Votre navigateur ne supporte pas le code JavaScript.
Logo Caradisiac    

Téléchargez nos applications

Disponible sur App StoreDisponible sur Google play
Publi info

Coronavirus: vers une France du drive?

La France était déjà championne d’Europe des courses en drive, et la crise sanitaire devrait contribuer à installer cette pratique durablement dans le paysage.

Coronavirus: vers une France du drive?

Depuis le début de la crise sanitaire, le marché à emporter en voiture, ou drive, s’est imposé comme une solution de bon sens pour les consommateurs. Au-delà des seuls produits alimentaires, la France est en train de passer en mode drive généralisé, électroménager et bricolage compris. « L’idée est de répondre à des besoins urgents, comme un nouveau réfrigérateur. On veut aussi préparer l’après-confinement, où ce mode de vente aura toute sa place alors que la distanciation sociale sera encore prônée », témoigne un responsable du Groupe Fnac Darty cité ce matin dans Le Parisien/ Aujourd’hui en France.

De nouveaux types d’enseignes vont également suivre la tendance, notamment les jardineries, vendeurs de biens culturels, mais aussi les centres auto qui ont déjà mis en place des livraisons sans contacts pour des produits de première nécessité. Le principe est simple : vous passez commande, choisissez une date et un horaire de retrait en magasin - souvent plusieurs jours après la commande, étant donné le succès -  et présentez le mail de confirmation lors du retrait en magasin… (ce même mail devra aussi être montré aux Forces de l’ordre en cas de contrôle de confinement réalisé sur la route).

C’est une véritable lame de fond, qui ne fait toutefois que conforter une tendance déjà forte dans l’Hexagone : la France se place en effet en tête des pays européens pour la distribution de produits en drive. Selon une étude Nielsen publiée eu printemps 2019, la France comptait plus de 5 100 drives, dont plus de 3 700 dédiés aux véhicule, avec pistes et bornes de retrait.

Pour Daniel Ducrocq, Directeur Services à la Distribution à l’Institut Nielsen, « certaines catégories se prêtent plus facilement au commerce online, par leurs formats, leur récurrence d’achat… mais le e-commerce n’a pas encore atteint tout son potentiel pour les produits de tous les jours. Les pistes sont nombreuses pour optimiser encore l’expérience consommateur, qui incitera les clients à diversifier leurs achats online ». Le Coronavirus aura donc permis une accélération spectaculaire des choses.

SPONSORISE

Dernières vidéos

Toute l'actualité

Commentaires ()

Déposer un commentaire