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Essai - Suzuki Vitara TCSS : le courageux

Dans Nouveautés / Nouvelles versions

Le crossover urbain de Suzuki enrichit son offre d’une boîte à double embrayage, histoire de poursuivre son bon début de carrière. Le mariage entre cette dernière, le moteur diesel le plus puissant et la transmission 4x4 symbolise le haut de gamme.

Essai - Suzuki Vitara TCSS : le courageux

En bref

À partir de 27 190 €
Boîte à double embrayage TCSS
4 roues motrices

 Le nouveau Vitara a cédé aux sirènes du crossover. Celui qui fut un 4x4 pur et dur a troqué ses bottes contre une tenue plus urbaine pour venir batailler sur LE marché du moment, dominé par les Renault Captur et Peugeot 2008. Il semble que le succès soit au rendez-vous, tout du moins à l’échelle de Suzuki, qui en a déjà écoulé 4 000 exemplaires en 2015 dans l’Hexagone.

Pour soutenir l’actualité de la gamme et continuer sur cette bonne lancée, le japonais se dote d’une boîte de vitesses à double embrayage, issue du groupe Fiat, exclusivement associée au moteur diesel le plus puissant, le 1.6 de 120 ch, lui aussi en provenance d’Italie. Cette association est plutôt gagnante si l’on met de côté les vociférations du 4 cylindres en charge et les à-coups de la boîte au redémarrage. En effet, la boîte TCSS - c’est son nom chez Suzuki - met un léger temps à se recaler en première. En conséquence, redémarrer immédiatement à un feu rouge ou manœuvrer rapidement pendant un stationnement oblige à composer avec cette petite latence. L’agrément intervient une fois lancé. La TCSS se montre douce et exempte d’à-coups, largement au niveau de ce que propose sa concurrente, la boîte EDC qui officie sur le Renault Captur. L’autre intérêt par rapport à la boîte auto classique à convertisseur de couple (CVT) disponible sur les autres motorisations du Vitara, c’est son surcoût par rapport à la boîte mécanique : strictement identique, à savoir 1 600 €.

La boîte TCSS est facturée 1 600 €
La boîte TCSS est facturée 1 600 €
Le système 4x4 dispose de plusieurs modes
Le système 4x4 dispose de plusieurs modes
Le Vitara bénéficie d'un blocage de différentiel
Le Vitara bénéficie d'un blocage de différentiel

Le 1.6 DDiS nous a séduits par son appétit de moineau (6,1 l/100 km, moyenne relevée durant notre essai), son peps et sa grande plage d’utilisation. Dommage que l’insonorisation n’ait pas été plus soignée. Ne vous fiez pas à son design plus chic et son niveau de personnalisation (14 coloris, harmonies de toits et de jantes, packs d’accessoires et inserts), le Vitara conserve ses gènes de 4x4, à l’inverse de bon nombre de ses rivaux. Pour preuve il est l’un des rares, avec le Jeep Renegade, à proposer une vraie transmission intégrale avec blocage de différentiel (utile pour le offroad) et 3 modes de conduite : Auto, Snow, Sport. Ainsi équipé, le Vitara augmente sa polyvalence de matière significative. Montagne, neige, boue et ornières, le japonais ira bien plus loin que bon nombre de ses adversaires. Le confort est correct, même si les sièges manquent un peu d’épaisseur et de maintien.

La finition est passable
La finition est passable
L'espace aux places arrière est correct
L'espace aux places arrière est correct
Le volume de coffre atteint 375 litres
Le volume de coffre atteint 375 litres

À bord, le choix des matériaux est davantage orienté vers du durable que vers l'aspect qualitatif, avec du plastique dur un peu partout, donnant une ambiance plus rustique que subtile. On retrouve cette approche fonctionnelle avec un accès à bord facile, pas mal de place à l’arrière et un coffre (375 litres) dans la moyenne de la catégorie.

Pour s’offrir les services de cette nouvelle boîte, il faudra investir dans la finition la plus haute, « pack », avec le diesel 120 ch et la transmission intégrale, qui requiert un chèque de 27 190 €. Un tarif qui peut paraître salé au premier abord, mais compte tenu de l’équipement de série (jantes alliage 17’’, feux à LED, essuie-glaces automatiques, navigation, aide à la descente, écran tactile 7’’ avec bluetooth et Mirrorlink, caméra de recul, climatisation, verrouillage centralisé, sellerie cuir, radar de stationnement AV/AR, régulateur de vitesse auto-adaptatif, etc.), ce Vitara s'avère compétit. Pour s’offrir une boîte du même calibre, voire supérieure en agrément, il faudra investir au bas mot 30 000 € dans le Jeep Renegade AT9 (boîte à 9 rapports) ou le Fiat 500X avec le 2.0 diesel de 140 ch.

Informations techniques

Taux d'émission de CO2 :

118 g/km - bonus : 0 €

Début de commercialisation du modèle :

-16-

A titre d'exemple pour la version IV 1.6 DDIS PACK ALLGRIP TCSS AUTO.

1,61 m1,77 m
4,17 m
  • 5 places
  • 375 l / 710 l

  • Auto. à 6 rapports
  • Diesel

Portfolio (17 photos)

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Commentaires (73)

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Grande Marchionne :fleur:

Par

Ca reste toujours mieux qu'un Captur

Par

"4. A retenir : bien placé

Pas ridicule pour un sou, le Suzuki Vitara jouit d’une polyvalence parmi les plus abouties du marché des crossovers urbains. Cette boîte à double embrayage a le mérite de ne pas charger la mule puisqu’elle est au même prix (1 600 €) que l’ancienne boîte auto à convertisseur de couple (CVT) et plus agréable à utiliser. Au final, le Vitara s'avère attractif puisque pour trouver aussi bien auprès de la concurrence, il faudra débourser 3 000 € de plus."

Malgré cette conclusion plutôt positive, cette note est l'une des plus basse accordée aux SUV récemment essayés.

Par

Suv avec 4x4 il y a le vitara le renegade (cousin du suzuki) et le mazda Cx3,....

Par

....ouiah, enfin, il coûte quand même 27 190 € ce courageux machin... dont la vertu première me semble

d'au moins proposer 4 roues motrices et l'agrément du boite moderne.

Pour le reste, dommage d'avoir aligné son niveau de finition sur celui d'un Captur, et que Suzuki ait toujours un designer au abonnés absents.

Par

Avec 4x4 le cx 3 et cx 5 l ont, après sa dépend de la taille et du budget qu on peu veu mettre des sa voiture...

Par

En réponse à roc et gravillon

....ouiah, enfin, il coûte quand même 27 190 € ce courageux machin... dont la vertu première me semble

d'au moins proposer 4 roues motrices et l'agrément du boite moderne.

Pour le reste, dommage d'avoir aligné son niveau de finition sur celui d'un Captur, et que Suzuki ait toujours un designer au abonnés absents.

Bho les finitions se valent j ai l impression, après ptet moins bling bling mais ça a l aire solide et bien monté. E' gros sa vaut le captur qui ne semble pas solide ne bien monté mais tape à l oeil c est une conception différentes mais qui se valent...

Par

Mais ils ne se valent pas du tout Jean-Marc..... quitte à vouloir jouer les cow-boy, autant ne pas se trimbaler avec un pistolet à amorces : et comme il est ici question d'un véritable 4 roues motrices, un blocage de diff"( le truc rare sur le segment ) , qui en sus selon l'essai ne semble pas vorace et sans véritable défaut éliminatoire, ça vaudra direct toujours mieux que tous les Captur du monde....surtout avec une boite DSG agréable comme celle là.

Mais bon, il est moche....alors, les gens passeront pour la plupart leur chemin.

Hélas pour lui....et puis, c'est à 27 kiloboule.... :bah:

Par

J'ai du mal à piger l'intérêt, pour un crossover URBAIN, d'avoir un moteur diesel et une transmission intégrale.

Soit la logique est stupide, soit Caradisiac choisit mal ses mots et veut parler d'un véritable SUV. Le crossover restant un pseudo SUV urbain.

Par

En aparté, je vois dans les défauts

"La mauvaise insonorisation".

Il se trouve que ce matin j'ai été déposé une caisse pour révision.

La concession m'a prête une auto comme voiture de courtoisie, et cette auto est une Opel Corsa diesel ancienne génération, pas celle avec le fameux volant chauffant donc, de 25 000 km.

Mais quel barouf le moteur !

Décidément, après avoir eu un 2008 récemment, je commence à prendre conscience de ce que veulent dire certains quand ils causent de leur détestation des diesel...sonores, antiques et vibrants...

Heureusement, il en existe pas mal de bien plus civilisés en 2016.... d'où l'intérêt d'essayer une caisse avant de signer un bon de commande.

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