
Alors que le marché automobile français reste scotché à un niveau d’un quart inférieur à l’avant Covid, le marché de la moto et du scooter, lui se porte plutôt bien. La première devrait-elle s’inspirer de la seconde ?

Alors que le marché automobile français reste scotché à un niveau d’un quart inférieur à l’avant Covid, le marché de la moto et du scooter, lui se porte plutôt bien. La première devrait-elle s’inspirer de la seconde ?

Les constructeurs européens ont-ils déjà perdu la partie face à leurs concurrents chinois ? Si ce n’est pas le cas, c’est drôlement bien imité…

À l’heure où les prix à la pompe sont le meilleur argument de la voiture électrique, faut-il dépenser des milliards pour nous en convaincre ?

Alors que flambent les raffineries du Moyen-Orient et avec elles les prix à la pompe, il y en a que cela n’affecte pas : les propriétaires de voitures électriques. Détiennent-ils la solution ? A titre individuel, sans doute, mais collectivement?

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Après la comédie, pardon la tragédie, du moteur Puretech de Stellantis, on pouvait penser les constructeurs français immunisés contre ces petites économies qui finissent par coûter des milliards. Je ne suis pas certain que soit le cas.

Depuis le Covid, avec la chute du marché automobile, environ trois millions de voitures neuves n’ont pas été vendues en France, trois millions d’autos qui ne deviendront jamais d’occasion. Après la pénurie de carburant, il faudra craindre le manque d’autos.

La hausse du nombre de tués l’an passé - et encore en janvier - peut s’expliquer de bien des façons. Mais toutes renvoient à l’état de notre société et à l’évolution de ses mœurs.

En Amérique comme en Europe, les résultats sont mauvais et le scandale PureTech fait encore tâche (d’huile). Mais dans l’industrie automobile, ce sont des choses qui arrivent. Ce qui est plus rare et inquiétant, c’est de raconter que tout va bien quand -presque - tout va mal et de passer les perspectives d’avenir sous silence.

Le signal qu’envoie Renault en privant le marché français et européen de son nouveau grand et luxueux crossover Filante est-il un indice de notre déclin ? Peut-être bien, mais avons-nous besoin de ce char pour prospérer ?

Déception, coup de cœur, réflexion sur l’offensive des marques chinoises et de l’avenir du made in France, Jean Savary dresse le bilan de cette année et nous livre ses impressions.
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