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A/R Domicile-travail : 3 actifs sur 4 préfèrent toujours la voiture

Dans Flottes auto / Mobilité pro

Louis-Cyril Tharaux , mis à jour

Pour la 6e année consécutive, Alphabet s’intéresse de près à l’évolution de la mobilité. Dans son baromètre « Mobilité & Entreprises », qui intègre une récente étude de l’Ifop, le loueur vient de sonder la façon dont, en 2022, les Français se rendent au travail. Focus sur les chiffres.

Selon le Baromètre édité par Alphabet, 75 % des Français continuent de prendre la voiture dans le cadre de  déplacements professionnels ou domicile-travail - Crédit Fotolia
Selon le Baromètre édité par Alphabet, 75 % des Français continuent de prendre la voiture dans le cadre de  déplacements professionnels ou domicile-travail - Crédit Fotolia

Depuis 2017, Alphabet France choisit de commander chaque année une étude en ligne dédiée à la mobilité sur les trajets domicile-travail des Français. C’est l’institut de sondage Ifop qui, du 1er au 9 septembre dernier, s’est chargé de réaliser pour le loueur cette édition 2022, sur la base de 1003 témoignages d’actifs âgés de 18 ans et plus.

 « Les Français intègrent de plus en plus la dimension environnementale dans le choix de leur mobilité. Alors que les décisions gouvernementales et le contexte économique semblent favoriser, voire pousser à l’adoption accélérée de modes de déplacements électriques ou doux, il est intéressant de se pencher sur leur réelle place dans la mobilité des actifs français au quotidien », explique Stéphane Crasnier, Président-directeur général d’Alphabet France.

La voiture, toujours privilégiée

Entrons dans le vif du sujet. Parmi les enseignements de ce Baromètre « Mobilité & Entreprises 2022 », il ressort d’abord, comme l’an passé que « 24% des sondés estiment que la mobilité liée à leurs déplacements dans le cadre du travail impacte négativement leur qualité de vie au travail », indique Alphabet, qui ajoute que « 72% d’entre eux évoquent une perte de temps ».

Cette donnée, toutefois, est manifestement sans conséquence sur l’usage de la voiture. On observe en effet que 75% des actifs français continuent de prendre la voiture dans le cadre de leurs trajets professionnels ou domicile-travail. Il faut savoir que la proportion était de 81 % en 2017 mais aussi de 72 % en 2019, soit, un an avant que la crise sanitaire ne rebatte quelque peu les cartes en matière de choix de mobilité, certains Français privilégiant alors de nouveau ce moyen de locomotion perçu comme sécurisant du point de vue sanitaire.

Comme en 2021, ce sont finalement les transports en commun qui semblent pâtir de la domination de la voiture individuelle. Ces derniers, selon Alphabet et Ipsos, sont en effet utilisés par seulement 20% des sondés, ce qui représente une baisse de 7 points par rapport à 2018.

En revanche, d’autres modes de déplacements, tels que les transports doux, semblent de nouveau avoir la cote après deux années de baisse. On recense ainsi 42 % d’utilisateurs de transports doux, tels que le vélo et la trottinette (y compris en mode électrique), ou encore la « bonne vieille » marche à pied. C’est une augmentation globale de 4 points en seulement un an, mais ce n’est pas un record puisqu’en 2019, la proportion était de 44 %.

Quid de la dotation des entreprises ?

Regard à présent sur les services de mobilité mis à disposition des collaborateurs par les flottes. Il apparaît que 59% des actifs ont la possibilité de bénéficier de solutions de mobilité via leur entreprise. Parmi eux, 11% déclarent disposer d’un véhicule de fonction ou de service.

Le remboursement partiel des titres de transport en commun reste par ailleurs la première solution de mobilité (pour 24 % des actifs) proposée et utilisée.  On note parallèlement que « si seulement 6% des sondés affirment aujourd’hui bénéficier d’un budget ou d’un forfait mobilité, ils sont 23% à souhaiter y avoir accès », commente Alphabet.

Enfin, 85% des sondés disent espérer au moins une évolution concernant leurs trajets professionnels dans les années à venir, avec pour maîtres-mots la volonté d’effectuer des trajets plus économiques (54% des répondants) et écologiques (41 %). A ce propos, ils sont 9 % à imaginer du télétravail total.

Réaction face à la hausse du carburant 

Depuis plus d’un an, les automobilistes subissent une hausse des prix des carburants à la pompe. Face à cette augmentation des coûts liés à l’utilisation des véhicules essence et diesel, « 32% des personnes interrogées affirment avoir modifié leur manière de se déplacer pour se rendre au travail ou pour effectuer leurs trajets professionnels », constate Alphabet.

Parmi ces actifs, 10% confient utiliser désormais une voiture électrique, ce qu’ils ne faisaient pas auparavant. Parallèlement, 6% se sont dirigés vers le carburant bioéthanol E85. Quelque 15% se seraient orientés vers les « transports doux » électriques et 58% vers les « transports doux » non motorisés. Enfin, devant cette flambée des prix dans les stations-services, ils seraient 12% à opter dorénavant pour le covoiturage.

La fin du thermique, qu'en pensez-vous ?

30 % des actifs interrogés considèrent que les véhicules thermiques (acquis avant la date butoir fixée par les eurodéputés) resteront les plus utilisés en 2035 pour effectuer les parcours domicile-travail - Crédit Fotolia
30 % des actifs interrogés considèrent que les véhicules thermiques (acquis avant la date butoir fixée par les eurodéputés) resteront les plus utilisés en 2035 pour effectuer les parcours domicile-travail - Crédit Fotolia

Interrogés en outre sur la question de l’interdiction des ventes de véhicules thermiques à l’horizon 2035, les Français semblent plutôt sur la réserve à ce stade. En effet, 30 % d’entre eux estiment que les véhicules thermiques (acquis avant la date butoir fixée par les eurodéputés) resteront encore les plus utilisés en 2035 pour effectuer les parcours domicile-travail et les déplacements professionnels. 

A cette échéance, ils sont ainsi seulement 25% à imaginer une majorité de véhicules électriques, 24% à croire en une prédominance de modèles hybrides, 7 % à miser sur l'hydrogène et 2 % sur le gaz.

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