Pourtant fraîchement débarqué sur le Vieux Continent (depuis 2011), le coupé Genesis n’aura pas attendu longtemps avant de se refaire une beauté. De légères retouches stylistiques accompagnent une évolution du gros V6 avec pour ambition de titiller le 370Z. Suffisant ?

Essai - Hyundai Genesis coupé : pour l'image

Taux d'émission de CO2 et bonus/malus
de la version la plus écologique de : Hyundai Genesis

220 g/km

Début de commercialisation du modèle :
Hyundai Genesis Coupe

Octobre 2010

À peine un an de commercialisation et le gros coupé coréen change de forme. Ce restylage de surface vise essentiellement à asseoir l’image de marque de Hyundai sur le Vieux Continent. Rappelons que le coréen a récemment modernisé sa gamme et renouvelé pas moins d’une demi-douzaine de véhicules (Veloster, i40, i30, Santa Fe, etc.). Le Genesis coupé qui vient coiffer la gamme du constructeur en Europe et en France se devait d’être un tant soit peu au goût du jour.
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Hyundai n’a donc pas réinvesti des millions d’euros dans la conception de son coupé. Cette structure (propulsion à moteur avant, habitacle 2+2 et pont autobloquant) faisant recette depuis des décennies, le constructeur s’est contenté d’essuyer les plâtres en revisitant la plastique du Genesis. La face a été rendue plus agressive via des optiques et un capot retravaillés. La partie arrière adopte quant à elle une nouvelle signature visuelle, beaucoup plus moderne, l’ensemble souligné par d’énormes jantes de 19’’. Un résultat spectaculaire qui fait recette auprès de passants. Nul doute que vous serez remarqués, voir même questionnés sur l’origine du modèle.
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Dans l’habitacle, exit les plastiques durs et clinquants, place à des matériaux moussés, surpiqués, de bien meilleure facture qu’auparavant. Le Genesis est dans la même veine que la gamme au registre de la qualité : en progrès. L’architecture de la planche de bord et la position de conduite n’ont rien de sportif. Seuls quelques notes d’alu et 3 manomètres (sur la position du papillon d’admission, le couple instantané et la température d’huile) nous rappellent vaguement que l’on est à bord d’une voiture de sport. Face à un radical Nissan 370 Z, le Genesis fait figure de coupé GT. Toutefois le coréen nous gratifie de deux places supplémentaires à l’arrière. Il s’agit même un peu plus que du dépannage, puisque certains concurrents comme la Camaro ou le G37 coupe s’avèrent moins accueillants. Le coffre lui dispose d’une capacité de 332 litres, mais attention, son couvercle est étroit. Mis bout à bout, ces paramètres rendent le Genesis polyvalent et plus apte à affronter la vie quotidienne.