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Fermer3. Volkswagen Golf TDI 115 4Motion
D'abord disponible sur les Golf V5 et V6 à l'automne 1999, la transmission 4Motion arriva au printemps suivant sur une version Diesel, la 115 ch. Compte tenu du couple disponible, comparable à celui d'un bon six cylindres à essence de 3 litres, la solution "intégrale" paraît bienvenue sur une berline moyenne, et plus encore sur la 150 ch commercialisée ultérieurement. Sur la 2 roues motrices, l'antipatinage ASR intervient souvent. Castration.
Comme toutes les voitures à moteur transversal du groupe, la Golf 4Motion est une traction en conditions normales d'adhérence, donc une intégrale non permanente. Le système du suédois Haldex emprunté aux Audi A3 et TT (qui se retrouve également sur certaines Bora et Seat Leon), à embrayage multidisque, électrohydraulique, module le transfert du couple sur les roues arrière jusqu'à 100 % , en fonction de multiples paramètres, dont, bien évidemment, l'adhérence des roues avant. Cette intégrale à temps partiel réagit immédiatement sur sol glissant (25 cm parcourus). Elle est sûre et relativement prévisible dans ses réactions, mais mérite le contrôle de stabilité ESP (optionnel à l'époque), d'autant que l'amortissement insuffisamment taré perturbe, sur chaussée déformée, le suivi de trajectoire idéal (comme le confort des passagers).
En matière de rendement, le pignon de sortie du Haldex est en permanence entraîné par les roues arrière, d'où une perte d'énergie qui s'ajoute à celle de l'embrayage quand celui-ci est mis à contribution. Du coup, la consommation s'accroît autant que pour le système Quattro à différentiel central Torsen, que l'on trouve sur les voitures du groupe à moteur longitudinal. Ce qui revient à dire que l'excellente Passat 2.8 4Motion, par exemple, dispose bien, malgré son appellation, d'une véritable transmission Quattro ! Fermons la parenthèse pour constater que la surconsommation ne dépasse pas 1 litre aux 100 km, selon nos essais (1,1 l, selon le constructeur). Le budget carburant ne s'envole donc pas, compte tenu de la sobriété de ce TDi, comparable à celle de l'ancien 110 ch. Les performances, en particulier les reprises, restent au-dessus du lot de la catégorie. Le niveau sonore également. La boîte manuelle à 6 vitesses, un peu lente, constitue davantage un argument marketing qu'un véritable bonus en matière d'agrément.
La transmission intégrale et la suspension arrière modifiée réduisent la capacité du coffre d'un quart et, banquette repliée, le plancher n'est plus entièrement plat. Autrement, la Golf 4Motion conserve les défauts véniels communs à toutes les Golf de l'actuelle génération : une banquette arrière un peu rude, d'épais montants arrière qui entravent la vision (en sortant d'un créneau, par exemple). La qualité de fabrication et la fiabilité générale de bon niveau (même à un kilomètre élevé) expliquent que, 4Motion ou pas, la Golf se maintient à une cote élevée, surtout en Diesel.Sommaire de l'article
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; Golf 4 ; Volkswagen ; Golf ; Moyenne Berline ; Legacy 2 Sw ; Subaru ; Legacy ; Break ; V70 ; Volvo ; V70 ; Break ;
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