Par -Nicolas-
Je n'imagine même pas l'état des rares survivantes en 2026 !
Modèle à dénicher dans une rare version essence, 150ch minimum, bien que sûrement introuvable.
Du son, de la beauté et de l’économie, et si c’était la meilleure Alfa 156 ?
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Par -Nicolas-
Je n'imagine même pas l'état des rares survivantes en 2026 !
Modèle à dénicher dans une rare version essence, 150ch minimum, bien que sûrement introuvable.
Une des voitures que j'ai préféré. Achetée neuve , à l'époque du dieu diesel sinon pas revendable, dommage.
1.9 jtd 115, on avait l'impression d'en avoir +. Agile, confortable. Combinaison gris clair, cuir rouge très chouette
Par Baccara1.7
Par pitié ne conseillez pas le td vm et ses 4 culasses
le dessin de la planche de bord (photo de la version Ti) est superbe ! aussi classe que sa concurrente BMW série 3 de l'époque.
Marrant ce levier de vitesse immense avec sa posture de Cobra
le dessin de la planche de bord (photo de la version Ti) est superbe ! aussi classe que sa concurrente BMW série 3 de l'époque.
Marrant ce levier de vitesse immense avec sa posture de Cobra
Par alfa62
En réponse à -Nicolas-
Je n'imagine même pas l'état des rares survivantes en 2026 !
Modèle à dénicher dans une rare version essence, 150ch minimum, bien que sûrement introuvable.
En essence tu peu encore en trouver des belles surtout en italie et c'est quand même plus sympa qu'un mazout
A choisir prendre une belle GTA c'est ce que j'ai fait et je regrette pas mon choix
Par Brutus1
J'ai pris beaucoup de plaisir avec ma 156 TS, 1.8L, 144cv din de 1999. 
Par Cyanide24
Je viens de rendre celle que le Tonton nous avait prêté pendant 2 ans.
2.4 150 cv , 1ere main de 2002 , avec 110000 kms.
Loin d'être la meilleure, c'est celle que je préfère de toutes ,La ligne, l'habitacle ,le moteur, les sensations ,surtout en 2.5 24v.
Par Altrico
A l’époque on en voyait partout des 156.
Par Jacques Coeur
Superbe ligne
Par Jerep
Break ou berline, elle était absolument splendide!
Merci pour l'article!
La 156 superbe aussi (un peu moins originale cependant).
Par integralhf
Ce moteur 2.4 combiné à la 156 voir la Lybra c'était magique
Par smartboy
Pour moi difficile de recommander une italienne de ces années là. Les miennes ont toutes connues de graves avaries dont, chez Alfa, une bvm sur une puis le moteur sur l'autre (2 litre twin spark).
Alors d'accord elles ont du charme mais ne comptez pas sur le réseau pour vous soutenir en cas de problème 
Je me contente dorénavant de les regarder quand j'en croise une... 
Par Xelon
1ere achetée neuve en 2000. 1.9jtd. Noir, cuir rouge. Ma que Bella machina!!
Ensuite 2 breack d'occasion, le dernier en 115cv.
La première fut la meilleure. Depuis, toujours eu des Alfa. Si je n'avais pas pour l'instant une Giulia, j'essayerai de trouver une 156 TS 2.0
Les premières deviennent ancêtres..
Par Franck-L
En réponse à smartboy
Pour moi difficile de recommander une italienne de ces années là. Les miennes ont toutes connues de graves avaries dont, chez Alfa, une bvm sur une puis le moteur sur l'autre (2 litre twin spark).
Alors d'accord elles ont du charme mais ne comptez pas sur le réseau pour vous soutenir en cas de problème 
Je me contente dorénavant de les regarder quand j'en croise une... 
Je n'ai pas eu la meme expérience. En 1997 la berline Alfa 156 arrive avec une ligne sublime et un rapport Prix/ performances bien meilleur que celui d'une 3 ou A4. Mais aussi une sale réputation qui colle encore aux Alfa (corrosion châssis, pbm électriques sans fin...) C'est un carton et la voiture sauve littéralement Alfa de la faillite. Moi aussi j'en veux une. Je viens de créer ma boîte, il me faut une voiture (j'avais une voiture de fonction lorsque j'étais salarié). Mais en break plus modulaire. Le succès de la berline est tel que le lancement du break est repoussé de 6 mois en 6 mois. Et donc je me rabats sur la cousine Fiat Marea en finition haute HLX avec le 2,4 TD, pas encore JTD, de 125 cv. Puissance canon a l'époque, une A4 TDi est à 110 cv, seules les BMW 325 TDS et Mercedes 190 font mieux. 215.000 km plus tard je n'ai eu que des merdouilles dont le voyant d' airbag passager constamment allumé a partir de 150.000 km (airbag passager disponible seulement en finition HLX a l'époque) , des serrures qui se grippent (un classique Fiat de ces années 90) et 2 moteurs de lève vitre conducteur. Mais RAS question moteur sinon que la courroie de distribution coûte un bras a cause d'un accès compliqué, on a intérêt a changer celle d'accessoires en meme temps + la pompe a eau tant qu'à faire (elle ne dure pas 200.000 km visiblement...) Parmi ses défauts un rayon de braquage de camion, pire que ma TMY actuelle, le L5 prend beaucoup de place. Ce point ne concerne pas les 1,9 TD en L4 plus étroit.
Du coup 5 ans plus tard je repars chez Alfa pour acheter une 159 SW 2,4 JTD qui vient de monter a 175 CV. Voiture beaucoup plus bourgeoise, quel silence ! Mais aussi beaucoup plus lourde, plus stable, quelque part moins vivante, et j'ai beaucoup de mal a croire qu'il y a 50 cv de + ! Le L5 prend ses tours bien plus vite et avec une meilleure allonge, c'est vrai.
Elle est aussi plus chère, plus grande et bien mieux assemblée que la 156 (c'était facile...) Bonne fiabilité pendant 225.000 km, les lève vitres tiennent, mais toujours pas pour les serrures (il paraît qu'elles n'aiment pas la neige ni la pluie). Moteur d'essuie-glace av et ar, et changement des feux ar qui prennent l'eau, hayon a resserrer tous les 5000 km (malgré du frein filet bleu, je n'ai jamais osé le rouge)
Au final, malgré un bilan fiabilité plutôt bon, mais j'ai respecté les révisions en temps et en heure, j'ai quitté Fiat/ Alfa sans regrets . C'est de très loin la marque où j'ai vu le plus de clients mécontents se plaindre de délais de pieces qui immobilisait parfois des mois une voiture, par ex suite à un accident.
Pour l'anecdote j'ai ensuite acheté une Mercedes R 320 CDI en 2007 avec le très réputé V6 320, et le 4 Matic. C'est la voiture la plus chère que j'ai jamais acheté (82.000 € avec pack AMG, négocié a 73.000€ ) en me disant que c'est le prix de la robustesse Mercedes. Et au final après un changement des 6 injecteurs à 62.000 km, au moins 7 ou 8 passages à la valise pour reprogrammer tout ce qui se déprogrammait (essuie-glaces a l'arrêt ou feux qui s'allumaient tout seuls) je l'ai vendue avec soulagement. Mais facilement parce que c'est Mercedes. Mais une fiabilité a fuir, a l'époque Mercedes ne maîtrisait pas encore le multiplexage...
Par roc et gravillon
Le Sudiste a raison de pointer le rayon de braquage déplorable du 5 cylindres, une belle purge à l'usage.
Etonnant que le Schlé n'ait pas pointé la dégradation volontaire des équipements et dotations à chaque restylage.
A croire qu'un Tavares avait été embauché.
Tu veux un exemple ?
Prenons les cuirs des versions haut de gamme.
Initialement, c'était du cuir Momo, avec le complexe et joli logo Alfa brodé sur le dossier des sièges avant.
Plus tard, le Momo était toujours là, mais plus de broderie. Prétexte "trop de déchets en production", bon....
Et ensuite, sur l'affreux restylage final, cuir médiocre, tout en ayant augmenté les tarifs.
Autres mesquineries dont on peut se souvenir, le passepoil haut de gamme des entourages internes des vitres, remplacé par un bête caoutchouc de Panda.
Une seule clé sympathique fournie au lieu de deux (la seconde était un gag)...
Bref, ça, c'était ce que tu voyais, imagine juste le reste.
Le début de la chute de la maison Alfa peut être fixée à ce moment. Le pire était à venir.
Par RR69
super auto, j'ai eu une 1.9 JTD 105 ch de 2000...0 problèmes en plus de 100000 km. Superbe intérieur, volant en bois, chouette tableau de bord avec les manos, plaisir de conduire suffisant..elle était en vert afrique ma belle, je l'ai vendu à un jeune qui était super content...
Par Altrico
En réponse à -Nicolas-
Les acheteurs de 3e ou 4e main étaient rarement des maniaques de l'entretien... et Alfa n'est pas réputé pour ses pièces bon marché.
Avant de parler de 3e ou 4e main, pour en voir partout il fallait qu'elle soit vendue neuve en masse. "A l'époque", désigne durant ses années de commercialisation.
SPONSORISE

Cette berline, déclinée en break en cours de carrière, a marqué le vrai renouveau d'Alfa : un style qui plonge ses racines dans le passé de la marque, des moteurs pleins de caractère et, au final, un plaisir de conduite qui n'a rien d'illusoire. Cette belle et bonne auto se trouve en abondance sur le marché, dans une gamme de prix très large. C'est elle qui a inauguré en première mondiale la technique révolutionnaire de l'injection par rampe commune sur les diesels. Au grand bénéfice, et du tempérament de ces mécaniques, et de leur consommation.