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Commentaires - Permis de conduire : faut-il assouplir les critères de notation et modifier l'idée de note éliminatoire pour fluidifier un système sclérosé ?

Lionel Bret

Permis de conduire : faut-il assouplir les critères de notation et modifier l'idée de note éliminatoire pour fluidifier un système sclérosé ?

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De toute façon, aujourd'hui comme hier, les nouveaux conducteurs au permis à peine sec ne savent pas conduire. Il faut quelques mois de pratique supplémentaires et une envie de bien se conduire pour arriver à bien conduire.

Par

On a qu'à faire comme pour le bac...

On ne regarde plus les fautes, pas trop le raisonnement...on se contente de filer la moyenne et comme ça on a des super taux de réussite.

Le reste? Ca ne compte pas...

Par

En gros, certains veulent faire comme pour le baccalauréat.

Le niveau des élèves étant de plus en plus faible, on veut réduire la difficulté (ex : le glissé au stop) et augmenter artificiellement les notes pour voir toujours un taux de réussite flatteur.

Pourtant, avec le permis boîte automatique, il y a déjà plein de difficultés qui disparaissent : le démarrage en côte, le calage au rond-point, etc ...

Par

nivellement par le bas , comme pour tout le reste , pauvre France !!

Par

En réponse à GY201

De toute façon, aujourd'hui comme hier, les nouveaux conducteurs au permis à peine sec ne savent pas conduire. Il faut quelques mois de pratique supplémentaires et une envie de bien se conduire pour arriver à bien conduire.

   

Et au bout de quelques mois lorsque leur permis est "sec", ils ont déjà tout oublié du partage de l'espace public.

Par

Chez moi dans la Marne (51) il y a une inspectrice connue de toutes les écoles qui est raciste : résultat si vous avez une certaine couleur de peau vous avez l'assurance de rater votre permis.

On a beau essayer de dénoncer ces faits , comme tout agent représentant l'état ils sont surprotégés et ne seront jamais inquiétés.

Par

En réponse à 47ronins

nivellement par le bas , comme pour tout le reste , pauvre France !!

   

C’est incroyable et malheureux !

Par

Oui et non. Oui la difficulté à été réduite et les notes ajustées à la baisse. Mais l'objectif n'est pas juste "d'avoir un taux flatteur" : C'est le résultat direct de la massification scolaire.

Historiquement, le système était fait pour éliminer et ne garder qu'une élite (moins de 20% d'une génération avait le bac dans les années 60). Aujourd'hui, l'objectif politique et économique est de garder 80 % d'une classe d'âge dans le système le plus longtemps possible pour les intégrer à un marché du travail qui exige des diplômes. Les métiers ont changé et les mentalités aussi.

L'école a dilué l'exigence académique pure (démonstrations complexes, grammaire stricte) au profit de compétences plus transversales, du contrôle continu et de l'aisance à l'oral.

Puis faut bien se dire que le temps scolaire n'est pas extensible à l'infini !

L'apprentissage intensif et répétitif de la grammaire ou du calcul mental a logiquement laissé place à l'acquisition d'autres compétences. Pour preuve, des enquêtes sociologiques soulignent que les jeunes d'aujourd'hui naviguent souvent mieux dans des environnements d'information complexes, s'expriment parfois avec plus d'aisance à l'oral pour défendre une opinion, et sont initiés plus tôt aux langues étrangères qu'il y a quarante ans.

Encore une fois les temps changent, ce que le monde actuel recherche n'est pas la même chose qu'il y a 40/50 ans. Il ne faut pas juger les époques sans les remettre dans leur contexte ! :)

Par

En réponse à cvi

En gros, certains veulent faire comme pour le baccalauréat.

Le niveau des élèves étant de plus en plus faible, on veut réduire la difficulté (ex : le glissé au stop) et augmenter artificiellement les notes pour voir toujours un taux de réussite flatteur.

Pourtant, avec le permis boîte automatique, il y a déjà plein de difficultés qui disparaissent : le démarrage en côte, le calage au rond-point, etc ...

   

Pardon mon message juste avant était pour toi, la réponse ne s'est pas faite

Par

Faute éliminatoire à l'entière discrétion de l'inspecteur. La preuve car les résultats ne sont plus donnés à l'issue de l'examen !

Par

En réponse à GY201

De toute façon, aujourd'hui comme hier, les nouveaux conducteurs au permis à peine sec ne savent pas conduire. Il faut quelques mois de pratique supplémentaires et une envie de bien se conduire pour arriver à bien conduire.

   

Si Conduite accompagnée validée (fallait faire 3000 km je crois), c'est déjà moins catastrophique.

Mais la logique du nivellement par le bas pour augmenter artificiellement le taux de réussite ...

Ils ont déjà estimé qu'il fallait 7 heures ! de conduite pour apprendre à manier une BVM et pour abaisser le prix du permis.

A la fin ca donnera quoi ? un timbre fiscal à acheter et à coller sur sa carte d'identité ? un passage de permis "comme à l'armée" à la grande époque ?

Par

Le permis n’est qu’une autorisation de conduire .

L’inconvénient est que de plus en plus de personnes s’octroyer des libertés. Encore hier j’ai échappé à une trotinette qui grillage un feu rouge et juste après une mère avec sa fille dans un siège sur le guidon grillage tranquillement le feux rouge alors qu’un bus avait le feux vert.

Sans compter que dans les campagnes les jeunes sont bourrés du jeudi soir au dimanche matin et qu’en ville on assiste aux rodéo des motos , scooters et voitures puissantes conduisent par des jeunes dont on se demande encore comment ils peuvent financer cela

Par

Rendre le permis plus facile à obtenir pourquoi pas, mais à la première infraction il sera annulé. Faire confiance au départ et sanctionner sans avoir la main qui tremble.

Par

J' ai le ressenti d' une sensible régression du niveau moyen des automobilistes depuis longtemps. En circulation comme en stationnement.

Si on devait comparer le permis de conduire avec le baccalauréat, les deux ont visiblement perdu de leur valeur...

Par

en fait, vu comment les gens conduisent, aujourd’hui, passer le permis de conduire a-t-il encore un sens ? :bah:

Par

Le vrai problème c'est que le permis de conduire apprends aux jeune à déplacer une voiture et non à conduire, aucun stage de maîtrise du véhicule en situation d'urgence, ni en cas de conditions climatiques compliquées.

Avec des VE de plus en plus puissante, il est nécessaire de réformer le permis selon moi...

Par

tout est trop dur pour nos jeunes obèses...

et pourtant ils apprennent à conduire sur des voitures parfaites, de plus en plus automatiques, donc le degré 0 de la technique de conduite.

Par

En réponse à cvi

En gros, certains veulent faire comme pour le baccalauréat.

Le niveau des élèves étant de plus en plus faible, on veut réduire la difficulté (ex : le glissé au stop) et augmenter artificiellement les notes pour voir toujours un taux de réussite flatteur.

Pourtant, avec le permis boîte automatique, il y a déjà plein de difficultés qui disparaissent : le démarrage en côte, le calage au rond-point, etc ...

   

Avez vous des enfants actuellement scolarisés en collège, en lycée, ou qui ont récemment passé le bac ?

et avez vous eu l'occasion de jeter un oeil à ce qu'ils apprennent ? au niveau des épreuves des diplômes ?

Ensuite, comparez donc avec ce que vous, vous appreniez il y a 25 ou 30 ans auparavant.

:bah:

Par

Et si on supprimait l'examen du permis , on devrait se former a la conduite pendant le cursus scolaire une matière parmi tant d'autres comme pour l'apprentissage du Français des math ou d'un métier c'est aussi nécessaire à la vie qu'un diplôme !

Par

En réponse à anneaux nîmes.

On a qu'à faire comme pour le bac...

On ne regarde plus les fautes, pas trop le raisonnement...on se contente de filer la moyenne et comme ça on a des super taux de réussite.

Le reste? Ca ne compte pas...

   

Si ce n'était que le bac...quand je vois le niveau de certains ingé, je me pose de sérieuses questions...

Par

En réponse à deville70

J' ai le ressenti d' une sensible régression du niveau moyen des automobilistes depuis longtemps. En circulation comme en stationnement.

Si on devait comparer le permis de conduire avec le baccalauréat, les deux ont visiblement perdu de leur valeur...

   

Clairement et les pires conducteurs que je vois ont déjà un âge avancé, les femmes sont pas mal aussi, je n'en vois quasi aucune mettre son clignotant et le téléphone je n'en parle même pas, par contre les jeunes RAS dans l'ensemble.

Par

En réponse à icare 27

Et si on supprimait l'examen du permis , on devrait se former a la conduite pendant le cursus scolaire une matière parmi tant d'autres comme pour l'apprentissage du Français des math ou d'un métier c'est aussi nécessaire à la vie qu'un diplôme !

   

ça serait une bonne idée.

mais de suite, t'aurais un blocage des routes par tous les patrons et employés d'auto-école. :bah:

ce qui serait logique, vu qu'ils se retrouveraient de facto au chômage. :bah:

malheureusement, on s'est tirés une balle dans le pied, avec ce système.

assez amusant, d'ailleurs, de voir la difficulté, le temps à passer et le coût du passage du permis, alors qu'on pouvait l'avoir les doigts dans le nez, en même pas un mois et gratuitement... lors du service militaire. :cyp:

Par

Il faut apprendre le respect des autres et une conduite assez dynamique pour ne pas se trainer en faisant le 30 à 50km/h en 2min30 en sortie de rond point (ce qui fait rager les autres et créer des accidents, c'est comme ca que mon moniteur me l'a appris, en accélérant jusqu'à 100km/h (bon ok c'était peut être 95 juste à la limite) après un rond point, ca surprend quand on commence :biggrin: DYNAMIQUE qu'il disait.

Etre recalé pour un créneau c'est ridicule. Dans 90% des cas, si j'ai un créneau compliqué à faire, et bah je me casse ailleurs et puis voila :biggrin:

Par

À la question du titre, la réponse la plus sensée est NON.

C'est comme le bac dont mitrand voulait 80% de réussite : il n'y est pas arrivé en montant le niveau de formation mais en abaissant le niveau des acquis. Résultat : des bacheliers qui font 3 fautes de français par ligne, etc...

Je vais même faire un parallèle avec les limitations de vitesse : si pour de nombreuses personnes, rouler à 50 km/h est dangereux et qu'il "FAUT" imposer du 30, le problème est aussi pris à l'envers : le niveau des conducteurs qui veulent imposer le 30 est insuffisant pour le 50 "normal", donc le problème vient d'eux (rapidité des réflexes, vue au loin pour anticiper, etc), pas de le route. Que des octogénaires roulent à contresens sur l'autoroute ne m'étonne pas : pour eux comme pour ceux qui poussent au Q pour imposer partout le 30, c'est leurs capacités à conduire qui est le problème, pas la vitesse.

Je vais caricaturer pour être encore plus clair : dans un pays d'ivrognes, rouler à 30 sera déjà dangereux, donc la solution serait d'imposer le 10 km/h partout ????? C'est pourtant la voie choisie par les financiers qui prennent le prétexte de la sécurité routière pour faire caser des radars partout + sans cesse abaisser les limites "parce-que-le-business-plan-impose +x% de-rentré€s-en-contraventions...

(le pire, c'est que des millions de moutons gobent ce "sécurité et écologie" :pfff: C'en est désespérant)

Par

En réponse à deville70

J' ai le ressenti d' une sensible régression du niveau moyen des automobilistes depuis longtemps. En circulation comme en stationnement.

Si on devait comparer le permis de conduire avec le baccalauréat, les deux ont visiblement perdu de leur valeur...

   

Ah bin tiens, tu as eu la même réflexion que moi, y compris sur le bac !

Ouf, content de ne pas être le seul à voir juste :bien: Merci !

Par

N'oubliez pas que le but de la formation auto-école est de vieillir le candidat, l'âge avec la plus risque étant 18-24 ans, selon les assurances. Pour les jeunes conducteurs, il faut 3 ans pour obtenir le premier permis de conduire probationnaire (code de la route compris), et encore 3 ans pour obtenir le permis en plein. Si l'on commence à l'âge de 18 ans, ça fait 24 ans, donc hors de la période la plus risquée pour les assurances. Mais, pour un candidat déjà vieux, ça produit l'effet contraire. En plus, c'est très intéressant pour les auto-écoles, qui n'ont rien à perdre en gagnant encore plus argent pour produire des bilans de plus en plus mauvais à donner au candidat avec l'objectif de convaincre leurs élèves d'un besoin de plus en plus leçons. Une vraie escroquerie, soutenue également par les examinateurs de complicité avec les auto-écoles.

Par

En réponse à Pseudobligatoire

À la question du titre, la réponse la plus sensée est NON.

C'est comme le bac dont mitrand voulait 80% de réussite : il n'y est pas arrivé en montant le niveau de formation mais en abaissant le niveau des acquis. Résultat : des bacheliers qui font 3 fautes de français par ligne, etc...

Je vais même faire un parallèle avec les limitations de vitesse : si pour de nombreuses personnes, rouler à 50 km/h est dangereux et qu'il "FAUT" imposer du 30, le problème est aussi pris à l'envers : le niveau des conducteurs qui veulent imposer le 30 est insuffisant pour le 50 "normal", donc le problème vient d'eux (rapidité des réflexes, vue au loin pour anticiper, etc), pas de le route. Que des octogénaires roulent à contresens sur l'autoroute ne m'étonne pas : pour eux comme pour ceux qui poussent au Q pour imposer partout le 30, c'est leurs capacités à conduire qui est le problème, pas la vitesse.

Je vais caricaturer pour être encore plus clair : dans un pays d'ivrognes, rouler à 30 sera déjà dangereux, donc la solution serait d'imposer le 10 km/h partout ????? C'est pourtant la voie choisie par les financiers qui prennent le prétexte de la sécurité routière pour faire caser des radars partout + sans cesse abaisser les limites "parce-que-le-business-plan-impose +x% de-rentré€s-en-contraventions...

(le pire, c'est que des millions de moutons gobent ce "sécurité et écologie" :pfff: C'en est désespérant)

   

MITTERRAND, pas "mitran" s'te plaît. Et les 80 % d'une classe d'âge au bac, c'était lors de son premier mandat, donc il y a TRÈS longtemps. Les fautes d'orthographe même pour des gens qui ont fait des études, c'est un phénomène infiniment plus récent. J'ai grandi et est allé au lycée puis à la fac pendant les "années Mitterrand", le respect de l'orthographe ne souffrait d'aucun laxisme à l'époque. La baisse du niveau est à chercher ailleurs.

 

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