Les gendarmes et l’assurance refusent de la croire après un accident dû à l’évitement d’un sanglier
Pour prouver sa bonne foi, une jeune conductrice vient de lancer un appel à témoins après un accident où elle et son amie ont eu un accident. Elle affirme avoir évité un sanglier mais les gendarmes refusent de la croire et son assurance essaie d’éviter de l’indemniser.

Les faits remontent à la nuit du 26 au 27 août 2026. Mélody, une jeune automobiliste, roule vers 2h30 sur l’autoroute A57 dans le Var en direction de Toulon. Au niveau de Carnoules, elle découvre sur sa voie un sanglier immobile, qui l’oblige à effectuer une manœuvre d’évitement d’urgence. Elle perd le contrôle de son véhicule, une Renault Clio de troisième génération, et termine dans le décor. Elle et sa passagère sont légèrement blessées et la voiture est bonne pour la casse.
Comme le rapportent les journalistes de Var Matin, elle livre rapidement sa version des faits aux gendarmes arrivés sur place pour gérer l’accident. Mais ces derniers ne trouvent aucun sanglier sur les lieux et refusent alors d’enregistrer cet élément dans le dossier officiel de l’accident.
L’assurance s’appuie sur le rapport des gendarmes
Le problème, c’est que l’assurance de la conductrice se sert de ce rapport de la gendarmerie pour limiter sa prise en charge. La conductrice mais aussi sa famille ont ainsi lancé un appel à témoins pour apporter la preuve de la présence du sanglier au moment de l’accident. Il n’est pas précisé si la conductrice possédait une garantie « dommages collision », excluant toute indemnisation en cas de défaut d’identification de l’animal.
Plusieurs témoignages iraient en tout cas dans le sens de la présence de l’animal dans le cas présent, avec notamment une conductrice affirmant avoir vu un sanglier mort sur l’une des voies de la même autoroute dans le sens vers Toulon aux environs des 7h du matin, avec un message « obstacle sur les voies » affiché par l’exploitant de l’autoroute. La famille de la conductrice accidentée demande aussi à ce que les images de vidéo-surveillance de l’autoroute soient exploitées, ce qui n’a « pas encore été le cas ».




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