tête, sièges avant reculés à fond. Le volume disponible dans cette configuration approche celui des minispaces, la Yaris profitant là de sa hauteur (1,53 m) intermédiaire entre ces derniers et la plupart des berlines du segment.
La qualité des matériaux de la planche de bord progresse, mais il s'agit toujours de plastiques durs aussi peu flatteurs que ceux d'une Peugeot 206.
Les petits espaces de rangement déjà nombreux de la première Toyota Yaris se multiplient encore ici. Le puit central de l'instrumentation digitale se discute, mais les informations y sont plus lisibles que sur les premières Yaris d'avant le restylage de 2003. La position de conduite est bonne, sans être exceptionnelle en raison d'une assise un peu trop haute (même réglée au mini, fonctionnalité inexistante en base) et d'un volant au réglage en hauteur trop limité. Il gagne un réglage en profondeur appréciable (sauf en base). Les sièges AV bien dessinés procurent un honnête maintien.Sommaire de l'essai
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; Yaris 2 ; Toyota ; Yaris ; Citadine ;
Portfolio
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- Voir en taille réelle (800 x 630)
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- Voir en taille réelle (800 x 600)
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- Voir en taille réelle (800 x 619)
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- Voir en taille réelle (800 x 600)
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- Voir en taille réelle (800 x 548)
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Par Anonyme le 13 Avril 2011 à 16h11
La Yaris de seconde génération cultive les qualités de la précédente, un cran au dessus. Son essai, avec ses trois motorisations, démontre qu’elle dispose de sérieux atouts pour convaincre au sein de la cohorte des petites polyvalentes européennes, malgré quelques faiblesses, le plus souvent vénielles
Par Anonyme le 13 Avril 2011 à 16h14
La Yaris de seconde génération cultive les qualités de la précédente, un cran au dessus. Son essai, avec ses trois motorisations, démontre qu’elle dispose de sérieux atouts pour convaincre au sein de la cohorte des petites polyvalentes européennes, malgré quelques faiblesses, le plus souvent vénielles
Par Anonyme le 13 Avril 2011 à 16h15
La Yaris de seconde génération cultive les qualités de la précédente, un cran au dessus. Son essai, avec ses trois motorisations, démontre qu’elle dispose de sérieux atouts pour convaincre au sein de la cohorte des petites polyvalentes européennes, malgré quelques faiblesses, le plus souvent vénielles
Par Anonyme le 01 Juillet 2011 à 18h40
En réponse à : Anonyme (voir le message)
"des petites polyvalentes européennes"... J'espère que vous ne comptéez pas Renault dans les voitures européennes, entre la Twingo fabriquée en Slovénie, le Clio en turquie, etc... je finis par croire que la Yaris est beaucoup française que ces dernières. Toyota a même ces bureux d'études de style en France.
Toujours est-il que m'étant fait volé les sièges de ma twingo 2, Renault est incapable de me les remplacer depuis presque deux mois. La preuve est faite que ce ne sont plus des voitures françaises sinon européennes!!!!
Alors la Yaris a maintenant toutes mes faveurs, comme la voiture la plus européenne des japonnaises !