Après trois ans de carrière, Audi restyle son colosse. Pénalisé par le malus CO2, le Q7 n’a plus vraiment la côte en Europe. Audi s’est donc employé à rendre son modèle plus propre et moins gourmand avec la technologie Clean Diesel. Le Q7 a-t-il encore une place en Europe ? Réponse.

Essai - Audi Q7 restylé : retour à la raison

Taux d'émission de CO2 et bonus/malus
de la version la plus écologique de : Audi Q7

189 g/km

Début de commercialisation du modèle :
Audi Q7

Octobre 2005

Initialement conçu pour le marché US, le Q7 et ses prix exorbitants ont connu un succès inattendu en France dès 2006 (10 000 exemplaires). Mais les temps ont changé. Entre temps le pétrole a flambé, les mesures écologiques se sont durcies et la crise économique s’est installée. Aujourd’hui, le mastodonte d’Ingolstadt souffre.
L'an passé, en France, ses ventes se sont effondrées d’environ 50%. Le Q7 cherche donc à regagner du terrain sur ses concurrents plus récents (BMW X5, Mercedes GL) et dans la lutte interne qui le frappe face aux Q5 et A6 Allroad.
Essai - Audi Q7 restylé : retour à la raison
Pour tenter de redresser la barre, Audi profite du restylage de mi-carrière pour doter son Q7 d’une technologie « éco-friendly ». Au rayon esthétique, la riposte est timide. Les évolutions sont minimes. On note l’apparition de nouveaux feux et clignotants à LED à l’avant et à l’arrière du véhicule. La face avant intègre désormais un bouclier légèrement retouché ainsi qu’une calandre single frame entièrement chromée. Et c’est à peu près tout. Ah si ! On allait oublier la nouvelle baguette chromée sur la ligne de caisse. Signalons au passage que désormais chez Audi, le coloris haut de gamme est le marron. Dans l’habitacle, toujours très classe, le Q7 reçoit des cerclages de compteurs chromés et un système MMI (navigation/multimédia) modernisé.
Crédit photo : Adrien Cortesi