Sa défaite chinoise, le renouvellement de son contrat avec Red Bull Racing, son attirance pour Ferrari, sa notoriété croissante… C’est un Vettel sans tabou qui se livre alors que la F1 reprend ce week-end à Instanbul.


Vettel donne tout, toujours ! Qu’il s’agisse d’un tour qualif ou d’un entretien, quand il est parti, il ne s’arrête plus. Il aime autant communiquer que piloter, et ce n’est pas peu dire. Une interview avec lui, c’est toujours la certitude de passer un moment agréable, c’est le confort de savoir que les réponses seront forcément plus longues que vos questions. Ce qui tend à devenir un luxe…


Après deux victoires d’affilée en Australie et en Malaisie, terminer 2e en Chine fut-il une grosse déception ?

Honnêtement, non. Je crois que nous avons appris des choses lors de cette course que nous n’oublierons pas. La stratégie adoptée était supposée être la meilleure, elle ne le fut pas. Mais vous ne pouvez jamais savoir avant d’avoir franchi la ligne. Sur la fin, j’étais vraiment mal, les pneus n’avaient plus grand chose à offrir. Nous avons fait de notre mieux et il n’y a pas de regrets à avoir. Mark (Webber) a prouvé que la voiture était très rapide. Sur une stratégie différente, nous n’avons pas pu exploiter complètement la nôtre. C’est tout.


McLaren vous bat avec une voiture dont le système d’échappement est très inspiré du vôtre. Est-ce ennuyeux d’être imité ?

Non, c’est plutôt un compliment ! Opter pour une direction de travail similaire à la nôtre, ce n’est pas copier, même si nous avons ouvert la voie. Mais qu’une écurie comme McLaren se soit inspirée de nos idées est plutôt flatteur. Que l’on nous imite montre que nous avons un bon groupe de personnes travaillant main dans la main et ayant de bonnes idées.



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Entretien exclusif avec Sebastian Vettel