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A Bruxelles, un péage à l'entrée de la ville qui pourrait coûter cher

A Bruxelles, un péage à l'entrée de la ville qui pourrait coûter cher

La région de Bruxelles va mettre en place les premiers tests du péage urbain pour accéder à la capitale belge dans les mois à venir. Selon un député, cela pourrait coûter jusqu'à 2500 € par an aux navetteurs qui doivent se rendre régulièrement dans Bruxelles.

Le débat de la voiture dans les grandes villes n'enflamme pas que la France. C'est un problème bien plus large à l'échelle européenne, et même au siège de la Commission du Vieux Continent, les esprits s'échauffent. Et après le très connu péage urbain de Londres, c'est au tour de Bruxelles de planifier la mise en place de zones spécifiques dans la capitale.

Cela fait près de 8 ans que l'on discute d'un péage à Bruxelles, mais cette fois, c'est validé : le projet sera lancé dans les prochains mois, et devrait devenir très rentable. Pour l'heure, les tarifs d'accès en voiture à la ville ne sont pas connus, mais la fourchette citée est large : entre 3 et 12 €, 3 € étant le seuil minimum pour la rentabilité.

Le problème, c'est que selon le député André Antoine (du parti centriste), cela pourrait coûter cher à ceux qui se rendent régulièrement à Bruxelles en voiture : "dans l’hypothèse d’un contrôle fort – 246 postes fixes, 20 postes amovibles, 18 véhicules de contrôle – et d’un tarif à 3 euros entre 6 h et 10 h, la recette annuelle est estimée à 323,7 millions d’euros par an. Dans la même configuration, mais avec un tarif à 12 euros, la recette estimée atteindrait 1,12 milliard d’euros. Ce que l’on constate, c’est que ce péage pourrait coûter plus de 2.500 euros par an à un navetteur. Cela ne va pas, tant qu’il n’existe pas d’alternatives crédibles et suffisantes à la voiture pour se rendre à Bruxelles".

L'intéressé demande à ce que ce projet ne soit pas mis en place tant qu'une offre réellement satisfaisante en matière de transports en commun n'existe.

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