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Commentaires - La Ford Model T : la production « à la chaîne »

Serge Bellu

La Ford Model T : la production « à la chaîne »

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maintenant ford n'est que l'ombre de lui-même.

Henri ford avait fait des logements sociaux pour les ouvriers blanc a côté de l'usine.

par contre les ouvriers noir loger plus loin a leur triste sort

Par

Les chiffres de production feraient pâlir d' envie nombre de constructeurs de nos jours! Sans évoquer les tarifs de la Ford T, qui eux diminuaient sensiblement tout en améliorant la voiture.

Il est vrai qu' à cette époque, la page était encore blanche et tout était possible. Encore bien peu de concurrence aussi.

Par

En réponse à matrix71

maintenant ford n'est que l'ombre de lui-même.

Henri ford avait fait des logements sociaux pour les ouvriers blanc a côté de l'usine.

par contre les ouvriers noir loger plus loin a leur triste sort

   

Henri Ford était raciste, pro nazi et catho intégriste.

Il suffit de voir les obligations pour ces ouvriers pour comprendre que c'était de l'esclavage moderne.

Par

En réponse à matrix71

maintenant ford n'est que l'ombre de lui-même.

Henri ford avait fait des logements sociaux pour les ouvriers blanc a côté de l'usine.

par contre les ouvriers noir loger plus loin a leur triste sort

   

Oui il y en avait aussi côté des mines en France , et des écoles aussi, mais visiblement les français en ont une meilleure image quand c'est dans un autre pays

Par

En réponse à trophyman

Henri Ford était raciste, pro nazi et catho intégriste.

Il suffit de voir les obligations pour ces ouvriers pour comprendre que c'était de l'esclavage moderne.

   

La perfection n'est pas de ce monde, il fournissait du travail dans un pays et à une époque où il ne fallait compter sur l'Etat providence pour se loger ou remplir son assiette. De l'autre coté du monde après 1917 chez les bolcheviks ce n'était pas plus réjouissant, la liberté en moins et surement pas la possibilité d'acquérir une Ford T alors que l'ouvrier de Ford lui, pouvait se le permettre.

Par

Et un jour, Louis CHEVROLET est apparu à DETROIT , USA .

Par

En réponse à matrix71

maintenant ford n'est que l'ombre de lui-même.

Henri ford avait fait des logements sociaux pour les ouvriers blanc a côté de l'usine.

par contre les ouvriers noir loger plus loin a leur triste sort

   

dans les usines Ford : pas de noirs, pas d'asiatiques, pas de juifs, pas de syndicalistes ...

Ford était propriétaire d'un journal antisémite, et il avait était médaillé par l'Allemagne nazie, et ses idées y étaient tellement appréciées, que son portrait ornait le mur du bureau d'Adolf H.

Ca ne l'a pas gêné de bosser pour l'industrie de guerre contre l'Allemagne, puis, à la fin de la guerre d'obtenir remboursement des dégâts et pertes dûs à la destruction de ses usines allemandes qui fabriquaient du matériel de guerre. Usines dont il recevaient les bénéfices via Monaco et les banques suisses.

:evil:

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En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Ha toujours le même genre de commentaire, je n'ai pas écrit un pavé tu aurais décroché à la 3eme ligne.

A part insulter les gens sans aucune argumentation intelligente tes commentaires servent à quoi?

Par

En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Je te conseille de relire les dernières études faite sur Louis Renault et la collaboration.

Par

Oui, Henry Ford était antisémite, même par son Journal, et il n'y a que la Shoah qui l'a obligé à faire semblant de le renier.

Oui, fulgurance de la hausse des ventes.

MAIS pas que :blague:

Un produit unique, un processus unique : sa force initiale a été la source de sa fin.

L'interchangeabilité parfaite des pièces et la chaîne à flux continu exigeaient une stabilité totale. Le moindre grain de sable bloquait tout.

Un défaut d'approvisionnement sur une seule pièce, une panne sur une seule machine-outil spécialisée (et elles l'étaient toutes à l'extrême), et c'est toute la chaîne de montage qui s'arrêtait. Pas de flexibilité, pas de stock-tampon significatif pour absorber les chocs.

Innovation bloquée : le système était conçu pour la pérennité, pas pour le changement : introduire une seule modification, même mineure, sur la T impliquait de recalibrer, voire de remplacer, des centaines de machines dédiées. C'était si coûteux et si long que Ford s'est arc-bouté contre toute évolution, laissant la concurrence (General Motors) le dépasser technologiquement. La productivité du système interdisait l'innovation produit.

Par

En réponse à Pseudobligatoire

Oui, Henry Ford était antisémite, même par son Journal, et il n'y a que la Shoah qui l'a obligé à faire semblant de le renier.

Oui, fulgurance de la hausse des ventes.

MAIS pas que :blague:

Un produit unique, un processus unique : sa force initiale a été la source de sa fin.

L'interchangeabilité parfaite des pièces et la chaîne à flux continu exigeaient une stabilité totale. Le moindre grain de sable bloquait tout.

Un défaut d'approvisionnement sur une seule pièce, une panne sur une seule machine-outil spécialisée (et elles l'étaient toutes à l'extrême), et c'est toute la chaîne de montage qui s'arrêtait. Pas de flexibilité, pas de stock-tampon significatif pour absorber les chocs.

Innovation bloquée : le système était conçu pour la pérennité, pas pour le changement : introduire une seule modification, même mineure, sur la T impliquait de recalibrer, voire de remplacer, des centaines de machines dédiées. C'était si coûteux et si long que Ford s'est arc-bouté contre toute évolution, laissant la concurrence (General Motors) le dépasser technologiquement. La productivité du système interdisait l'innovation produit.

   

Coté Personnes qui construisaient la T : (ceux qui me traitent bêtement de "gauchiste communiste soviétique" vont découvrir que nier l'Humain détruit la qualité des produits, l'unique chose qui compte pour ceux qui m'appellent comme ça...)

La cadence n'était pas négociée ou ajustée ergonomiquement ; elle était imposée mécaniquement. Le facteur humain était nié : la productivité théorique de la machine "chaîne" se heurtait à la variabilité humaine : fatigue, besoin de pause, micro-incidents. Le système n'était pas conçu pour des humains, mais pour des pièces interchangeables, dont l'ouvrier n'était qu'un rouage.

Résultat : la pression de la cadence FORÇAIT à laisser passer des erreurs. (henry ford était un carlos tavarès/costkiller avant l'heure, mais ici, personne ne parle plus de puretoc et autre fiabilité méprisée... :pfff: Il n'y a que les poncifs sur henry ford qui sont récités ici sans large mise en perspective...).

Le coût du "re-travail" (retouches en bout de chaîne) était une perte nette de productivité, un gaspillage colossal (que le "Toyotisme" a plus tard éradiqué en donnant à l'ouvrier le pouvoir d'arrêter la chaîne (le andon)). Chez Ford, arrêter la chaîne était un crime.

Le turnover : c'est LE défaut de productivité le plus quantifiable et destructeur du système court-termiste d'henry ford : le travail était si aliénant que le turnover atteignait des niveaux absurdes (370%/an en 1913). Former un nouvel ouvrier prenait du temps, pendant lequel il était improductif et CAUSAIT PLUS DE DÉFAUTS.

La fameuse "JOURNÉE À 5 DOLLARS" n'était PAS DU TOUT un acte de générosité (contrairement à la légende, propagande aussi grotesque que les Blancs qui se défendaient des Amérindiens pendant la conquête de l'ouest/génocide...) mais un calcul économique pour STOPPER CETTE HÉMORRAGIE DE PRODUCTIVITÉ.

Par

En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Donc tu n'a pas lu ces études mais tu donne un jugement à coté de la plaque sans aucune argumentation.

Tu es vraiment étroit d'esprit en collant les méchants LFI dans tout des commentaires.

A la différence de ton petit esprit étriqué je lis tous les auteurs, de l’extrême gauche à l’extrême droite, j'ai même lu des livres de melanchon et de zemmour même si leurs idées me donne envie de vomir (pour info ils ont beaucoup de choses en commun).

C'est ce que j'adore chez toi: tu juge sans avoir cherché, en gros tu est le type d'électeur qui à le gouvernement qu'il mérite.

Par

En réponse à manu.lille

dans les usines Ford : pas de noirs, pas d'asiatiques, pas de juifs, pas de syndicalistes ...

Ford était propriétaire d'un journal antisémite, et il avait était médaillé par l'Allemagne nazie, et ses idées y étaient tellement appréciées, que son portrait ornait le mur du bureau d'Adolf H.

Ca ne l'a pas gêné de bosser pour l'industrie de guerre contre l'Allemagne, puis, à la fin de la guerre d'obtenir remboursement des dégâts et pertes dûs à la destruction de ses usines allemandes qui fabriquaient du matériel de guerre. Usines dont il recevaient les bénéfices via Monaco et les banques suisses.

:evil:

   

He oui du moment qu'il est question d'argent, tout le monde a bonne conscience!

Par

En réponse à Pseudobligatoire

Coté Personnes qui construisaient la T : (ceux qui me traitent bêtement de "gauchiste communiste soviétique" vont découvrir que nier l'Humain détruit la qualité des produits, l'unique chose qui compte pour ceux qui m'appellent comme ça...)

La cadence n'était pas négociée ou ajustée ergonomiquement ; elle était imposée mécaniquement. Le facteur humain était nié : la productivité théorique de la machine "chaîne" se heurtait à la variabilité humaine : fatigue, besoin de pause, micro-incidents. Le système n'était pas conçu pour des humains, mais pour des pièces interchangeables, dont l'ouvrier n'était qu'un rouage.

Résultat : la pression de la cadence FORÇAIT à laisser passer des erreurs. (henry ford était un carlos tavarès/costkiller avant l'heure, mais ici, personne ne parle plus de puretoc et autre fiabilité méprisée... :pfff: Il n'y a que les poncifs sur henry ford qui sont récités ici sans large mise en perspective...).

Le coût du "re-travail" (retouches en bout de chaîne) était une perte nette de productivité, un gaspillage colossal (que le "Toyotisme" a plus tard éradiqué en donnant à l'ouvrier le pouvoir d'arrêter la chaîne (le andon)). Chez Ford, arrêter la chaîne était un crime.

Le turnover : c'est LE défaut de productivité le plus quantifiable et destructeur du système court-termiste d'henry ford : le travail était si aliénant que le turnover atteignait des niveaux absurdes (370%/an en 1913). Former un nouvel ouvrier prenait du temps, pendant lequel il était improductif et CAUSAIT PLUS DE DÉFAUTS.

La fameuse "JOURNÉE À 5 DOLLARS" n'était PAS DU TOUT un acte de générosité (contrairement à la légende, propagande aussi grotesque que les Blancs qui se défendaient des Amérindiens pendant la conquête de l'ouest/génocide...) mais un calcul économique pour STOPPER CETTE HÉMORRAGIE DE PRODUCTIVITÉ.

   

Merci pour l'explication, tu a très bien définit le personnage en tant que patron. André Citroën avait visité l'usine mais lui avait prit en compte l'humain lors de son adaptation qui de Javel.

La plus grosse différence entre Henry Ford et André Citroën était la façon dont ils voyaient leur ouvriers, pour l'un ce n'étaient qu'une partie de la machine de production, quand l'autre les considérait comme des humains, d'ailleurs lire la partie "Environnement de travail et Paternalisme" qui définit mieux le personnage:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Citro%C3%ABn

Par

En réponse à Pseudobligatoire

Coté Personnes qui construisaient la T : (ceux qui me traitent bêtement de "gauchiste communiste soviétique" vont découvrir que nier l'Humain détruit la qualité des produits, l'unique chose qui compte pour ceux qui m'appellent comme ça...)

La cadence n'était pas négociée ou ajustée ergonomiquement ; elle était imposée mécaniquement. Le facteur humain était nié : la productivité théorique de la machine "chaîne" se heurtait à la variabilité humaine : fatigue, besoin de pause, micro-incidents. Le système n'était pas conçu pour des humains, mais pour des pièces interchangeables, dont l'ouvrier n'était qu'un rouage.

Résultat : la pression de la cadence FORÇAIT à laisser passer des erreurs. (henry ford était un carlos tavarès/costkiller avant l'heure, mais ici, personne ne parle plus de puretoc et autre fiabilité méprisée... :pfff: Il n'y a que les poncifs sur henry ford qui sont récités ici sans large mise en perspective...).

Le coût du "re-travail" (retouches en bout de chaîne) était une perte nette de productivité, un gaspillage colossal (que le "Toyotisme" a plus tard éradiqué en donnant à l'ouvrier le pouvoir d'arrêter la chaîne (le andon)). Chez Ford, arrêter la chaîne était un crime.

Le turnover : c'est LE défaut de productivité le plus quantifiable et destructeur du système court-termiste d'henry ford : le travail était si aliénant que le turnover atteignait des niveaux absurdes (370%/an en 1913). Former un nouvel ouvrier prenait du temps, pendant lequel il était improductif et CAUSAIT PLUS DE DÉFAUTS.

La fameuse "JOURNÉE À 5 DOLLARS" n'était PAS DU TOUT un acte de générosité (contrairement à la légende, propagande aussi grotesque que les Blancs qui se défendaient des Amérindiens pendant la conquête de l'ouest/génocide...) mais un calcul économique pour STOPPER CETTE HÉMORRAGIE DE PRODUCTIVITÉ.

   

Enfin le Service Sociologique de Ford, dirigé par Harry Bennett, était une véritable police privée. Son impact sur la productivité est contre-intuitif mais profond.

Son but n'était pas seulement de faire travailler plus vite, mais de briser toute velléité d'intelligence collective et d'organisation pour produire...

La "chasse aux syndicalistes" (spéciale dédicace aux anti-tout généralisant tout, même si évidemment qq décennies ces personnes ne sont plus que des égoïstes qui ne protègent qu'eux-même) et la surveillance des mœurs (!) visaient à atomiser les personnes travaillant pour henry ford : un ouvrier qui parle à son voisin ne peut être qu'un danger, empêchant l'émergence de ce que nous appelons aujourd'hui l'amélioration continue ! Les connaissances tacites des ouvriers ("ce bruit anormal", "ce geste qui pourrait être simplifié/plus rapide et efficace", etc) étaient littéralement pourchassées !!

Aussi, la peur est un carburant pour l'obéissance, mais aussi UN POISON POUR LA PRODUCTIVITÉ À LONG terme. Elle inhibe la remontée d'information, la suggestion, la vigilance proactive (("on me traite comme une m.rde, alors je fais le minimum du minimum, et tant pis pour la qualité de leurs Ford T"). Un ouvrier qui craint pour son emploi n'alertera pas sur un problème coûteux mais soluble : le coût d'opportunité de millions d'idées non exprimées est inestimable pour l'entreprise, ses actionnaires (hein axel) et les produits fabriqués.

.

Pour résumer, les défauts de productivité du système Ford pour la T n'étaient pas des erreurs de jeunesse : c'étaient les conséquences logiques d'une philosophie poussée à son paroxysme : une rigidité structurelle qui interdisait toute variation/toute résilience ; cadence qui niait la réalité du travail, créant un gaspillage massif par le turnover et la non-qualité (puretoc-like :tongue:) ; régime de terreur interne qui a systématiquement détruit la seule source d'amélioration continue : l'intelligence des personnes qui travaillaient.

En gros, le système henry ford était du court-termisme qui fabriquait de la daube à 4 roues d'une seule couleur (le noir).....

Par

En réponse à JF2

La perfection n'est pas de ce monde, il fournissait du travail dans un pays et à une époque où il ne fallait compter sur l'Etat providence pour se loger ou remplir son assiette. De l'autre coté du monde après 1917 chez les bolcheviks ce n'était pas plus réjouissant, la liberté en moins et surement pas la possibilité d'acquérir une Ford T alors que l'ouvrier de Ford lui, pouvait se le permettre.

   

bin tiens... "Henri Ford était raciste, pro nazi et catho intégriste : la perfection n'est pas de ce monde" :pfff:

Donc le racisme, l'antisémitisme (pas l'antisionisme) et le pro-nazisme ne sont que 3 "détails de l'Histoire" pour toi ! "Vivement barbella-le-raciste l'année prochaine" alors ?! :pfff:

Pourquoi faire dans la demi-mesure hein :bah: Une opinion équilibrée, c'est un truc de """gauchiste""" comme moi hein...

(pauvre France, je t'aimais bien, mais les électeurs (aussi) d'aujourd'hui continueront de creuser ta tombe)

Par

En réponse à

Commentaire supprimé.

   

c'est la réalité historique.

Il était anti syndicat et préférait payer d'anciens militaires pour casser les syndicats (casser c'est au 1er degré, ses nervis étaient armés) que d'augmenter les ouvriers, il publiait des bouquins anti sémites vendus à perte afin de reprendre ses idées.

Jette donc un oeil l'Holocaust Encyclopedia, tu obtiendras un aperçu de ses idées très nauséabondes.

:voyons:

Par

En réponse à trophyman

Merci pour l'explication, tu a très bien définit le personnage en tant que patron. André Citroën avait visité l'usine mais lui avait prit en compte l'humain lors de son adaptation qui de Javel.

La plus grosse différence entre Henry Ford et André Citroën était la façon dont ils voyaient leur ouvriers, pour l'un ce n'étaient qu'une partie de la machine de production, quand l'autre les considérait comme des humains, d'ailleurs lire la partie "Environnement de travail et Paternalisme" qui définit mieux le personnage:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Citro%C3%ABn

   

Intéressant, je ne savais pas qu'André Citroën avait été aussi loin (près de chez moi, une usine de tissage créée au milieu du 19e s. en faisait une bonne partie).

Aujourd'hui, il "faut" absolument gagner toujours plus en productivité immédiate (imposée par "l'actionnariat nano-seconde"), à l'image du système henry ford, quitte à sacrifier qualité du produit + sacrifier toute Humanité à l'entrée de l'usine (cf. usines surchauffées en ce moment, mais tout le monde DOIT trouver ça normal sinon le mot "gauchiste" tombe bêtement, en ignorant TOUTES les conséquences de cette façon de maltravailler....).

Par

En réponse à manu.lille

c'est la réalité historique.

Il était anti syndicat et préférait payer d'anciens militaires pour casser les syndicats (casser c'est au 1er degré, ses nervis étaient armés) que d'augmenter les ouvriers, il publiait des bouquins anti sémites vendus à perte afin de reprendre ses idées.

Jette donc un oeil l'Holocaust Encyclopedia, tu obtiendras un aperçu de ses idées très nauséabondes.

:voyons:

   

franpir21 a déjà écrit ici des propos suprémacistes, donc tu vois le genre de mentalité... (trophyman l'a aussi cerné dans son com de 10h25)

Par

En réponse à Pseudobligatoire

franpir21 a déjà écrit ici des propos suprémacistes, donc tu vois le genre de mentalité... (trophyman l'a aussi cerné dans son com de 10h25)

   

Je confire car si il avait fait l'effort de lire ces dernières études sur Louis Renault il n'aurais pas pu répondre ce qu'il à écrit.

Il me fais penser à Zemmour obnubilé par les musulmans qui est incapable de répondre sans y mettre "c'est la faute au musulmans" ou "le grand remplacement".

et bien sur capable de déformer l'histoire pour l'adapter à son discours comme les juifs français et Petain pour notre fils caché de Golum.:biggrin:

Par

En réponse à Pseudobligatoire

Coté Personnes qui construisaient la T : (ceux qui me traitent bêtement de "gauchiste communiste soviétique" vont découvrir que nier l'Humain détruit la qualité des produits, l'unique chose qui compte pour ceux qui m'appellent comme ça...)

La cadence n'était pas négociée ou ajustée ergonomiquement ; elle était imposée mécaniquement. Le facteur humain était nié : la productivité théorique de la machine "chaîne" se heurtait à la variabilité humaine : fatigue, besoin de pause, micro-incidents. Le système n'était pas conçu pour des humains, mais pour des pièces interchangeables, dont l'ouvrier n'était qu'un rouage.

Résultat : la pression de la cadence FORÇAIT à laisser passer des erreurs. (henry ford était un carlos tavarès/costkiller avant l'heure, mais ici, personne ne parle plus de puretoc et autre fiabilité méprisée... :pfff: Il n'y a que les poncifs sur henry ford qui sont récités ici sans large mise en perspective...).

Le coût du "re-travail" (retouches en bout de chaîne) était une perte nette de productivité, un gaspillage colossal (que le "Toyotisme" a plus tard éradiqué en donnant à l'ouvrier le pouvoir d'arrêter la chaîne (le andon)). Chez Ford, arrêter la chaîne était un crime.

Le turnover : c'est LE défaut de productivité le plus quantifiable et destructeur du système court-termiste d'henry ford : le travail était si aliénant que le turnover atteignait des niveaux absurdes (370%/an en 1913). Former un nouvel ouvrier prenait du temps, pendant lequel il était improductif et CAUSAIT PLUS DE DÉFAUTS.

La fameuse "JOURNÉE À 5 DOLLARS" n'était PAS DU TOUT un acte de générosité (contrairement à la légende, propagande aussi grotesque que les Blancs qui se défendaient des Amérindiens pendant la conquête de l'ouest/génocide...) mais un calcul économique pour STOPPER CETTE HÉMORRAGIE DE PRODUCTIVITÉ.

   

Oui mais à cette époque là c’était normal, heureusement que cela a changé depuis.

Par

En réponse à trophyman

Je confire car si il avait fait l'effort de lire ces dernières études sur Louis Renault il n'aurais pas pu répondre ce qu'il à écrit.

Il me fais penser à Zemmour obnubilé par les musulmans qui est incapable de répondre sans y mettre "c'est la faute au musulmans" ou "le grand remplacement".

et bien sur capable de déformer l'histoire pour l'adapter à son discours comme les juifs français et Petain pour notre fils caché de Golum.:biggrin:

   

A la base zemour est journaliste, et à mon avis il a vue beaucoup de choses qu’il ne fallait pas dire.

Si il est de se côté là il y a forcément une raison.

Perso moi je n’ai jamais voté pour lui.

Par

En réponse à matrix71

maintenant ford n'est que l'ombre de lui-même.

Henri ford avait fait des logements sociaux pour les ouvriers blanc a côté de l'usine.

par contre les ouvriers noir loger plus loin a leur triste sort

   

Ford n’est absolument pas l’ombre de lui-même.

Ford ne vend pas QUE en Europe.

Par

En réponse à Fordthemust

Oui mais à cette époque là c’était normal, heureusement que cela a changé depuis.

   

"Le facteur humain était nié" :

certes depuis il y a eu des progrès (merci aux syndicats d'après la 2e GM, depuis corrompus par les mal'ins fainéants et les montants de leurs subventions vitales décidées par le gouv du moment...), MAIS :

- rien que ces dizaines de milliers d'ouvriers qui étouffent dans les usines en ce moment...

- personnels-variable d'ajustement même plus défendue (syndicalisme, CHSCT et médecine du travail corrompus, prud'hommes désarmés (délais, taux d'appel, etc) depuis sarko-le-taulard en passant par macron),

- salaires inférieurs des femmes 80 ans après la Libération,

- quand je parle d'erreurs laissées passées, et qu'on ne voit pas un jour sans un nouveau rappel dans tous les domaines (https://rappel.conso.gouv.fr/) parce que les erreurs/les produits +- dangereux sont devenus la normalité ! ,

- quand je parle de turnover (parfois très élevé, cf. centres d'appels) qui abaisse la qualité du travail fait par l'entreprise,

on constate que beaucoup de choses n'ont pas évolué en un siècle : le travail Hommes+machines gardera toujours des fondamentaux incontournables !

Par

En réponse à Fordthemust

A la base zemour est journaliste, et à mon avis il a vue beaucoup de choses qu’il ne fallait pas dire.

Si il est de se côté là il y a forcément une raison.

Perso moi je n’ai jamais voté pour lui.

   

Zemmour comme tout journalise a des aprioris politiques c'est tout, si CNews tape sur les chaines publics et les chaines publics tapent sur CNews c'est bien qu'une ligne éditoriale existe.

Ne pas oublier que Zemmour a été adoubé par Bolloré et qu'il avait tout pouvoir sur sa chaine comme actuellement la poufette à poutine.

Par

En réponse à matrix71

maintenant ford n'est que l'ombre de lui-même.

Henri ford avait fait des logements sociaux pour les ouvriers blanc a côté de l'usine.

par contre les ouvriers noir loger plus loin a leur triste sort

   

Pas d’ouvriers noirs dans une usine de Henri Ford. Faut revoir tes sources.

Par

En réponse à trophyman

Henri Ford était raciste, pro nazi et catho intégriste.

Il suffit de voir les obligations pour ces ouvriers pour comprendre que c'était de l'esclavage moderne.

   

Aujourd'hui, les ouvriers aux EAU et au Qatar feraient n’importe quoi pour avoir les même conditions de travail.

Par

En réponse à Pseudobligatoire

"Le facteur humain était nié" :

certes depuis il y a eu des progrès (merci aux syndicats d'après la 2e GM, depuis corrompus par les mal'ins fainéants et les montants de leurs subventions vitales décidées par le gouv du moment...), MAIS :

- rien que ces dizaines de milliers d'ouvriers qui étouffent dans les usines en ce moment...

- personnels-variable d'ajustement même plus défendue (syndicalisme, CHSCT et médecine du travail corrompus, prud'hommes désarmés (délais, taux d'appel, etc) depuis sarko-le-taulard en passant par macron),

- salaires inférieurs des femmes 80 ans après la Libération,

- quand je parle d'erreurs laissées passées, et qu'on ne voit pas un jour sans un nouveau rappel dans tous les domaines (https://rappel.conso.gouv.fr/) parce que les erreurs/les produits +- dangereux sont devenus la normalité ! ,

- quand je parle de turnover (parfois très élevé, cf. centres d'appels) qui abaisse la qualité du travail fait par l'entreprise,

on constate que beaucoup de choses n'ont pas évolué en un siècle : le travail Hommes+machines gardera toujours des fondamentaux incontournables !

   

Salaire inférieur des femmes dans le monde ouvrier?

A un moment va falloir prendre le temps de disséquer les chiffres. Les salaires des grands PDG, des sportifs pro ou les cachets des artistes, sont tellement énormes avec une telle disparité homme femme qu’ils font exploser la moyennne tout corps de métier confondu. Mais c’est surtout un problème de riche.

C’est comme les institutrices et autres fonctionnaires qui font grève pour se battre contre c3 problème qu’elles ne connaissent pas. Et se basent sur des études qu’elles n’ont pas lues.

Par

En réponse à Pseudobligatoire

franpir21 a déjà écrit ici des propos suprémacistes, donc tu vois le genre de mentalité... (trophyman l'a aussi cerné dans son com de 10h25)

   

je sais, ainsi que négationniste.

A se demander s'il n'aurait pas été étudiant à Lyon avec Gollnisch

:colere:

ainsi que pro russe, faisant sienne la théorie du grand remplacement. En résumé le parfait nervi de l'extrême droite, incapable de voir qu'à part enrichir les dirigeants du parti, ça n'apporte rien aux électeurs.

:confused:

Par

En réponse à Altrico

Aujourd'hui, les ouvriers aux EAU et au Qatar feraient n’importe quoi pour avoir les même conditions de travail.

   

J'adore toujours ce type de comparaison inutile, tu aurais pu parler des ouvrières dans le textile au Pakistan aussi.

Compare ce qui es comparable comme d'un coté Henri Ford et de l'autre André Citroën, les deux ont utilisés le travail à la chaine basé sur le taylorisme mais quand un opprimait ces ouvriers le second les considéraient comme des êtres humains.

Par

Il faut toujours qu' en moins de trois commentaires, on dévie sur du politico-social à la sauce foire d' empoigne. On n' en sortira jamais, quel que soit le sujet abordé.

Par

En réponse à Salva

Et un jour, Louis CHEVROLET est apparu à DETROIT , USA .

   

Un Suisse de la Chaux-de-Fonds

Par

En réponse à deville70

Il faut toujours qu' en moins de trois commentaires, on dévie sur du politico-social à la sauce foire d' empoigne. On n' en sortira jamais, quel que soit le sujet abordé.

   

Non, tu prends un Ford, Ghosn, Tavares, Piëch, de fortes personnalités toujours contestées pour leur politique (économique ou autre). Des patrons avec des égos hors du commun et souvent un peu paranoïaque.

Par

En réponse à trophyman

J'adore toujours ce type de comparaison inutile, tu aurais pu parler des ouvrières dans le textile au Pakistan aussi.

Compare ce qui es comparable comme d'un coté Henri Ford et de l'autre André Citroën, les deux ont utilisés le travail à la chaine basé sur le taylorisme mais quand un opprimait ces ouvriers le second les considéraient comme des êtres humains.

   

Citroën qui grillait tout son fric au jeux et n’a pas pu surmonter la crise de 1929, contrairement à Louis Renault qui avait investi dans des usines électriques et beaucoup mieux anticiper la crise.

Par

En réponse à SF90

Citroën qui grillait tout son fric au jeux et n’a pas pu surmonter la crise de 1929, contrairement à Louis Renault qui avait investi dans des usines électriques et beaucoup mieux anticiper la crise.

   

Anticipé, correction

Par

(..)

La Ford T sera produite jusqu’en 1927 en 15 006 449 exemplaires

(..)

Je me demande combien il en reste, dans le monde.

Car tout comme une deudeuche, je suppose que doit s'entretenir et se réparer facilement.

En revanche, côté rouille, je ne sais pas ce qu'il en est.

Par

En réponse à deville70

Les chiffres de production feraient pâlir d' envie nombre de constructeurs de nos jours! Sans évoquer les tarifs de la Ford T, qui eux diminuaient sensiblement tout en améliorant la voiture.

Il est vrai qu' à cette époque, la page était encore blanche et tout était possible. Encore bien peu de concurrence aussi.

   

en même temps, la Ford T était une voiture rustique, encore plus qu'une deudeuche.

aujourd'hui, en Europe, même pour faire une Spring, c'est devenu compliqué, avec toutes les normes à respecter.

Par

En réponse à trophyman

Henri Ford était raciste, pro nazi et catho intégriste.

Il suffit de voir les obligations pour ces ouvriers pour comprendre que c'était de l'esclavage moderne.

   

Mais quand il s'agit d'acheter au plus bas prix, ce genre de considérations n'intéresse vite plus grand monde. Sachant que c'était largement plus cher, du côté des concurrents.

D'ailleurs, côté Tesla, les ventes ont vite repris le dessus sur ce qu'a pu dire Elon Musk, pendant un temps.

Par

En réponse à trophyman

Merci pour l'explication, tu a très bien définit le personnage en tant que patron. André Citroën avait visité l'usine mais lui avait prit en compte l'humain lors de son adaptation qui de Javel.

La plus grosse différence entre Henry Ford et André Citroën était la façon dont ils voyaient leur ouvriers, pour l'un ce n'étaient qu'une partie de la machine de production, quand l'autre les considérait comme des humains, d'ailleurs lire la partie "Environnement de travail et Paternalisme" qui définit mieux le personnage:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Citro%C3%ABn

   

en revanche, il y en a un un qui a prospéré, quand l'autre a fait faillite. :bah:

loin de moi l'idée de défendre le premier, mais en ce bas monde, on sait ce qu'il en est.

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En réponse à Fordthemust

Ford n’est absolument pas l’ombre de lui-même.

Ford ne vend pas QUE en Europe.

   

Mais certains pensent que l'Europe est encore le centre du monde. :bah:

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En réponse à trophyman

Henri Ford était raciste, pro nazi et catho intégriste.

Il suffit de voir les obligations pour ces ouvriers pour comprendre que c'était de l'esclavage moderne.

   

Oui sans doute... Mais les conditions restaient meilleures que dans le reste de l'industrie US avec notamment, un salaire horaire bien supérieur.

. Il est le premier constructeur automobile de grande serie qui a compris que le salaire

des salariés devait leur permettre d'etre les premiers clienets de l'entreprise.

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Aucune voiture dans le monde n'a eu plus d'influence que la Ford T .

Elle a juste redéfini la production des biens ,le capitalisme

et meme le paysage de nos pays à elle toute seule.

A son apogée on estime que 40% des automobiles dans le monde étaient des Ford T

A la meme epoque elle representait aussi plus de 50% de toutes les voitures neuves produites.

Aucun constructeur ne fera mieux.

Et la grande leçon c'est qu'il le fera en vendant une voiture ultra-fiable , ultra facile à maintenir avec des capacités Off-Road digne d'une 4x4

un niveau technique tres elevé au depart

et des performances globales tout à fait respectables pour l'epoque.

L'Europe a inventé l'automobile...

Mais c'est aux USA que c'est devenu un bien de consommation courante destiné à un usage quotidien

Ce qui en consequence révolutionne toute l'architecture des villes et les déplacements de population.

En France Rosengart et surtout Citroën ont essayé d'approcher ce miracle qu'était la Ford T et tout son ecosysteme... Mais dans les faits, il faudra attendre l'après-guerre pour qu'ils arrivent à sortir l'automobile de l'objet de luxe qu'elle était.

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En réponse à Fordthemust

Ford n’est absolument pas l’ombre de lui-même.

Ford ne vend pas QUE en Europe.

   

Ben si l'on doit comparer le groupe Ford d'aujourd'hui avec celui des années 20 jusqu'à 60....

Évidemment que le groupe n'est que l'ombre de lui-même.

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En réponse à fedoismyname

(..)

La Ford T sera produite jusqu’en 1927 en 15 006 449 exemplaires

(..)

Je me demande combien il en reste, dans le monde.

Car tout comme une deudeuche, je suppose que doit s'entretenir et se réparer facilement.

En revanche, côté rouille, je ne sais pas ce qu'il en est.

   

C'est, et de très loin, la voiture des années 20 la plus facile à trouver et à entretenir dans le monde.

Rien qu'en France on en trouve un dizaine à vendre sur le site "le parking"

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En réponse à SF90

Non, tu prends un Ford, Ghosn, Tavares, Piëch, de fortes personnalités toujours contestées pour leur politique (économique ou autre). Des patrons avec des égos hors du commun et souvent un peu paranoïaque.

   

Il n'y a aucun raport entre les grand patron des debuts de l'automobile qui etait souvent en grande partie proprietaire de leurs entreprises....

Et les gestionnaire que l'on a aujourd'hui.

A la limite ce qui s'en rapproche le plus ca doit etre Elon Musk qui lui aussi semble apprécier des idées assez proches de celle d'Henry Ford....

Par

En réponse à fedoismyname

en même temps, la Ford T était une voiture rustique, encore plus qu'une deudeuche.

aujourd'hui, en Europe, même pour faire une Spring, c'est devenu compliqué, avec toutes les normes à respecter.

   

A son époque la Ford T n'etait absolument pas une voiture techniquement au rabais.

Elle était livrée tout équipée et directement utilisable (ce qui etait encore assez rare)

Elle avait meme des choix techniques assez audacieux et sophistiqués, notamment en termes de transmission.

 

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