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Commentaires - Pourquoi les constructeurs s'intéressent-ils tant à la politique ?

Michel Holtz

Pourquoi les constructeurs s'intéressent-ils tant à la politique ?

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subventions + fraudes tolérées c'est le top le graal de toutes les grandes entreprises, faut donner un peu pour ensuite recuperer plus

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"ils ne sont ni climatosceptiques, ni écologistes, bien au contraire"

Effectivement, tout ce qui les intéresse est leur business et les marges futures qu'ils pourront en tirer. Il est évident qu'être mono-motorisation (tout thermique ou tout électrique) est plus simple que de devoir maintenir les deux technologies, avec des usines, chaînes d'approvisionnement, bureaux d'études, etc. dédiés à chacune.

Par

les constructeurs europeens ont su orienter les politiques pour proteger l'industrie europeenne des importations chinoises, si seulement les agriculteurs pouvaient faire pareil

Par

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Commentaire supprimé.

   

A la base ce sont les politiques, en Europe notamment, qui imposent l'électrique, car sinon je doute que le marché se serait "emmerdé" à développer ces technologies. Renault/Nissan partis trop tôt n'ont d'ailleurs pas su transformer l'essai.

Les politiques fournissent les carottes ( subventions) et le bâton (règles, interdictions, ...)

A ce jour ce sont encore les politiques qui pourront (ou non) remettre en cause la marche du VE, donc il est normal que les contructeurs soient très attentif à celà.

Et la question du VE, devrait d'ailleurs être ni de gauche ni de droite ni Ecolo ...

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Il n'y a pas que les constructeurs automobiles,tous les industriels,financiers,s'y intéressent,vu qu'ils sont tous partie prenante,en soutenant le candidat qui leur sera le plus favorable.Aux US ils ont d'autant plus de poids que sans argent vous n'êtes rien et que les risques politiques sont quasi nuls,vu qu'il n'y a que deux partis:blanc bonnet et bonnet blanc.

L'Europe et la France ne sont pas exempts,il n'y a que le Général de Gaulle qui croyait que la politique de la France ne se faisait pas à la Bourse:mais si mon Général.Preuve en est que Le Maire, et ses prédécesseurs,sont en transes,en attendant les résultats des agences de notation.Et qui ne manquent pas une occasion pour nous vanter le nombre croissant d'investisseurs dans notre belle France.Bin,à mon avis,ils viennent parce qu'on leur a fait des cadeaux,donc pour se faire du gras,plus que pour autre chose.

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"Un double jeu qui a un but et qui pourrait se résumer par une formule : "il ne faut pas revenir en arrière, mais ne pas aller trop vite de l’avant". Un curieux pas de danseUn double jeu qui a un but et qui pourrait se résumer par une formule : "il ne faut pas revenir en arrière, mais ne pas aller trop vite de l’avant". Un curieux pas de danse..."

Mais pourquoi donc s'évertuer à mettre en contradiction les notions de bascule vers l'électrique et temporalité des mesures ????

Une grande partie de la population est déjà passée au VE ou bien va le faire à moyen terme. Une autre partie ne le pourra pas tant que la technologie ne sera pas plus mature.

La seule question est celle de l'accompagnement (ou non) de la transition : les bonus/malus, les interdictions de circulation, les dates de fin de possibilités de vente. Basta !

Par

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Tu dois mal dormir les jours où tu n'as pas l'occasion de faire ta propagande...:blague:

Par

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Je ne pense pas que le rédacteur de l'article ait eu la volonté de faire passer une idéologie.

Je crois plutôt qu'il se contente de reprendre le terme utilisé par TOUS les médias, sans se poser plus de questions (on n'est pas à Sc Po...)

La qualification "extrême droite" du RN ne repose en effet sur plus rien de factuel : pas d'anti parlementarisme, pas d'antisémitisme, aucune intention affichée de dissoudre les contre pouvoirs constitutionnels (conseil d'Etat, conseil constit), pas d'intention non plus de dissoudre ou d'interdire les syndicats, pas de parti unique....etc

Bref, le RN de 2024 est plus proche du RPR des années 90 de Chirac que des ligues des années 30 (croix de feu, la Cagoule, action française...).

Mais cette dénomination est utilisée pour disqualifier un parti et faire peur aux électeurs, le terme d'extrême droite étant évidemment connoté très négativement en France.

La dénomination de "droite nationale" ou "droite souverainiste" serait plus juste. Mais évidemment moins efficace pour faire croire au retour de la "bête immonde".

Enfin, le vrai scandale est que des partis comme LFI ou NPA ne soit jamais qualifiés, eux, d'extrême gauche.

Alors même que nombre de leurs membres ont été Trotskistes, Maoistes, Staliniens, Lambertistes et j'en passe.

De la même façon, on soumet au tribunal médiatique en permanence les membres du RN sur leur filiation avec feu le FN, faisant référence aux quelques membres fondateurs sulfureux venant de l'OAS, mais jamais le parti Communiste sur sa complaisance envers le Stalinisme, les Khmers rouges...etc

Par

(..)

Or, que se passerait-il si, d’aventure, les partis d’extrême droite remportaient, ou du moins arrivaient premiers au scrutin du mois de juin ? La directive prévoyant la fin du thermique en 2035 aurait du plomb dans l’aile.

(..)

raison pour laquelle je pense voter RN aux élections européennes.

(..)

pour ces groupes américains, tous très mondialisés, il n'est pas question de faire une exception locale. Ils se lançaient alors dans l’électrique pour commencer à couvrir les deux plus gros marchés mondiaux : l’Europe et la Chine en train de basculer

(..)

la bonne blague...

comme si une Mustang, une Dodge Charger ou les pick-up se vendaient massivement en dehors des US et du Canada... :cyp:

Par

En réponse à zzeelec

"ils ne sont ni climatosceptiques, ni écologistes, bien au contraire"

Effectivement, tout ce qui les intéresse est leur business et les marges futures qu'ils pourront en tirer. Il est évident qu'être mono-motorisation (tout thermique ou tout électrique) est plus simple que de devoir maintenir les deux technologies, avec des usines, chaînes d'approvisionnement, bureaux d'études, etc. dédiés à chacune.

   

sauf quand tu proposes des voitures multi-plateformes et multi-énergies.

avec une 208 par exemple, peu importe l'avenir, puisqu'elle est proposée aux clients au choix en thermique ou en électrique. et qu'elle soit thermique ou électrique, ce sont les mêmes chaines d'assemblage, qu'elle partage ou peut partager avec les autres clones: corsa, ypsilon...

Par

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Commentaire supprimé.

   

Le RN est d'extrême droite, c'est reconnu par tous les politologues compétents. Les racines du parti, les débordements réguliers, les positions sur l'immigration, les questions de mœurs ou la politique étrangère, sur le fond rien n'a vraiment changé en 50 ans. La vraie question est : pourquoi refusent-ils de l'assumer ?

Par

"Si l’industrie automobile ne choisit pas son camp politique, nul doute en tout cas, que ses goûts ne vont pas vers les extrêmes"

Cette affirmation n'engage que son auteur.

Je suis d'ailleurs surpris qu'un journaliste qui semble bien informé puisse méconnaitre autant l'histoire.

De Henry Ford à Louis Renault, en passant par Elon Musk (cf le binz provoqué par le rachat de Twitter et ses déclarations sur les migrants), TOUS ont fait de la politique.

Et rarement au centre ou en social-démocrate...

Par

En réponse à BigL

Le RN est d'extrême droite, c'est reconnu par tous les politologues compétents. Les racines du parti, les débordements réguliers, les positions sur l'immigration, les questions de mœurs ou la politique étrangère, sur le fond rien n'a vraiment changé en 50 ans. La vraie question est : pourquoi refusent-ils de l'assumer ?

   

Sincèrement, j'ai le plus grand mal à définir ce qu'est le rassemblant nationale...

Je pencherais plutôt sur un parti "fourre-tout" modifiable ou adaptable suivant les sondages et/ou l'humeur du moment des français. (Aussi bordeline dans le fond que LFI, mais bien plus présentable sur la forme.)

Le véritable parti d'extrême droite en France étant Reconquête.

Par

En réponse à BigL

Le RN est d'extrême droite, c'est reconnu par tous les politologues compétents. Les racines du parti, les débordements réguliers, les positions sur l'immigration, les questions de mœurs ou la politique étrangère, sur le fond rien n'a vraiment changé en 50 ans. La vraie question est : pourquoi refusent-ils de l'assumer ?

   

Continue à y croire.

Comme certains vieux Trotskistes croient encore à la révolution prolétarienne.

En fait, ça n'a AUCUNE importance : parce que les électeurs se foutent pas mal de ces élucubrations d'un autre âge. C'est même totalement contre-productif.

Les vacances sont finies...

Par

Je ferai une petite remarque concernant les décisions Européennes pour nous pousser vers le VE, il s'agit de réduire notre dépendance énergétique au Pétrole, et notamment à des régimes autoritaires hostiles (Russie) et ou sous influences Islamistes (moyen orient) ...

Car de l'électricité on sait la produire sur notre sol, bon après technologiquement et sur les métaux necessaires aux batteries, il va falloire travailler sur notre dépendance aux Chinois très en avances ... :biggrin:

Par

En réponse à mekinsy

Sincèrement, j'ai le plus grand mal à définir ce qu'est le rassemblant nationale...

Je pencherais plutôt sur un parti "fourre-tout" modifiable ou adaptable suivant les sondages et/ou l'humeur du moment des français. (Aussi bordeline dans le fond que LFI, mais bien plus présentable sur la forme.)

Le véritable parti d'extrême droite en France étant Reconquête.

   

Je n'ai pas le souvenir qu'Eric Zemmour voulait dissoudre l'assemblée nationale ou envoyer en prison les syndicalistes.

Mais je vais de ce pas relire son programme....c'est sans doute écrit en tout petit.

Juste un conseil : c'est pas avec ce genre de raisonnement de simplet que vous allez inverser la tendance.

Il va falloir bosser un peu, et réfléchir à une alternative sérieuse.

Mais ça, évidemment, c'est plus compliqué...

Par

En réponse à franpir21

Je ne pense pas que le rédacteur de l'article ait eu la volonté de faire passer une idéologie.

Je crois plutôt qu'il se contente de reprendre le terme utilisé par TOUS les médias, sans se poser plus de questions (on n'est pas à Sc Po...)

La qualification "extrême droite" du RN ne repose en effet sur plus rien de factuel : pas d'anti parlementarisme, pas d'antisémitisme, aucune intention affichée de dissoudre les contre pouvoirs constitutionnels (conseil d'Etat, conseil constit), pas d'intention non plus de dissoudre ou d'interdire les syndicats, pas de parti unique....etc

Bref, le RN de 2024 est plus proche du RPR des années 90 de Chirac que des ligues des années 30 (croix de feu, la Cagoule, action française...).

Mais cette dénomination est utilisée pour disqualifier un parti et faire peur aux électeurs, le terme d'extrême droite étant évidemment connoté très négativement en France.

La dénomination de "droite nationale" ou "droite souverainiste" serait plus juste. Mais évidemment moins efficace pour faire croire au retour de la "bête immonde".

Enfin, le vrai scandale est que des partis comme LFI ou NPA ne soit jamais qualifiés, eux, d'extrême gauche.

Alors même que nombre de leurs membres ont été Trotskistes, Maoistes, Staliniens, Lambertistes et j'en passe.

De la même façon, on soumet au tribunal médiatique en permanence les membres du RN sur leur filiation avec feu le FN, faisant référence aux quelques membres fondateurs sulfureux venant de l'OAS, mais jamais le parti Communiste sur sa complaisance envers le Stalinisme, les Khmers rouges...etc

   

NPA jamais qualifié d'extrême gauche ? Tu vis sur quelle planète ?

Par

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Commentaire supprimé.

   

Une excellente facon de juger la ligne dun parti, ce sont ses electeurs et ses militants : Les anciens du GUD, ils ne sont pas toujours là ? Si.

J'ai rencontré une unique fois un mec qui se reconnaissait du FN : je me souviendrais toujours de ce repas de fêtes où je ne connaissais que 2 personnes et me retrouvais à côté du beauf de la nana dont on fêtait le départ à la retraite. Arrivés au dessert j'ai eu droit à : "faut voter Marine, parce que le moustachu, en 39, il n'a pas fait le boulot jusqu'au bout".

:peur:

Alors tu peux repeindre ton parti vert olive en rose bonbon si tu veux, l'ami, tant que les Frédéric Chatillon et consort y seront, il puera toujours un peu la merde... :jap:

Par

En réponse à fedoismyname

sauf quand tu proposes des voitures multi-plateformes et multi-énergies.

avec une 208 par exemple, peu importe l'avenir, puisqu'elle est proposée aux clients au choix en thermique ou en électrique. et qu'elle soit thermique ou électrique, ce sont les mêmes chaines d'assemblage, qu'elle partage ou peut partager avec les autres clones: corsa, ypsilon...

   

Lol ! Parce qu'assembler un moteur thermique et un moteur électrique c'est la même chose ? Et la batterie de traction ou un réservoir de carburant, pareil aussi ? :areuh:

Par

En réponse à BigL

Le RN est d'extrême droite, c'est reconnu par tous les politologues compétents. Les racines du parti, les débordements réguliers, les positions sur l'immigration, les questions de mœurs ou la politique étrangère, sur le fond rien n'a vraiment changé en 50 ans. La vraie question est : pourquoi refusent-ils de l'assumer ?

   

"Le RN est d'extrême droite, c'est reconnu par tous les politologues compétents"

Qui ça ? Les Duhamel ? :areuh:

Et sinon, si on arrêtait de réduire la politique au simpliste axe gauche-droite ?

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En réponse à totoecolo

A la base ce sont les politiques, en Europe notamment, qui imposent l'électrique, car sinon je doute que le marché se serait "emmerdé" à développer ces technologies. Renault/Nissan partis trop tôt n'ont d'ailleurs pas su transformer l'essai.

Les politiques fournissent les carottes ( subventions) et le bâton (règles, interdictions, ...)

A ce jour ce sont encore les politiques qui pourront (ou non) remettre en cause la marche du VE, donc il est normal que les contructeurs soient très attentif à celà.

Et la question du VE, devrait d'ailleurs être ni de gauche ni de droite ni Ecolo ...

   

tu as raison la ve a rien d écolo..

c est juste du byzness .

après les droitards sont moins pressés que les gauchistes..pareil pour les constructeurs européens a la ramasse en retard sur tesla et les chinois ..

avec le virage à droite aux européennes..

et les allemands qui ont enfin compris qu ils vont se faire bouffer par les chinois

et que privé de gaz russe ils pourront jamais recharger ...

c est où leur industrie ou charger des caisses. pas les 2...

bref fin du bonus et une bascule qui va bien prendre 10 ans de retard...

pareil au usa... surtout si Trump gagne .

on sait la gauche est écolo et mondialiste.

la droite est patriotique et sauvera Peugeot et Renault..:biggrin:

fin du bonus bientôt

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En réponse à mekinsy

Tu dois mal dormir les jours où tu n'as pas l'occasion de faire ta propagande...:blague:

   

gauchiste en sueur. bravo Axel pour ton argumentaire implacable :biggrin:

Par

En réponse à Philippe2446

Une excellente facon de juger la ligne dun parti, ce sont ses electeurs et ses militants : Les anciens du GUD, ils ne sont pas toujours là ? Si.

J'ai rencontré une unique fois un mec qui se reconnaissait du FN : je me souviendrais toujours de ce repas de fêtes où je ne connaissais que 2 personnes et me retrouvais à côté du beauf de la nana dont on fêtait le départ à la retraite. Arrivés au dessert j'ai eu droit à : "faut voter Marine, parce que le moustachu, en 39, il n'a pas fait le boulot jusqu'au bout".

:peur:

Alors tu peux repeindre ton parti vert olive en rose bonbon si tu veux, l'ami, tant que les Frédéric Chatillon et consort y seront, il puera toujours un peu la merde... :jap:

   

La bête immonde et son ventre fécond, tout ça tout ça... :areuh:

C'est tout ce qu'il reste à l'extrême-centre pour essayer de se distinguer de cette droite.

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Débattre d'un sujet...Toi ??? :lol:

On peut débattre des avantages et inconvénients des VE, ainsi que des avantages et inconvénients des VT ? :fleur:

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En réponse à franpir21

Je ne pense pas que le rédacteur de l'article ait eu la volonté de faire passer une idéologie.

Je crois plutôt qu'il se contente de reprendre le terme utilisé par TOUS les médias, sans se poser plus de questions (on n'est pas à Sc Po...)

La qualification "extrême droite" du RN ne repose en effet sur plus rien de factuel : pas d'anti parlementarisme, pas d'antisémitisme, aucune intention affichée de dissoudre les contre pouvoirs constitutionnels (conseil d'Etat, conseil constit), pas d'intention non plus de dissoudre ou d'interdire les syndicats, pas de parti unique....etc

Bref, le RN de 2024 est plus proche du RPR des années 90 de Chirac que des ligues des années 30 (croix de feu, la Cagoule, action française...).

Mais cette dénomination est utilisée pour disqualifier un parti et faire peur aux électeurs, le terme d'extrême droite étant évidemment connoté très négativement en France.

La dénomination de "droite nationale" ou "droite souverainiste" serait plus juste. Mais évidemment moins efficace pour faire croire au retour de la "bête immonde".

Enfin, le vrai scandale est que des partis comme LFI ou NPA ne soit jamais qualifiés, eux, d'extrême gauche.

Alors même que nombre de leurs membres ont été Trotskistes, Maoistes, Staliniens, Lambertistes et j'en passe.

De la même façon, on soumet au tribunal médiatique en permanence les membres du RN sur leur filiation avec feu le FN, faisant référence aux quelques membres fondateurs sulfureux venant de l'OAS, mais jamais le parti Communiste sur sa complaisance envers le Stalinisme, les Khmers rouges...etc

   

Ce bourrage de crane est quand même dérangeant.

Est-ce qu'on qualifie Fabien Roussel d'extrême gauche ?

Par

En réponse à mekinsy

Débattre d'un sujet...Toi ??? :lol:

On peut débattre des avantages et inconvénients des VE, ainsi que des avantages et inconvénients des VT ? :fleur:

   

Simple, inconvénient des VE : Incompatible avec grosso-modo 50% de la population.

Point.

Par

En réponse à franpir21

Je ne pense pas que le rédacteur de l'article ait eu la volonté de faire passer une idéologie.

Je crois plutôt qu'il se contente de reprendre le terme utilisé par TOUS les médias, sans se poser plus de questions (on n'est pas à Sc Po...)

La qualification "extrême droite" du RN ne repose en effet sur plus rien de factuel : pas d'anti parlementarisme, pas d'antisémitisme, aucune intention affichée de dissoudre les contre pouvoirs constitutionnels (conseil d'Etat, conseil constit), pas d'intention non plus de dissoudre ou d'interdire les syndicats, pas de parti unique....etc

Bref, le RN de 2024 est plus proche du RPR des années 90 de Chirac que des ligues des années 30 (croix de feu, la Cagoule, action française...).

Mais cette dénomination est utilisée pour disqualifier un parti et faire peur aux électeurs, le terme d'extrême droite étant évidemment connoté très négativement en France.

La dénomination de "droite nationale" ou "droite souverainiste" serait plus juste. Mais évidemment moins efficace pour faire croire au retour de la "bête immonde".

Enfin, le vrai scandale est que des partis comme LFI ou NPA ne soit jamais qualifiés, eux, d'extrême gauche.

Alors même que nombre de leurs membres ont été Trotskistes, Maoistes, Staliniens, Lambertistes et j'en passe.

De la même façon, on soumet au tribunal médiatique en permanence les membres du RN sur leur filiation avec feu le FN, faisant référence aux quelques membres fondateurs sulfureux venant de l'OAS, mais jamais le parti Communiste sur sa complaisance envers le Stalinisme, les Khmers rouges...etc

   

La qualification d'extrême droite du FN repose sur un facteur évident : ses électeurs.

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En réponse à lapoutre45

"Un double jeu qui a un but et qui pourrait se résumer par une formule : "il ne faut pas revenir en arrière, mais ne pas aller trop vite de l’avant". Un curieux pas de danseUn double jeu qui a un but et qui pourrait se résumer par une formule : "il ne faut pas revenir en arrière, mais ne pas aller trop vite de l’avant". Un curieux pas de danse..."

Mais pourquoi donc s'évertuer à mettre en contradiction les notions de bascule vers l'électrique et temporalité des mesures ????

Une grande partie de la population est déjà passée au VE ou bien va le faire à moyen terme. Une autre partie ne le pourra pas tant que la technologie ne sera pas plus mature.

La seule question est celle de l'accompagnement (ou non) de la transition : les bonus/malus, les interdictions de circulation, les dates de fin de possibilités de vente. Basta !

   

Non... pas une grande partie de la population Lapoutre, mais une part tout à fait minoritaire.

Allez... on va poser 2 % des ménages qui sont passés à la caisse branchouille.

Avec combien de thermiques qui en seconde ou troisième bagnole sont encore en usage.

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Dis ZéZé, t'as lu ?

Ta copine du second tour qui serait contre la bagnole électrique.

Elle t'aurait trahi ? :blague:

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Tu t'appelles ZéZé ?

T'es de la Chalosse ?

Sinon... encore une jolie débandade...

Renault annule l'introduction en Bourse de sa filiale électrique Ampere

https://www.lefigaro.fr/societes/renault-annule-l-introduction-en-bourse-de-sa-filiale-electrique-ampere-20240129

Notez bien que le CAC 40 est au plus haut.

Pas le moment d'y introduire cette part de vente à la découpe de la boite ?

Quelle blague !

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Marine Lepen fille de ... fondateur du FN , avec pour cofondateur (entre autres) Léon Gaulthier ancien membre de la Waffen-SS il y a d'autres faisans du même type y compris d'anciens communistes ou des membres de l'OAS ect ... le populisme c'est leur soupe tendance extrême droite malgré tout , après la blonde peut faire autant de peinturlure qu'elle voudra ça reste du FN de la tête aux pieds , mais qu'elle passe donc au pouvoir, on va bien rire , enfin bien moins pour les cocus .

Leur électoral ? le ramassis de gilets jaunes populistes extrême gauche et droite qui , pour une bonne partie n'iront pas voter pour cause de pêche à la ligne , depuis la mobilisation 2019 alors que les carburants ont allègrement augmenté ..

plus de gilets jaunes...comme quoi ...

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Etre contre le VE c'est débile effectivement.

Non effectivement, nous somme nombreux à souhaiter simplement un marché libre, soumis à l'offre et la demande : Pas de malus, pas de bonus. C'est simple.

Par

Ne pas se faire trop d'idées sur l'évolution de la transition. En supposant que les souvrerainistes de tout bord accedent à la majorité aux prochaines européennes, les membres de la commission composés en grande partie de sociaux démocrates Macron compatibles non élus, arriveront a leurs fins, D'une manière ou d'une autre. Souvenons nous du cocufiage organisé par Sarkozy en 2007. La plèbe n'en veut pas,via référendum, ses représentants députés et sénateurs s'arrogent le droit de décider du contraire. Enfin on peut toujours espérer....

Par

Mais c'est quoi ce raccourci crétin d'assimiler thermique et climatosceptique ??

Franchement, certains journalistes ici pourraient se reconvertir sur C8 sans soucis, l'art de lancer des polémiques inutiles !

Par

" le refus de la voiture électrique. Une opposition sur laquelle Marine le Pen s’est exprimée et dont Donald Trump a fait la démonstration tout au long de son premier mandat."

N'importe quoi. Par ailleurs Trump et Musk sont plutôt du même coté...

En fait vous confondez "ne pas vouloir de VE" et "arrêter les subventions/bonus/malus à la con". Ce qui n'a absolument rien à voir.

Par

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Vos "résistants " ne sont pas restés longtemps au FN , pas plus que Léon Gaulthier trouvant trop fun la ligne du FN...

Mais au fait, revenons à l'essentiel, où situez vous le FN sur "l'échiquier politique" ?

Parce que la gauche /extrême gauche on connaît...du PS , PC , LFI tout ça quoi , le centre / centre droit, grosso modo Macron, la droite anciennement RPR , UMP, maintenant "Les républicains"

Par

Vos résistants ne sont pas restés longtemps au FN tout comme bon nombre des puristes d'extrême droite trouvant la nouvelle ligne politique du FN rebaptisé RN trop..."fun" et s'écartant des fondamentaux...et Léon Gaulthier était bien collaborateur vos " résistants" se sont adaptés, ne vous inquiétez pas vous ferez de même lorsque Marinne sera présidente car elle ratissera large pour former (enfin essayer) un gouvernement....

Mais revenons à l'essentiel, où situez vous le FN/RN , la gauche/ extrême gauche on connaît du PS à LFI , le centre /ventre droit grosso modo Macron, la droite anciennement RPR , UMP , LR aujourd'hui (enfin ce qu'il en reste comme le PS, poids lourds de la politique anciennement) , et le RN (FN) c'est où exactement ? si ce n'est à droite de la droite ? autrement dit (ils sont dans le placard) , l'extrême droite ?

Par

En réponse à Otonei

Ce bourrage de crane est quand même dérangeant.

Est-ce qu'on qualifie Fabien Roussel d'extrême gauche ?

   

Oui, même de stalinien parfois. :bah:

Tout le monde s'envoie des qualificatifs peu reluisants.

Par

En réponse à Otonei

Ce bourrage de crane est quand même dérangeant.

Est-ce qu'on qualifie Fabien Roussel d'extrême gauche ?

   

Oui, même de stalinien parfois. :bah:

Tout le monde s'envoie des qualificatifs peu reluisants.

Par

En réponse à zefberry

Vos résistants ne sont pas restés longtemps au FN tout comme bon nombre des puristes d'extrême droite trouvant la nouvelle ligne politique du FN rebaptisé RN trop..."fun" et s'écartant des fondamentaux...et Léon Gaulthier était bien collaborateur vos " résistants" se sont adaptés, ne vous inquiétez pas vous ferez de même lorsque Marinne sera présidente car elle ratissera large pour former (enfin essayer) un gouvernement....

Mais revenons à l'essentiel, où situez vous le FN/RN , la gauche/ extrême gauche on connaît du PS à LFI , le centre /ventre droit grosso modo Macron, la droite anciennement RPR , UMP , LR aujourd'hui (enfin ce qu'il en reste comme le PS, poids lourds de la politique anciennement) , et le RN (FN) c'est où exactement ? si ce n'est à droite de la droite ? autrement dit (ils sont dans le placard) , l'extrême droite ?

   

Je ne savais pas que la politique et l'ensemble de ses enjeux divers et variés pouvaient être réduits à une position sur un segment de droite.

C'est tellement plus simple et simplet d'être simpliste.

Par

En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Le RN adopte une politique économique de gauche afin d'obtenir des voix...

Car la priorité absolue des français, c'est d'augmenter encore et encore leurs pouvoir d'achats. :miam::miam::miam:

Ton parti préféré ne pourra pas tenir cette promesse électorale, pour des raisons déjà évoqué précédemment sur un autre fil de commentaires, comme par exemple le fait que la première dépense budgétaire de la France dès 2027 sera le remboursement des intérêts de la dette.

Ils vont être très limité financièrement le RN en 2027...

Et il n'y aura pas de formules magiques à la Harry Potter pour redresser les finances publics.

D'autant plus, qu'il sera impossible de continuer à creuser la dette de la France, comme l'ont fait les précédents gouvernements sous peine d'être sanctionné par les agences de notations bancaires.

Par

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Commentaire supprimé.

   

Merci !

Et à charge de revanche. Je me ferai un plaisir de souligner tes progrès s'il y en a un jour.

Et désolé, je sais que rappeler le vrai nom du parti, c'est un caillou dans la chaussure de la dédiabolisation que Marine et les pions dociles du FN ont mis en place.

Par

Le RN n'abandonnera pas le VE le ralentir oui mais l'abandon serait une ne catastrophe pour nos constructeur.

Ils ont investi des milliards, transformer des chaînes et des usines de production.

Ils ont investi des millions dans des gigafactories dans les hauts de France.

Demander à Gigi Meloni si elle a abandonné le VE :lol:.

D'ailleurs elle est schyzpohrene la Marine, elle dénonce le Qatar et autre pays du golf pour leurs financements au terrorisme islamiste et elle voudrait continuer à leur refiler notre pognon pour le pétrole.

Alors qu'avec un VE c'est un bon moyen de relocaliser la fabrication des batteries (d'ailleurs cela est en cours Dunkerque, Douvrin...), la relocalisation de la production (une réalité avec Renault Douai et Peugeot)

La recherche sur les batterie sodium avec Tiamat qui va ouvrir une gigafactorie à Amiens.

Et pour finir notre production électrique pour faire avancer les VE.

Et madame RN voudrait tirer une croix sur tous ces investissements.

Qui a dit populisme :hum:

Par

En réponse à BigL

Le RN est d'extrême droite, c'est reconnu par tous les politologues compétents. Les racines du parti, les débordements réguliers, les positions sur l'immigration, les questions de mœurs ou la politique étrangère, sur le fond rien n'a vraiment changé en 50 ans. La vraie question est : pourquoi refusent-ils de l'assumer ?

   

Au contraire sur la partie économique tout a changer.

D'extrême droite sur la question sécuritaire et immigration, par contre niveau économie c'est blanc bonnet et bonnet blanc avec la LFI.

Le FN était libéral.

Le RN c'est le Parti communiste de George Marchais.

Par

En réponse à zzeelec

Je ne savais pas que la politique et l'ensemble de ses enjeux divers et variés pouvaient être réduits à une position sur un segment de droite.

C'est tellement plus simple et simplet d'être simpliste.

   

Il suffit de re (re) lire l'article...

Par

En réponse à Entreles3monts

Au contraire sur la partie économique tout a changer.

D'extrême droite sur la question sécuritaire et immigration, par contre niveau économie c'est blanc bonnet et bonnet blanc avec la LFI.

Le FN était libéral.

Le RN c'est le Parti communiste de George Marchais.

   

George Marchais était contre l'immigration du travail du fait la mise en concurrence par le patronat et par conséquence de la baisse des salaires.

Par

En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Quel language édulcoré, vous avez une carrière politique devant vous ...le RN (FN) est tantôt à gauche tantôt à droite...hahaha .

C'est sûr, si ce panier de crabes devait accéder au pouvoir, il ne ferait qu'un mandat et encore ...donc le RN réussirait à concilier la droite de la droite et ...la gooooche , vous êtes risible

Par

En réponse à Entreles3monts

George Marchais était contre l'immigration du travail du fait la mise en concurrence par le patronat et par conséquence de la baisse des salaires.

   

L'héritière du FN c'est Marion Maréchal, identitaire, conservatrice, libéral.

Par

Et quand on sait que ces pantins sont "choisis " et non "élu ", on s'en tape bien le coquillart, après moi le déluge :buzz:

Par

En réponse à Entreles3monts

L'héritière du FN c'est Marion Maréchal, identitaire, conservatrice, libéral.

   

Elle n'est plus directrice d'école fictive, la petite Marion Maréchal plus ou moins Le Pen ?

(Elle aussi c'est une FN quand ça l'arrange, et le patronyme Le Pen disparait quand elle veut se dédiabolitiser)

Par

En réponse à integralhf

Et quand on sait que ces pantins sont "choisis " et non "élu ", on s'en tape bien le coquillart, après moi le déluge :buzz:

   

Choisi par qui ? Le vénérable Cthulhu ?

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En réponse à beniot9888

Elle n'est plus directrice d'école fictive, la petite Marion Maréchal plus ou moins Le Pen ?

(Elle aussi c'est une FN quand ça l'arrange, et le patronyme Le Pen disparait quand elle veut se dédiabolitiser)

   

Raison pour laquelle je ne pourrais jamais voter pour ce genre de personne.

Par

En réponse à fedoismyname

(..)

Or, que se passerait-il si, d’aventure, les partis d’extrême droite remportaient, ou du moins arrivaient premiers au scrutin du mois de juin ? La directive prévoyant la fin du thermique en 2035 aurait du plomb dans l’aile.

(..)

raison pour laquelle je pense voter RN aux élections européennes.

(..)

pour ces groupes américains, tous très mondialisés, il n'est pas question de faire une exception locale. Ils se lançaient alors dans l’électrique pour commencer à couvrir les deux plus gros marchés mondiaux : l’Europe et la Chine en train de basculer

(..)

la bonne blague...

comme si une Mustang, une Dodge Charger ou les pick-up se vendaient massivement en dehors des US et du Canada... :cyp:

   

Il ne faudra surtout pas voter Renaissance (en Marche ou LREM) mais pour un parti patriote.

Par

C'est simple, les droitiers, garder vos super thermiques fumantes et votre agriculture aux pesticides...

Nous les ecolos, on reste au VE rechargé au solaire et au bio.

Et on verra qui vivra en dernier et en bonne santé...

Par

En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Certes mais…

La confusion viendrait du symbole du FN du temps de JML une flamme tricolore reprise d’un parti fachiste.

Et JML a rejoint après son éjection du parti, un parti allié avec le NPD néo-nazi. Antisémite selon son ex. Pour moi, il est clairement d’extrême droite. Sa fille, non comme tu l’écris.

Par

En réponse à flyonthe31

C'est simple, les droitiers, garder vos super thermiques fumantes et votre agriculture aux pesticides...

Nous les ecolos, on reste au VE rechargé au solaire et au bio.

Et on verra qui vivra en dernier et en bonne santé...

   

... et avec ta batterie de Zozo qui au bout de 10 ans est 10% plus efficiente qu'à ses débuts, on sens bien que ce sera toi qui va gagner.

Bravo ! :jap:

Par

En réponse à Entreles3monts

Au contraire sur la partie économique tout a changer.

D'extrême droite sur la question sécuritaire et immigration, par contre niveau économie c'est blanc bonnet et bonnet blanc avec la LFI.

Le FN était libéral.

Le RN c'est le Parti communiste de George Marchais.

   

François Hollande le disait. Et Jospin disait que le FN n’était pas un parti d’extrême droite.

La qualification est difficile. En Suisse le parti du centre UDC est qualifié d’extrême droite.

Par

Il y a eu un parti politique appelé des automobilistes, d’extrême droite

Par

En réponse à flyonthe31

C'est simple, les droitiers, garder vos super thermiques fumantes et votre agriculture aux pesticides...

Nous les ecolos, on reste au VE rechargé au solaire et au bio.

Et on verra qui vivra en dernier et en bonne santé...

   

T'es binaire dans t'es réflexions. Pas étonnant d'un gars qui vote rousseau.

La droite c'est le mal et la gauche le bien.

Faut des moyens pour acheter un VE et ceux que je connais avec un VE en milieu rurale, vote à droite et pour certain encore plus à droite.

Par

En réponse à SF90

François Hollande le disait. Et Jospin disait que le FN n’était pas un parti d’extrême droite.

La qualification est difficile. En Suisse le parti du centre UDC est qualifié d’extrême droite.

   

Excuse moi mais Hollande :areuh:

Le mec n'a aucune crédibilité à mes yeux.

Par

Le RN parti Lgbt le Chenu emboite Oudoul

Par

J'ai bien aimé vos commentaires mais ne vous oubliez le principale: le taux abstention qui n'a jamais été aussi élevé.

On a toujours ce que l'on mérite quand on n'a pas le courage de lever son cul pour déposer son bulletin.

Après souvent ce sont les mêmes qui critiquent le gouvernement.

Par

En réponse à beniot9888

La qualification d'extrême droite du FN repose sur un facteur évident : ses électeurs.

   

Les électeurs du RN sont plus jeunes que ceux de Macron. Beaucoup d'ancien du Ps, PC votent FN aujourd'hui. C'est Zemmour qui fait du suprecisme blanc pro sioniste en France .

Par

Des droitards qui parlent de Nieztch en administration mais pleure du racisme anti blanc.

Par

En réponse à SF90

François Hollande le disait. Et Jospin disait que le FN n’était pas un parti d’extrême droite.

La qualification est difficile. En Suisse le parti du centre UDC est qualifié d’extrême droite.

   

Quel Jospin ? :voyons:

Car concernant Lionel Jospin premier ministre durant 5ans, il y a eu ce communiqué en 2002 :

"C’est un communiqué de cinq lignes dont chaque mot a été très soigneusement pesé. A 19 heures, vendredi 26 avril, en utilisant le fax, comme il l’avait fait pour sa déclaration de candidature le 20 février, mais cette fois de l’hôtel Matignon, et non de son domicile, Lionel Jospin est sorti de son silence et a appelé à voter contre le candidat du Front national le 5 mai. « Soucieux de l’avenir de la France et des fondements de notre démocratie, écrit le premier ministre, et bien que sans illusion sur le choix qui se présente à nos concitoyens le 5 mai, je leur demande d’exprimer par leur vote à l’élection présidentielle leur refus de l’extrême droite et du danger qu’elle représente pour notre pays et ceux qui y vivent. »

https://www.lemonde.fr/archives/article/2002/04/28/en-cinq-lignes-lionel-jospin-appelle-les-francais-a-exprimer-leur-refus-de-l-extreme-droite_4240206_1819218.html

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On a peut être un espoir que le RN ne passe pas en 2027 :

"Neuralink : Elon Musk annonce que la start-up a posé son premier implant cérébral sur un patient"

https://www.20minutes.fr/sciences/4073403-20240130-neuralink-elon-musk-annonce-start-up-pose-premier-implant-cerebral-patient

:biggrin:

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Dans un monde en contraction énergétique et matérielle les rêves économiques que l'ont nous vend on peu de chance d'arriver.Donc le choix électrique thermique devra passer par les fourches caudine de la sobriété.

Par

En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Ah, axel et la nuance, ça fera toujours 2...

Je ne mets pas tous les electeurs de Mme Le Pen (et du compagnon de sa cousine) dans le même sac, pas plus que je ne les mélange avec ceux du tonton ou de l'autre cousine.

Par contre je note qu'elle ne renie pas son passé, qu'elle n'ejecte pas les compagnons de route les plus abjects et qu'elle se contente d'agréger les mécontentements plutôt que de défendre une opinion cohérente. C'est factuel. :bah:

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En réponse à roc et gravillon

Non... pas une grande partie de la population Lapoutre, mais une part tout à fait minoritaire.

Allez... on va poser 2 % des ménages qui sont passés à la caisse branchouille.

Avec combien de thermiques qui en seconde ou troisième bagnole sont encore en usage.

   

C'est bien pour cette raison que j'ai écrit "ou va le faire à moyen terme" Gravillon.

Avec une part de marché de 17% en 2023 (en forte augmentation), on peut sans trop se mouiller qu'à moyen terme, le parc roulant de VE passera le quart ou le tier.

Se rappeler aussi que dans le parc automobile français, il y a une vachement grosse part de bagnoles qui ne roulent pas out tellement peu.

Bref, tu m'avais bien compris je pense. Mon propos était de dénoncer ces parti pris journalistiques qui veulent absolument tout opposer.

En l'occurrence, la bascule vers l'électrique se fait déjà, et on verra jusqu'à quel plafond de verre. Mais les politique n'ont d'impact que sur les mesures qu'ils mettent en place (ou pas).

Par

En même temps, le politique a t il tenu compte du suffrage populaire lors du référendum de Maastricht ? Non et le traité de Lisbonne est pire !

Par

En réponse à roc et gravillon

... et avec ta batterie de Zozo qui au bout de 10 ans est 10% plus efficiente qu'à ses débuts, on sens bien que ce sera toi qui va gagner.

Bravo ! :jap:

   

tu veux un ptit verre de round'up pour te désaltérer ?

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En réponse à trophyman

J'ai bien aimé vos commentaires mais ne vous oubliez le principale: le taux abstention qui n'a jamais été aussi élevé.

On a toujours ce que l'on mérite quand on n'a pas le courage de lever son cul pour déposer son bulletin.

Après souvent ce sont les mêmes qui critiquent le gouvernement.

   

environ 80% aux présidentielles c'est correct non?

c'est surtout les gauchistes qui votent toujours macron au 2 eme tour! le probléme!!!

ils ont toujours pas compris qu'ils votent pour les riches 10%.. et pour les migrants + cassos français!! la c'est 15%!!

les migrants ou cas soss veulent garder leur caf!!

les riches csp+ ont aucun soucis ils prennent facile 5 à 10% de salaire chaque année!!

et sont pas touchés par l'inflation!!

bref tous les gauchistes de la classe moyenne qui votent macron..

ont pas compris que c'est eux que macron va tondre et faire bosser toujours plus!!

retraite à 64.. et dans 4 ans çà sera 67!!!

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En réponse à lapoutre45

C'est bien pour cette raison que j'ai écrit "ou va le faire à moyen terme" Gravillon.

Avec une part de marché de 17% en 2023 (en forte augmentation), on peut sans trop se mouiller qu'à moyen terme, le parc roulant de VE passera le quart ou le tier.

Se rappeler aussi que dans le parc automobile français, il y a une vachement grosse part de bagnoles qui ne roulent pas out tellement peu.

Bref, tu m'avais bien compris je pense. Mon propos était de dénoncer ces parti pris journalistiques qui veulent absolument tout opposer.

En l'occurrence, la bascule vers l'électrique se fait déjà, et on verra jusqu'à quel plafond de verre. Mais les politique n'ont d'impact que sur les mesures qu'ils mettent en place (ou pas).

   

la bascule se fera mais plus tard que tu crois!!

déja avec les nouvelles normes sur le thermique repoussé de 5 ans.. 2030!!

merci les allemands c'est décalé de 5 ans!

autre chose le jus électrique va prendre 70% en 3 ans..

le bonus saute dans toute l'europe pour protéger le thermique allemand!

il sautera aussi en france..

les chinois vont aussi arriver avec des hybrides encore moins cher.. que le thermique européen...

dernier point l'accés à la prise..

si c'est pour payer plus cher que le plein d'essence!!

et avoir que 250 kms d'autonomie.. tu as bien 50% qui auront jamais à une prise pas chere...

tout çà pour dire que les 17% de cette année...

bin çà sera peut etre que 18.. 19% l'année prochaine...

et que quand tous les bobos proprios de maisons individuelles seront équipés..

en 2 eme caisse... çà va stagner!!!

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Commentaire supprimé.

   

Je crains que tout cela reste un voeu pieux.

Tous ces exemples ont été délégués à la Commission Européenne par les Etats membres.

Et on a fini par comprendre que l'UE ne peut pas se réformer de l'intérieur.

AUCUN dirigeant d'un pays membre ne peut tenir en étant en permanence en conflit avec la Commission (même Orban lâche du lest de temps en temps), surtout quand comme l'Italie ou la France, il est à genoux sur le plan budgétaire et ne respecte jamais les critères de convergence de Maastricht.

Le virage à 180° de Meloni en Italie et son renoncement à toutes ses promesses sur l'immigration va faire TRES mal à Bardella pour les Européennes. Et son alter ego Attal va se faire un malin plaisir de le rappeler matin, midi et soir.

En fait, sur TOUS les sujets (immigration, libéralisme, libre échange, agriculture, écologie punitive...), la Commission Européenne a un tel poids que pour renverser la table, il faut sortir de l'UE.

Mais ça, évidemment, plus personne n'ose le proposer.

C'est d'ailleurs la preuve que le Français, fidèle à sa réputation, passe son temps à se plaindre de tout, tout le temps, mais n'ose jamais assumer les conséquences d'un VRAI changement de logiciel.

Il râle, mais il vote Macron au second tour.

Par

En réponse à zzeelec

Lol ! Parce qu'assembler un moteur thermique et un moteur électrique c'est la même chose ? Et la batterie de traction ou un réservoir de carburant, pareil aussi ? :areuh:

   

Visiblement, tu n'as pas compris le principe de fonctionnement d'une chaine d'assemblage.

Je t'engage donc à aller en voir une (chez un constructeur généraliste), pour voir comment ça fonctionne.

Mais grosso modo, une chaine d'assemblage consiste simplement à assembler entre eux des éléments qui ont déjà été fabriqués.

Donc, sur la chaine de la 208, quand une 208 arrive, si c'est une version électrique auxquels ils ont affaire, les ouvriers installe la batterie et le moteur électrique, si c'est une 208 thermique, ils installent le réservoir et le moteur thermique.

Quant à tous ces éléments, ils sont produits dans d'autres usines, bien souvent par des fournisseurs.

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En réponse à flyonthe31

C'est simple, les droitiers, garder vos super thermiques fumantes et votre agriculture aux pesticides...

Nous les ecolos, on reste au VE rechargé au solaire et au bio.

Et on verra qui vivra en dernier et en bonne santé...

   

Le vrai écolo vit à la campagne et s'occupe de son potager, de son verger et de ses poules.

Et il conduit le moins possible.

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En réponse à Entreles3monts

Le RN n'abandonnera pas le VE le ralentir oui mais l'abandon serait une ne catastrophe pour nos constructeur.

Ils ont investi des milliards, transformer des chaînes et des usines de production.

Ils ont investi des millions dans des gigafactories dans les hauts de France.

Demander à Gigi Meloni si elle a abandonné le VE :lol:.

D'ailleurs elle est schyzpohrene la Marine, elle dénonce le Qatar et autre pays du golf pour leurs financements au terrorisme islamiste et elle voudrait continuer à leur refiler notre pognon pour le pétrole.

Alors qu'avec un VE c'est un bon moyen de relocaliser la fabrication des batteries (d'ailleurs cela est en cours Dunkerque, Douvrin...), la relocalisation de la production (une réalité avec Renault Douai et Peugeot)

La recherche sur les batterie sodium avec Tiamat qui va ouvrir une gigafactorie à Amiens.

Et pour finir notre production électrique pour faire avancer les VE.

Et madame RN voudrait tirer une croix sur tous ces investissements.

Qui a dit populisme :hum:

   

Pourquoi tomber dans la binarité ?

Pourquoi les VT et VE ne pourraient pas tout simplement cohabiter ?

Le problème, aujourd'hui, n'est pas de proposer des VE aux consommateurs, le problème est de vouloir leur... imposer les VE. :bah:

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En réponse à franpir21

Je crains que tout cela reste un voeu pieux.

Tous ces exemples ont été délégués à la Commission Européenne par les Etats membres.

Et on a fini par comprendre que l'UE ne peut pas se réformer de l'intérieur.

AUCUN dirigeant d'un pays membre ne peut tenir en étant en permanence en conflit avec la Commission (même Orban lâche du lest de temps en temps), surtout quand comme l'Italie ou la France, il est à genoux sur le plan budgétaire et ne respecte jamais les critères de convergence de Maastricht.

Le virage à 180° de Meloni en Italie et son renoncement à toutes ses promesses sur l'immigration va faire TRES mal à Bardella pour les Européennes. Et son alter ego Attal va se faire un malin plaisir de le rappeler matin, midi et soir.

En fait, sur TOUS les sujets (immigration, libéralisme, libre échange, agriculture, écologie punitive...), la Commission Européenne a un tel poids que pour renverser la table, il faut sortir de l'UE.

Mais ça, évidemment, plus personne n'ose le proposer.

C'est d'ailleurs la preuve que le Français, fidèle à sa réputation, passe son temps à se plaindre de tout, tout le temps, mais n'ose jamais assumer les conséquences d'un VRAI changement de logiciel.

Il râle, mais il vote Macron au second tour.

   

"C'est d'ailleurs la preuve que le Français, fidèle à sa réputation, passe son temps à se plaindre de tout, tout le temps, mais n'ose jamais assumer les conséquences d'un VRAI changement de logiciel.

Il râle, mais il vote Macron au second tour."

Exact, le Français râle mais n'a absolument pas le courage ni la fierté d'assumer des choix radicaux qui lui rendraient une certaine indépendance, à la fois sur son territoire mais aussi sur la scène internationale. La question de fond est : "le Français est-il encore autre chose qu'un petit bourgeois gâté et capricieux, ronchonnant dans ses pantoufles ?" Et il est clair que plus il sera abruti par les médias et la culture de masse, moins il sera éduqué, plus il sera politiquement orienté sur des débats superficiels et stériles, et plus le conservatisme (porté notamment par les boomers) sera gagnant.

Par

En réponse à fedoismyname

Visiblement, tu n'as pas compris le principe de fonctionnement d'une chaine d'assemblage.

Je t'engage donc à aller en voir une (chez un constructeur généraliste), pour voir comment ça fonctionne.

Mais grosso modo, une chaine d'assemblage consiste simplement à assembler entre eux des éléments qui ont déjà été fabriqués.

Donc, sur la chaine de la 208, quand une 208 arrive, si c'est une version électrique auxquels ils ont affaire, les ouvriers installe la batterie et le moteur électrique, si c'est une 208 thermique, ils installent le réservoir et le moteur thermique.

Quant à tous ces éléments, ils sont produits dans d'autres usines, bien souvent par des fournisseurs.

   

"Mais grosso modo, une chaine d'assemblage consiste simplement à assembler entre eux des éléments qui ont déjà été fabriqués."

Conno, tu vois uniquement les choses par le petit bout de la lorgnette ! J'ai parlé à la fois d'usines, mais aussi de chaînes d'approvisionnement (matières premières et produits manufacturés) et de bureaux d'étude.

Je vais te donner quelques exemples concrets :

1/ sur la ligne de montage : tu ne peux pas mixer montage d'un ensemble thermique et montage d'un ensemble électrique, ça nécessite des robots ainsi que des procédures différentes. L'ouvrier va travailler selon un protocole unique, et les pièces à assembler doivent toujours être les mêmes sur une même ligne (tu ne peux pas avoir un coup un VE, puis ensuite un VT). Donc on multiplie la gestion des lignes, des machines et des équipes et compétences associées.

2/ concernant l'approvisionnement : il faut multiplier les sous-traitants fournisseurs, donc plus de contrats à gérer, et moins d'économies d'échelles + les lignes logistiques qui se multiplient également.

3/ en R&D, on doit prévoir les contraintes d'une plateforme multi-énergies en conception, ce qui engendre plus de complexité et aussi davantage de compromis à réaliser (ex : ma structure doit supporter l'intégration de la batterie et son poids, mais si elle est absente dans le cas d'un VT, comment je garantis l'équilibre du châssis alors que la répartition des masses et la rigidité structurelle n'est pas la même ? ce sont d'autres réglages, peut-être d'autres pièces de suspension, etc.).

Bref, réfléchis deux minutes...

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Commentaire supprimé.

   

"On défini un parti : selon son programme et son discours. Il s'avère que le programme du RN est en adéquation avec 70% des français environ."

Bah ça alors, pourquoi c'est pas leur score aux élections ?

Tu prends tes rêves pour des réalités, non ?

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"Le RN est à gauche sur l'économie (protectionniste/souverainiste)"

C'est ça ta définition de la gauche économique ?

Mais dans quel monde tu vis, sans déconner ?

Par

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Le Front National de la seconde guerre mondiale était une organisation communiste, espèce d'idiot !!! Celui des bandits Le Pen date de 1972 ! Il suffit de se souvenir de l'effet qu'il faisait avec son bandeau. Lui-même était surtout décrit comme un ancien allié de Poujade, qu'il a renvoyé dans les oubliettes de l'Histoire, et comme le "lieutenant la Gégenne" pendant la guerre d'Algérie. Dès les années 50, la CIA le décrivait comme "dangereux" même si elle n'a jamais tenté quelque chose contre lui et qu'il n'était pas encore connu. En ce temps-là, l'extrême-droite qui s'était illustrée par la Milice pendant la guerre s'était suffisamment discréditée pour qu'on n'entende plus parler, en dehors d'un Couve de Murville.

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En réponse à frank865

Les électeurs du RN sont plus jeunes que ceux de Macron. Beaucoup d'ancien du Ps, PC votent FN aujourd'hui. C'est Zemmour qui fait du suprecisme blanc pro sioniste en France .

   

Non. Ce sont pratiquement les mêmes qui votent Macron et le Pen, en tout cas la même génération de boomers, tous avec la même idéologie : après moi le déluge. C'est pour cela qu'ils ont contribué à faire voter la réforme des retraites, parce qu'elle ne les concerne pas.

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En réponse à zzeelec

"Mais grosso modo, une chaine d'assemblage consiste simplement à assembler entre eux des éléments qui ont déjà été fabriqués."

Conno, tu vois uniquement les choses par le petit bout de la lorgnette ! J'ai parlé à la fois d'usines, mais aussi de chaînes d'approvisionnement (matières premières et produits manufacturés) et de bureaux d'étude.

Je vais te donner quelques exemples concrets :

1/ sur la ligne de montage : tu ne peux pas mixer montage d'un ensemble thermique et montage d'un ensemble électrique, ça nécessite des robots ainsi que des procédures différentes. L'ouvrier va travailler selon un protocole unique, et les pièces à assembler doivent toujours être les mêmes sur une même ligne (tu ne peux pas avoir un coup un VE, puis ensuite un VT). Donc on multiplie la gestion des lignes, des machines et des équipes et compétences associées.

2/ concernant l'approvisionnement : il faut multiplier les sous-traitants fournisseurs, donc plus de contrats à gérer, et moins d'économies d'échelles + les lignes logistiques qui se multiplient également.

3/ en R&D, on doit prévoir les contraintes d'une plateforme multi-énergies en conception, ce qui engendre plus de complexité et aussi davantage de compromis à réaliser (ex : ma structure doit supporter l'intégration de la batterie et son poids, mais si elle est absente dans le cas d'un VT, comment je garantis l'équilibre du châssis alors que la répartition des masses et la rigidité structurelle n'est pas la même ? ce sont d'autres réglages, peut-être d'autres pièces de suspension, etc.).

Bref, réfléchis deux minutes...

   

et toi, tu devrais vraiment aller voir sur place ce que ça donne, concrètement.

tu me dis que toutes les pièces doivent être identiques ?

ben c'est faux, tout simplement.

qu'est-ce que tu crois ? que lorsqu'une voiture peut avoir soit un moteur diesel, soit un moteur essence, il faut donc 2 chaines d'assemblage ?

ben biensûr que non: tout ça est préréglé à l'avance et effectivement, les ouvriers n'ont pas à réfléchir: en fonction de la voiture à assembler qui arrive doucement, les ouvriers reçoivent tout simplement automatiquement les pièces à assembler.

et c'est valable pour tout ce qui n'est pas commun, dans chaque voiture, incluant par exemple les pneus.

donc, électrique ou thermique ou hybride, c'est la même chose = une seule chaine.

quant à la r&d, oui, c'est plus, de concevoir un véhicule multi-énergies, mais ça revient moins cher que de concevoir 2 ou plusieurs véhicules mono-énergies, et quand on on utilise une même chaine de montage, le constructeur n'est pas sensible au choix des clients.

ainsi, les fiat 500 thermique et électrique sont produites sur des chaines différentes.

dès lors, si la demande faiblit pour l'une ou pour l'autre, c'est la chaine d'assemblage de l'une ou de l'autre qui doit alors être stoppée, avec donc perte d'argent et chômage technique pour les employés.

quant aux fournisseurs, ça n'est pas le problème des constructeurs.

bref, non, c'est toi qui devrais te renseigner et réfléchir, car t'es complètement à côté de la plaque, pour le coup.:bah:

Par

En réponse à fedoismyname

et toi, tu devrais vraiment aller voir sur place ce que ça donne, concrètement.

tu me dis que toutes les pièces doivent être identiques ?

ben c'est faux, tout simplement.

qu'est-ce que tu crois ? que lorsqu'une voiture peut avoir soit un moteur diesel, soit un moteur essence, il faut donc 2 chaines d'assemblage ?

ben biensûr que non: tout ça est préréglé à l'avance et effectivement, les ouvriers n'ont pas à réfléchir: en fonction de la voiture à assembler qui arrive doucement, les ouvriers reçoivent tout simplement automatiquement les pièces à assembler.

et c'est valable pour tout ce qui n'est pas commun, dans chaque voiture, incluant par exemple les pneus.

donc, électrique ou thermique ou hybride, c'est la même chose = une seule chaine.

quant à la r&d, oui, c'est plus, de concevoir un véhicule multi-énergies, mais ça revient moins cher que de concevoir 2 ou plusieurs véhicules mono-énergies, et quand on on utilise une même chaine de montage, le constructeur n'est pas sensible au choix des clients.

ainsi, les fiat 500 thermique et électrique sont produites sur des chaines différentes.

dès lors, si la demande faiblit pour l'une ou pour l'autre, c'est la chaine d'assemblage de l'une ou de l'autre qui doit alors être stoppée, avec donc perte d'argent et chômage technique pour les employés.

quant aux fournisseurs, ça n'est pas le problème des constructeurs.

bref, non, c'est toi qui devrais te renseigner et réfléchir, car t'es complètement à côté de la plaque, pour le coup.:bah:

   

Mais oui c'est ça... du coup les milliards que doivent investir les constructeurs dans la transformation des usines et des process, c'est du pipeau ? Pourquoi les constructeurs construisent des usines toutes neuves dédiées aux VE, si c'est si facile de faire du multi-énergies partout ? Comment se fait-il qu'on parle généralement de 40 % de main d’œuvre nécessaire en moins pour un VE par rapport à un VT, si c'est le même process de fabrication ? :areuh:

Et puis bien entendu tu restes bloqué sur un point (l'assemblage), mais les autres ? :chut:

"tout ça est préréglé à l'avance et effectivement, les ouvriers n'ont pas à réfléchir: en fonction de la voiture à assembler qui arrive doucement, les ouvriers reçoivent tout simplement automatiquement les pièces à assembler."

Lol ! Quelle vision de terrain des ouvriers ! Assembler un VT avec moteur thermique, boîte de vitesse, embrayage c'est pareil qu'un VE avec moteur électrique et batterie de traction ? Il faut juste prendre les éléments et visser sans réfléchir ? Ben non, il y a de la formation et des compétences spécifiques derrière tout ça !

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En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Et pour moi c'est l'inverse je ne vote pas pour des idiots qui prennent le GIEC pour plus bêtes qu'eux memes

Par

En réponse à zzeelec

"ils ne sont ni climatosceptiques, ni écologistes, bien au contraire"

Effectivement, tout ce qui les intéresse est leur business et les marges futures qu'ils pourront en tirer. Il est évident qu'être mono-motorisation (tout thermique ou tout électrique) est plus simple que de devoir maintenir les deux technologies, avec des usines, chaînes d'approvisionnement, bureaux d'études, etc. dédiés à chacune.

   

Et pour moi c'est l'inverse je ne vote pas pour des idiots qui prennent le GIEC pour plus bêtes qu'eux memes

Par

En réponse à franpir21

Je ne pense pas que le rédacteur de l'article ait eu la volonté de faire passer une idéologie.

Je crois plutôt qu'il se contente de reprendre le terme utilisé par TOUS les médias, sans se poser plus de questions (on n'est pas à Sc Po...)

La qualification "extrême droite" du RN ne repose en effet sur plus rien de factuel : pas d'anti parlementarisme, pas d'antisémitisme, aucune intention affichée de dissoudre les contre pouvoirs constitutionnels (conseil d'Etat, conseil constit), pas d'intention non plus de dissoudre ou d'interdire les syndicats, pas de parti unique....etc

Bref, le RN de 2024 est plus proche du RPR des années 90 de Chirac que des ligues des années 30 (croix de feu, la Cagoule, action française...).

Mais cette dénomination est utilisée pour disqualifier un parti et faire peur aux électeurs, le terme d'extrême droite étant évidemment connoté très négativement en France.

La dénomination de "droite nationale" ou "droite souverainiste" serait plus juste. Mais évidemment moins efficace pour faire croire au retour de la "bête immonde".

Enfin, le vrai scandale est que des partis comme LFI ou NPA ne soit jamais qualifiés, eux, d'extrême gauche.

Alors même que nombre de leurs membres ont été Trotskistes, Maoistes, Staliniens, Lambertistes et j'en passe.

De la même façon, on soumet au tribunal médiatique en permanence les membres du RN sur leur filiation avec feu le FN, faisant référence aux quelques membres fondateurs sulfureux venant de l'OAS, mais jamais le parti Communiste sur sa complaisance envers le Stalinisme, les Khmers rouges...etc

   

C'est assez vrai, il n'y a pas d'extrême droite en France mais plutôt une droite simplement nationaliste.

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En réponse à zzeelec

Mais oui c'est ça... du coup les milliards que doivent investir les constructeurs dans la transformation des usines et des process, c'est du pipeau ? Pourquoi les constructeurs construisent des usines toutes neuves dédiées aux VE, si c'est si facile de faire du multi-énergies partout ? Comment se fait-il qu'on parle généralement de 40 % de main d’œuvre nécessaire en moins pour un VE par rapport à un VT, si c'est le même process de fabrication ? :areuh:

Et puis bien entendu tu restes bloqué sur un point (l'assemblage), mais les autres ? :chut:

"tout ça est préréglé à l'avance et effectivement, les ouvriers n'ont pas à réfléchir: en fonction de la voiture à assembler qui arrive doucement, les ouvriers reçoivent tout simplement automatiquement les pièces à assembler."

Lol ! Quelle vision de terrain des ouvriers ! Assembler un VT avec moteur thermique, boîte de vitesse, embrayage c'est pareil qu'un VE avec moteur électrique et batterie de traction ? Il faut juste prendre les éléments et visser sans réfléchir ? Ben non, il y a de la formation et des compétences spécifiques derrière tout ça !

   

C'est pourquoi il y a quinze ans il fallait comprendre la nécessiter de construire des batteries de charge électrique à la place des réservois en tôle ! Et non pas cracher sur le VE comme l'on fait tous les constructeurs européens incapables de la moindre prospective! Ils ont décidé de saborder l'industrie automobile européenne à cette époque mais ils se posent en. Victimes aujourd'hui.

Par

En réponse à Entreles3monts

Excuse moi mais Hollande :areuh:

Le mec n'a aucune crédibilité à mes yeux.

   

Il a été suffisamment malin pour être élu président et pas si stupide que ça…

Par

En réponse à zzeelec

Mais oui c'est ça... du coup les milliards que doivent investir les constructeurs dans la transformation des usines et des process, c'est du pipeau ? Pourquoi les constructeurs construisent des usines toutes neuves dédiées aux VE, si c'est si facile de faire du multi-énergies partout ? Comment se fait-il qu'on parle généralement de 40 % de main d’œuvre nécessaire en moins pour un VE par rapport à un VT, si c'est le même process de fabrication ? :areuh:

Et puis bien entendu tu restes bloqué sur un point (l'assemblage), mais les autres ? :chut:

"tout ça est préréglé à l'avance et effectivement, les ouvriers n'ont pas à réfléchir: en fonction de la voiture à assembler qui arrive doucement, les ouvriers reçoivent tout simplement automatiquement les pièces à assembler."

Lol ! Quelle vision de terrain des ouvriers ! Assembler un VT avec moteur thermique, boîte de vitesse, embrayage c'est pareil qu'un VE avec moteur électrique et batterie de traction ? Il faut juste prendre les éléments et visser sans réfléchir ? Ben non, il y a de la formation et des compétences spécifiques derrière tout ça !

   

c'est bien ce que je dis: tu confonds la fabrication d'une supercar avec une caisse générique.

si tu vas chez Bugatti, oui, les ouvriers sont formés et ce ne sont pas des manches, car c'est une construction artisanale, même s'il y a un minimum de chaine.

pour les voitures génériques, les ouvriers sont à peine formés: on leur dit simplement ce qu'ils doivent faire toute la journée, c'est à dire des gestes relativement simples et bien évidemment très répétitifs.

maintenant, pourquoi certains font des véhicules multi et d'autres du mono énergies ? = ben, il n'y a pas de vérité absolue et tout dépend des objectifs que l'on se fixe et de la prise de risques qu'on accepte de prendre.

dans tous les cas de figure, les entreprises cherchent bien évidemment à minimiser les risques, à perdre le moins possible d'argent et à en gagner le plus possible.

à partir de là, certains pensent que la voiture thermique n'a plus d'avenir et que le mieux est de se lancer à fond dans la voiture électrique.

d'autres, au contraire, estiment qu'il est trop risqué de se lancer à fond dans la voiture électrique et qu'il vaut mieux ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.

qui fait le meilleur choix ? bien malin celui qui peut le dire, en l'état de la situation.

en l'état, un constructeur comme peugeot a fait le choix de proposer simultanément sa 208 en électrique et en thermique, là où Renault a fait le choix de proposer à la fois une Zoé puis r5 full électrique à côté d'une Clio thermique/hybride.

alors, certes, la conception de la 208 a probablement coûté plus cher que la r5 ou la Clio, mais moins que les 2 réunies. et tant que Renault continue de proposer les 2 voitures en parallèle, ça lui fait 2 chaines d'assemblage distinctes et tout comme Peugeot, il doit maintenir la production d'un côté de moteurs thermiques + réservoir et de l'autre de moteurs électriques + batterie.

la différence est que si la r5 ne rencontre finalement pas son public, c'est donc la Clio qui continuera de se vendre, avec à la clé des dépenses importantes sur la r5 qui mettront beaucoup de temps à être amorties et une chaine d'assemblage qui pourrait être stoppée ponctuellement alors que l'autre dédiée à la Clio pourrait être saturée.

sur la chaine de la 208, en revanche, peu importe que la demande soit plus forte en thermique ou en électrique, au final, vu que c'est la même chaine, ça ne change rien.

en plus, les corsa et ypsilon sont des voitures cousines et peuvent donc elles aussi être assemblées sur la même chaine, ce qui limite encore les risques de devoir la stopper.

Par

En réponse à SF90

Il a été suffisamment malin pour être élu président et pas si stupide que ça…

   

Tu interprètes mes propos, je n'ai pas dit qu'il n'était pas intelligent.

Il est juste cynique. Voir ce qu'il a fait à la filière nucléaire pour avoir les voix de EELV pour être élu et venir raconter aujourd'hui que c'était nécessaire.

Par

En réponse à SR-Narbonne

C'est pourquoi il y a quinze ans il fallait comprendre la nécessiter de construire des batteries de charge électrique à la place des réservois en tôle ! Et non pas cracher sur le VE comme l'on fait tous les constructeurs européens incapables de la moindre prospective! Ils ont décidé de saborder l'industrie automobile européenne à cette époque mais ils se posent en. Victimes aujourd'hui.

   

Bon déjà tu oublies Renault en Europe ( et Nissan) très précurseur sur le VE, et oui merci Carlos Ghosn, parti trop tôt sans doute ...

Ensuite le VE n'est pas l'arme anti CO2 comme tu le dis c'est beaucoup plus complexe ... ça dépend des situations

Je vais encore te perdre un peu, mais sais-tu que la dépollution depuis 20 ans des production d'Energie fossile ( réduction des particules, so2, ...) a eu pour effet d'accélérer le réchauffement : cela est nullement contredis par le GIEC d'ailleurs.

Bon voilà vaste sujet mais tu dois arrêter avec tes leçons à 2 balles ...

Par

En réponse à SR-Narbonne

Et pour moi c'est l'inverse je ne vote pas pour des idiots qui prennent le GIEC pour plus bêtes qu'eux memes

   

Le problème n'est pas les chercheurs rattachés au GIEC, mais la manipulation médiatique des propos des chercheurs . De plus le GIEC est une organisation politique avec des personnes ne connaissant pas plus le climat que moi la charcuterie .

Par

En réponse à gordini12

Le problème n'est pas les chercheurs rattachés au GIEC, mais la manipulation médiatique des propos des chercheurs . De plus le GIEC est une organisation politique avec des personnes ne connaissant pas plus le climat que moi la charcuterie .

   

Giec composition et attributions

Le GIEC n’est pas composé de “milliers d’expert” mais de 98 membres dont 33 experts.

L’effectif du GIEC en mai 2022 est de 98 personnes, Stationnés à Genève dans les locaux de l’OMM

Sur les 33 Experts du GIEC ayant une position directement significative ou influente pour les aspects scientifiques et la rédaction du rapport de synthèse à l’attention des décideurs (celui auquel la presse et les médias se limitent généralement),

6 experts seulement ont une formation en météorologie ou climat (4 de Chine, 1 d’Indonésie, 1 du Maroc)

2 experts ont une formation en océanographie,

3 experts ont une formation en physique

3 groupes de travail

https://www.laquestionclimatique.org/12-qualifsgiec.htm

Working Group I — IPCC

Bref Historique de l’IPCC La montée en puissance de la conscience environnementale, depuis les années 70, a été alimentée à partir d’une succession de “calamités” : épidémies de cancer dues à des agents chimiques, extinction d’oiseaux et d’autres espèces animales du fait des pesticides, destruction de la couche d’ozone par les avions de transports supersoniques, la mort des forêts (“Waldsterben”) à cause des pluies acides, et, finalement, le réchauffement global qui est “la mère des terreurs environnementales” (selon feu Aaron Wildavsky).

L‟IPCC (GIEC) trouve ses origines dans le Jour Mondial de la Terre (World Earth Day) en 1970, dans la Conférence de Stockholm de 1971-1972 et dans la Conférence de Villach en 1980 et 1985.

En Juillet 1986, le United Nations Environment Program (l‟UNEP, le programme des Nations Unies pour l‟Environnement) et la World Meteorological Association (WMO, l’Association Mondiale Météorologique) mirent en place le Intergovernmental Panel on Climat Change (l‟IPCC, GIEC en français) comme organe placé sous la responsabilité des Nations Unies. Les personnels responsables de l’IPCC et les auteurs principaux furent rémunérés par les gouvernements et les « Résumé pour les Décideurs (SPM, Summary for Policymakers) ont fait l’objet d’approbation par les membres issus des gouvernements appartenant aux Nations Unies.

Les scientifiques impliqués dans l‟IPCC sont pratiquement tous soutenus par des contrats gouvernementaux qui financent non seulement leurs recherches mais également leurs activités pour l‟IPCC. L’essentiel des frais de voyages et de logement des auteurs dans des sites exotiques, sont payés par des fonds gouvernementaux. Histoire de l‟IPCC a fait l’objet de nombreuses publications. Toutefois, ce sur quoi on n’insiste pas, c’est qu’il s’agit, en fait, d’une entreprise activiste et ceci depuis le commencement. Son objectif consiste à prendre le contrôle des émissions des gaz à effet de serre et tout particulièrement du dioxyde de carbone.

En conséquence, les rapports de cet organisme ont systématiquement et seulement pointé du doigt la cause humaine dans le changement climatique. L’objectif de l‟IPCC est de « mettre en place une étude complète, objective, ouverte et transparente basée sur les plus récentes découvertes publiées dans la littérature mondiale, scientifique, technique et socio-économique visant à la compréhension du risque d’un changement climatique produit par l’homme, son impact observé et projeté et les options pour s’adapter et s’en prémunir » (italiques ajoutées) [IPCC 2008].

Les trois principaux idéologues de l‟IPCC ont été, successivement,

Feu le Professeur Bert Bolin, un météorologue de l‟Université de Stockholm ;

Le Dr Robert Watson, un chimiste de l’atmosphère de la NASA, nommé plus tard à la Banque Mondiale et à présent directeur scientifique au Ministère de l’environnement, de l’alimentation et des Affaires Rurales du Royaume Uni ;

Le Dr. John Houghton, un physicien des propriétés radiatives de l’atmosphère à l’Université d’Oxford, plus tard nommé Directeur de l’Office Météorologique du Royaume Uni en tant que Lord John Houghton. Watson a présidé un groupement autofinancé destiné à trouver des indices d’un impact de Lhomme sur l’ozone stratosphérique. Il joua un rôle déterminant en poussant à la mise ne place du Protocole de Montréal de 1987 destiné à contrôler les émissions de chlorofluorocarbones (CFC). En se servant du modèle du protocole de Montréal, le juriste de l’environnement du Natural Resources Defense Council (le conseil de défense des ressources naturelles), a mis en place un plan pour parvenir au même type de contrôle pour les gaz à effet de serre. Ce plan a été finalement adopté en tant que Protocole de Kyoto. Depuis le tout début, l‟IPCC a été une organisation politique plutôt que scientifique, ses principaux scientifiques reflétant les positions de leurs gouvernements ou en s’efforçant de convaincre leurs gouvernements d’adopter la position de l‟IPCC. En particulier, un petit groupe d’activistes rédigea le très important Summary for Policymakers (Résumé pour les décideurs) pour chacun des quatre rapports de l‟IPCC [McKitrick et al. 2007]. Bien que l’on mentionne souvent les milliers de scientifiques sur les travaux desquels reposent les rapports, l’immense majorité de ces scientifiques n’ont aucune influence directe sur les conclusions exprimées par l‟IPCC. Ces dernières sont édictées par un cercle restreint de scientifiques et les SPM (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements. A l’évidence, ce processus n’a rien à voir avec celui qu’impliquent les révisions et les publications de la vraie recherche scientifique.

Ces Résumé pour les Décideurs (SPM) se révèlent, dans tous les cas, être des résumés sélectifs des rapports scientifiques volumineux, typiquement de 880 pages ou plus, sans index (à l’exception, finalement, du quatrième rapport publié en 2007) et qui sont pratiquement illisibles sauf par des scientifiques spécialistes. Le premier rapport d’évaluation [IPCC-FAR 1990] conclut que les variations de température observées étaient « en gros » conformes avec les modèles d’effet de serre. Sans utiliser une analyse approfondie, il parvint à une « sensibilité climatique » résultant dans une hausse de température de 1,5°C à 4,5°C pour un doublement des gaz à effet de serre. L‟IPCC-FAR conduisit à l‟adoption du Traité Global du Climat au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Le FAR s’attira une réponse critique [SEPP 1992]. Le FAR et aussi le mode de fonctionnement de l‟IPCC furent également critiqués dans deux éditoriaux de Nature [Anonymous 1994, Maddox 1991]. Le second rapport d’évaluation de l’IPCC [IPCC-SAR 1996] fut achevé en 1995 et publié en 1996. Son « Résumé pour les Décideurs » contient une conclusion mémorable, « L’examen des indices suggère une influence humaine sur le climat du globe ». De nouveau le SAR fut l’objet de critiques sévères, cette fois-ci pour avoir été l’objet de modifications importantes dans le corps du rapport destinées à le mettre en conformité avec le Résumé pour les Décideurs (SPM) et ceci après qu’il ait été définitivement approuvé par les scientifiques impliqués dans sa rédaction. Non seulement le rapport écrit avait été modifié mais un graphique déterminant avait subi des altérations pour suggérer une influence humaine. Ainsi, les indices présentés pour supporter les conclusions du Résumé pour les Décideurs étaient-elles complètement infondées. On dispose d’une volumineuse documentation sur ces altérations apportées au texte, jusqu’à un éditorial au Wall Street Journal écrit par le Dr. Frederick Seitz [Seitz 1996]. Ceci résulta en une série d’intenses disputes entre les supporters de l‟IPCC et ceux qui étaient au courant de cette altération du texte et du graphique, jusques et y compris un échange de lettres dans le Bulletin of the American Meteorological Society [Singer et al. 1997]. Le SAR provoqua, en 1996, la publication de la Déclaration de Leipzig qui fut signée par quelques 100 scientifiques du climat. Un livret intitulé (The Scientific case against the Global Warming Treaty) soit (Arguments scientifiques contre le traité Global sur le Climat) suivit en Septembre 1997. Il fut traduit en plusieurs langues [SEPP 1997.

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En réponse à fedoismyname

c'est bien ce que je dis: tu confonds la fabrication d'une supercar avec une caisse générique.

si tu vas chez Bugatti, oui, les ouvriers sont formés et ce ne sont pas des manches, car c'est une construction artisanale, même s'il y a un minimum de chaine.

pour les voitures génériques, les ouvriers sont à peine formés: on leur dit simplement ce qu'ils doivent faire toute la journée, c'est à dire des gestes relativement simples et bien évidemment très répétitifs.

maintenant, pourquoi certains font des véhicules multi et d'autres du mono énergies ? = ben, il n'y a pas de vérité absolue et tout dépend des objectifs que l'on se fixe et de la prise de risques qu'on accepte de prendre.

dans tous les cas de figure, les entreprises cherchent bien évidemment à minimiser les risques, à perdre le moins possible d'argent et à en gagner le plus possible.

à partir de là, certains pensent que la voiture thermique n'a plus d'avenir et que le mieux est de se lancer à fond dans la voiture électrique.

d'autres, au contraire, estiment qu'il est trop risqué de se lancer à fond dans la voiture électrique et qu'il vaut mieux ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.

qui fait le meilleur choix ? bien malin celui qui peut le dire, en l'état de la situation.

en l'état, un constructeur comme peugeot a fait le choix de proposer simultanément sa 208 en électrique et en thermique, là où Renault a fait le choix de proposer à la fois une Zoé puis r5 full électrique à côté d'une Clio thermique/hybride.

alors, certes, la conception de la 208 a probablement coûté plus cher que la r5 ou la Clio, mais moins que les 2 réunies. et tant que Renault continue de proposer les 2 voitures en parallèle, ça lui fait 2 chaines d'assemblage distinctes et tout comme Peugeot, il doit maintenir la production d'un côté de moteurs thermiques + réservoir et de l'autre de moteurs électriques + batterie.

la différence est que si la r5 ne rencontre finalement pas son public, c'est donc la Clio qui continuera de se vendre, avec à la clé des dépenses importantes sur la r5 qui mettront beaucoup de temps à être amorties et une chaine d'assemblage qui pourrait être stoppée ponctuellement alors que l'autre dédiée à la Clio pourrait être saturée.

sur la chaine de la 208, en revanche, peu importe que la demande soit plus forte en thermique ou en électrique, au final, vu que c'est la même chaine, ça ne change rien.

en plus, les corsa et ypsilon sont des voitures cousines et peuvent donc elles aussi être assemblées sur la même chaine, ce qui limite encore les risques de devoir la stopper.

   

https://fr.indeed.com/recrutement/description-du-poste/ouvrier-de-production

Faut quand même développer un minimum de savoir-faire, même si les gens à ces postes ne sont pas là pour réfléchir. Après, on fait aussi la différence entre constructeurs quand on voit le niveau de fiabilité des produits, avec des rappels dus à des mauvais montages par exemple. Donc le niveau de formation et d'implication des ouvriers au travail n'est pas neutre.

Pour le reste de ton commentaire : je suis à peu près d'accord avec toi, à ceci près que les contrats d'approvisionnement sont passés en avance et donc il n'est pas si facile de dire qu'on produira plus de 208 thermiques et moins d'électriques si cette dernière n'atteint pas les objectifs de vente souhaités. Tu le vois dans le cas de la 500 : les usines sont à l'arrêt pour produire la 500e, ils ne sont pas en train de travailler à produire des 500 thermiques.

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En réponse à charly10

Giec composition et attributions

Le GIEC n’est pas composé de “milliers d’expert” mais de 98 membres dont 33 experts.

L’effectif du GIEC en mai 2022 est de 98 personnes, Stationnés à Genève dans les locaux de l’OMM

Sur les 33 Experts du GIEC ayant une position directement significative ou influente pour les aspects scientifiques et la rédaction du rapport de synthèse à l’attention des décideurs (celui auquel la presse et les médias se limitent généralement),

6 experts seulement ont une formation en météorologie ou climat (4 de Chine, 1 d’Indonésie, 1 du Maroc)

2 experts ont une formation en océanographie,

3 experts ont une formation en physique

3 groupes de travail

https://www.laquestionclimatique.org/12-qualifsgiec.htm

Working Group I — IPCC

Bref Historique de l’IPCC La montée en puissance de la conscience environnementale, depuis les années 70, a été alimentée à partir d’une succession de “calamités” : épidémies de cancer dues à des agents chimiques, extinction d’oiseaux et d’autres espèces animales du fait des pesticides, destruction de la couche d’ozone par les avions de transports supersoniques, la mort des forêts (“Waldsterben”) à cause des pluies acides, et, finalement, le réchauffement global qui est “la mère des terreurs environnementales” (selon feu Aaron Wildavsky).

L‟IPCC (GIEC) trouve ses origines dans le Jour Mondial de la Terre (World Earth Day) en 1970, dans la Conférence de Stockholm de 1971-1972 et dans la Conférence de Villach en 1980 et 1985.

En Juillet 1986, le United Nations Environment Program (l‟UNEP, le programme des Nations Unies pour l‟Environnement) et la World Meteorological Association (WMO, l’Association Mondiale Météorologique) mirent en place le Intergovernmental Panel on Climat Change (l‟IPCC, GIEC en français) comme organe placé sous la responsabilité des Nations Unies. Les personnels responsables de l’IPCC et les auteurs principaux furent rémunérés par les gouvernements et les « Résumé pour les Décideurs (SPM, Summary for Policymakers) ont fait l’objet d’approbation par les membres issus des gouvernements appartenant aux Nations Unies.

Les scientifiques impliqués dans l‟IPCC sont pratiquement tous soutenus par des contrats gouvernementaux qui financent non seulement leurs recherches mais également leurs activités pour l‟IPCC. L’essentiel des frais de voyages et de logement des auteurs dans des sites exotiques, sont payés par des fonds gouvernementaux. Histoire de l‟IPCC a fait l’objet de nombreuses publications. Toutefois, ce sur quoi on n’insiste pas, c’est qu’il s’agit, en fait, d’une entreprise activiste et ceci depuis le commencement. Son objectif consiste à prendre le contrôle des émissions des gaz à effet de serre et tout particulièrement du dioxyde de carbone.

En conséquence, les rapports de cet organisme ont systématiquement et seulement pointé du doigt la cause humaine dans le changement climatique. L’objectif de l‟IPCC est de « mettre en place une étude complète, objective, ouverte et transparente basée sur les plus récentes découvertes publiées dans la littérature mondiale, scientifique, technique et socio-économique visant à la compréhension du risque d’un changement climatique produit par l’homme, son impact observé et projeté et les options pour s’adapter et s’en prémunir » (italiques ajoutées) [IPCC 2008].

Les trois principaux idéologues de l‟IPCC ont été, successivement,

Feu le Professeur Bert Bolin, un météorologue de l‟Université de Stockholm ;

Le Dr Robert Watson, un chimiste de l’atmosphère de la NASA, nommé plus tard à la Banque Mondiale et à présent directeur scientifique au Ministère de l’environnement, de l’alimentation et des Affaires Rurales du Royaume Uni ;

Le Dr. John Houghton, un physicien des propriétés radiatives de l’atmosphère à l’Université d’Oxford, plus tard nommé Directeur de l’Office Météorologique du Royaume Uni en tant que Lord John Houghton. Watson a présidé un groupement autofinancé destiné à trouver des indices d’un impact de Lhomme sur l’ozone stratosphérique. Il joua un rôle déterminant en poussant à la mise ne place du Protocole de Montréal de 1987 destiné à contrôler les émissions de chlorofluorocarbones (CFC). En se servant du modèle du protocole de Montréal, le juriste de l’environnement du Natural Resources Defense Council (le conseil de défense des ressources naturelles), a mis en place un plan pour parvenir au même type de contrôle pour les gaz à effet de serre. Ce plan a été finalement adopté en tant que Protocole de Kyoto. Depuis le tout début, l‟IPCC a été une organisation politique plutôt que scientifique, ses principaux scientifiques reflétant les positions de leurs gouvernements ou en s’efforçant de convaincre leurs gouvernements d’adopter la position de l‟IPCC. En particulier, un petit groupe d’activistes rédigea le très important Summary for Policymakers (Résumé pour les décideurs) pour chacun des quatre rapports de l‟IPCC [McKitrick et al. 2007]. Bien que l’on mentionne souvent les milliers de scientifiques sur les travaux desquels reposent les rapports, l’immense majorité de ces scientifiques n’ont aucune influence directe sur les conclusions exprimées par l‟IPCC. Ces dernières sont édictées par un cercle restreint de scientifiques et les SPM (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements. A l’évidence, ce processus n’a rien à voir avec celui qu’impliquent les révisions et les publications de la vraie recherche scientifique.

Ces Résumé pour les Décideurs (SPM) se révèlent, dans tous les cas, être des résumés sélectifs des rapports scientifiques volumineux, typiquement de 880 pages ou plus, sans index (à l’exception, finalement, du quatrième rapport publié en 2007) et qui sont pratiquement illisibles sauf par des scientifiques spécialistes. Le premier rapport d’évaluation [IPCC-FAR 1990] conclut que les variations de température observées étaient « en gros » conformes avec les modèles d’effet de serre. Sans utiliser une analyse approfondie, il parvint à une « sensibilité climatique » résultant dans une hausse de température de 1,5°C à 4,5°C pour un doublement des gaz à effet de serre. L‟IPCC-FAR conduisit à l‟adoption du Traité Global du Climat au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Le FAR s’attira une réponse critique [SEPP 1992]. Le FAR et aussi le mode de fonctionnement de l‟IPCC furent également critiqués dans deux éditoriaux de Nature [Anonymous 1994, Maddox 1991]. Le second rapport d’évaluation de l’IPCC [IPCC-SAR 1996] fut achevé en 1995 et publié en 1996. Son « Résumé pour les Décideurs » contient une conclusion mémorable, « L’examen des indices suggère une influence humaine sur le climat du globe ». De nouveau le SAR fut l’objet de critiques sévères, cette fois-ci pour avoir été l’objet de modifications importantes dans le corps du rapport destinées à le mettre en conformité avec le Résumé pour les Décideurs (SPM) et ceci après qu’il ait été définitivement approuvé par les scientifiques impliqués dans sa rédaction. Non seulement le rapport écrit avait été modifié mais un graphique déterminant avait subi des altérations pour suggérer une influence humaine. Ainsi, les indices présentés pour supporter les conclusions du Résumé pour les Décideurs étaient-elles complètement infondées. On dispose d’une volumineuse documentation sur ces altérations apportées au texte, jusqu’à un éditorial au Wall Street Journal écrit par le Dr. Frederick Seitz [Seitz 1996]. Ceci résulta en une série d’intenses disputes entre les supporters de l‟IPCC et ceux qui étaient au courant de cette altération du texte et du graphique, jusques et y compris un échange de lettres dans le Bulletin of the American Meteorological Society [Singer et al. 1997]. Le SAR provoqua, en 1996, la publication de la Déclaration de Leipzig qui fut signée par quelques 100 scientifiques du climat. Un livret intitulé (The Scientific case against the Global Warming Treaty) soit (Arguments scientifiques contre le traité Global sur le Climat) suivit en Septembre 1997. Il fut traduit en plusieurs langues [SEPP 1997.

   

On voit bien que le lobby le plus puissant est coté GIEC .

Car des milliers de personnes vivent de cette théorie . Si demain il était démontré que ce n'est pas l'homme qui est à l'origine du dérèglement climatique (relatif), et bien cela ferai beaucoup de personnes à pole emploi en même temps.

Ne pas oublier que ce sont Thatcher et Reagan, qui sont à l'origine des modifications de statut du GIEC . Ces 2 la étaient tout sauf des écolos convaincus .

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En réponse à

Commentaire supprimé.

   

Il y a, actuellement, une extrême gauche très dangereuse pour nos libertés, notre culture, nos impôts (la cancel culture, la destruction de tout ce qui est valeurs judéo-chrétiennes, au profit d'un islamisme radical rampant, la porte ouverte sans aucun contrôle aux arrivées de toutes parts pour bénéficier, sans y contribuer, de notre État-providence, etc, etc ...

Mais personne ou presque (sauf C-News) n'en parle !

Par

En réponse à charly10

Giec composition et attributions

Le GIEC n’est pas composé de “milliers d’expert” mais de 98 membres dont 33 experts.

L’effectif du GIEC en mai 2022 est de 98 personnes, Stationnés à Genève dans les locaux de l’OMM

Sur les 33 Experts du GIEC ayant une position directement significative ou influente pour les aspects scientifiques et la rédaction du rapport de synthèse à l’attention des décideurs (celui auquel la presse et les médias se limitent généralement),

6 experts seulement ont une formation en météorologie ou climat (4 de Chine, 1 d’Indonésie, 1 du Maroc)

2 experts ont une formation en océanographie,

3 experts ont une formation en physique

3 groupes de travail

https://www.laquestionclimatique.org/12-qualifsgiec.htm

Working Group I — IPCC

Bref Historique de l’IPCC La montée en puissance de la conscience environnementale, depuis les années 70, a été alimentée à partir d’une succession de “calamités” : épidémies de cancer dues à des agents chimiques, extinction d’oiseaux et d’autres espèces animales du fait des pesticides, destruction de la couche d’ozone par les avions de transports supersoniques, la mort des forêts (“Waldsterben”) à cause des pluies acides, et, finalement, le réchauffement global qui est “la mère des terreurs environnementales” (selon feu Aaron Wildavsky).

L‟IPCC (GIEC) trouve ses origines dans le Jour Mondial de la Terre (World Earth Day) en 1970, dans la Conférence de Stockholm de 1971-1972 et dans la Conférence de Villach en 1980 et 1985.

En Juillet 1986, le United Nations Environment Program (l‟UNEP, le programme des Nations Unies pour l‟Environnement) et la World Meteorological Association (WMO, l’Association Mondiale Météorologique) mirent en place le Intergovernmental Panel on Climat Change (l‟IPCC, GIEC en français) comme organe placé sous la responsabilité des Nations Unies. Les personnels responsables de l’IPCC et les auteurs principaux furent rémunérés par les gouvernements et les « Résumé pour les Décideurs (SPM, Summary for Policymakers) ont fait l’objet d’approbation par les membres issus des gouvernements appartenant aux Nations Unies.

Les scientifiques impliqués dans l‟IPCC sont pratiquement tous soutenus par des contrats gouvernementaux qui financent non seulement leurs recherches mais également leurs activités pour l‟IPCC. L’essentiel des frais de voyages et de logement des auteurs dans des sites exotiques, sont payés par des fonds gouvernementaux. Histoire de l‟IPCC a fait l’objet de nombreuses publications. Toutefois, ce sur quoi on n’insiste pas, c’est qu’il s’agit, en fait, d’une entreprise activiste et ceci depuis le commencement. Son objectif consiste à prendre le contrôle des émissions des gaz à effet de serre et tout particulièrement du dioxyde de carbone.

En conséquence, les rapports de cet organisme ont systématiquement et seulement pointé du doigt la cause humaine dans le changement climatique. L’objectif de l‟IPCC est de « mettre en place une étude complète, objective, ouverte et transparente basée sur les plus récentes découvertes publiées dans la littérature mondiale, scientifique, technique et socio-économique visant à la compréhension du risque d’un changement climatique produit par l’homme, son impact observé et projeté et les options pour s’adapter et s’en prémunir » (italiques ajoutées) [IPCC 2008].

Les trois principaux idéologues de l‟IPCC ont été, successivement,

Feu le Professeur Bert Bolin, un météorologue de l‟Université de Stockholm ;

Le Dr Robert Watson, un chimiste de l’atmosphère de la NASA, nommé plus tard à la Banque Mondiale et à présent directeur scientifique au Ministère de l’environnement, de l’alimentation et des Affaires Rurales du Royaume Uni ;

Le Dr. John Houghton, un physicien des propriétés radiatives de l’atmosphère à l’Université d’Oxford, plus tard nommé Directeur de l’Office Météorologique du Royaume Uni en tant que Lord John Houghton. Watson a présidé un groupement autofinancé destiné à trouver des indices d’un impact de Lhomme sur l’ozone stratosphérique. Il joua un rôle déterminant en poussant à la mise ne place du Protocole de Montréal de 1987 destiné à contrôler les émissions de chlorofluorocarbones (CFC). En se servant du modèle du protocole de Montréal, le juriste de l’environnement du Natural Resources Defense Council (le conseil de défense des ressources naturelles), a mis en place un plan pour parvenir au même type de contrôle pour les gaz à effet de serre. Ce plan a été finalement adopté en tant que Protocole de Kyoto. Depuis le tout début, l‟IPCC a été une organisation politique plutôt que scientifique, ses principaux scientifiques reflétant les positions de leurs gouvernements ou en s’efforçant de convaincre leurs gouvernements d’adopter la position de l‟IPCC. En particulier, un petit groupe d’activistes rédigea le très important Summary for Policymakers (Résumé pour les décideurs) pour chacun des quatre rapports de l‟IPCC [McKitrick et al. 2007]. Bien que l’on mentionne souvent les milliers de scientifiques sur les travaux desquels reposent les rapports, l’immense majorité de ces scientifiques n’ont aucune influence directe sur les conclusions exprimées par l‟IPCC. Ces dernières sont édictées par un cercle restreint de scientifiques et les SPM (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements. A l’évidence, ce processus n’a rien à voir avec celui qu’impliquent les révisions et les publications de la vraie recherche scientifique.

Ces Résumé pour les Décideurs (SPM) se révèlent, dans tous les cas, être des résumés sélectifs des rapports scientifiques volumineux, typiquement de 880 pages ou plus, sans index (à l’exception, finalement, du quatrième rapport publié en 2007) et qui sont pratiquement illisibles sauf par des scientifiques spécialistes. Le premier rapport d’évaluation [IPCC-FAR 1990] conclut que les variations de température observées étaient « en gros » conformes avec les modèles d’effet de serre. Sans utiliser une analyse approfondie, il parvint à une « sensibilité climatique » résultant dans une hausse de température de 1,5°C à 4,5°C pour un doublement des gaz à effet de serre. L‟IPCC-FAR conduisit à l‟adoption du Traité Global du Climat au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Le FAR s’attira une réponse critique [SEPP 1992]. Le FAR et aussi le mode de fonctionnement de l‟IPCC furent également critiqués dans deux éditoriaux de Nature [Anonymous 1994, Maddox 1991]. Le second rapport d’évaluation de l’IPCC [IPCC-SAR 1996] fut achevé en 1995 et publié en 1996. Son « Résumé pour les Décideurs » contient une conclusion mémorable, « L’examen des indices suggère une influence humaine sur le climat du globe ». De nouveau le SAR fut l’objet de critiques sévères, cette fois-ci pour avoir été l’objet de modifications importantes dans le corps du rapport destinées à le mettre en conformité avec le Résumé pour les Décideurs (SPM) et ceci après qu’il ait été définitivement approuvé par les scientifiques impliqués dans sa rédaction. Non seulement le rapport écrit avait été modifié mais un graphique déterminant avait subi des altérations pour suggérer une influence humaine. Ainsi, les indices présentés pour supporter les conclusions du Résumé pour les Décideurs étaient-elles complètement infondées. On dispose d’une volumineuse documentation sur ces altérations apportées au texte, jusqu’à un éditorial au Wall Street Journal écrit par le Dr. Frederick Seitz [Seitz 1996]. Ceci résulta en une série d’intenses disputes entre les supporters de l‟IPCC et ceux qui étaient au courant de cette altération du texte et du graphique, jusques et y compris un échange de lettres dans le Bulletin of the American Meteorological Society [Singer et al. 1997]. Le SAR provoqua, en 1996, la publication de la Déclaration de Leipzig qui fut signée par quelques 100 scientifiques du climat. Un livret intitulé (The Scientific case against the Global Warming Treaty) soit (Arguments scientifiques contre le traité Global sur le Climat) suivit en Septembre 1997. Il fut traduit en plusieurs langues [SEPP 1997.

   

Merci pour ce copier-coller désinformation que personne ne lira, et c'est tant mieux.

Première affirmation, premier mensonge : 98 membres ? Le site du GIEC lui même déclare "The IPCC currently has 195 members. Thousands of people from all over the world contribute to the work of the IPCC"

Celà dit, c'est une technique classique : quand on aime pas la température, il suffit d'accuser le thermomètre.

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En réponse à beniot9888

Merci pour ce copier-coller désinformation que personne ne lira, et c'est tant mieux.

Première affirmation, premier mensonge : 98 membres ? Le site du GIEC lui même déclare "The IPCC currently has 195 members. Thousands of people from all over the world contribute to the work of the IPCC"

Celà dit, c'est une technique classique : quand on aime pas la température, il suffit d'accuser le thermomètre.

   

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat est un groupe de 195 membres désignés par chaque gouvernements adhérents.

Mais le collège d’experts chargés de l’élaboration des travaux, les unités de supports technique, (spécialistes des modèles, les infographistes, etc) et les membres du secrétariat stationnés à Genève sont bien de l’ordre de 80 a100 personnes dont une quarantaine de permanents.

Le bureau GIEC n’est en fait qu’un groupe, d’experts internationaux, généralement élus pour la durée d'élaboration d'un rapport (5 à 7 ans), stationnés à Genève, dans les locaux de l’Organisation Météorologique Mondiale. Il ne fait aucune recherche et le proclame dans sa présentation, initiale de 1990 disparue depuis ;

Bien que l’on mentionne souvent les milliers de scientifiques sur les travaux desquels reposent les rapports, l’immense majorité de ces scientifiques n’ont aucune influence directe sur les conclusions exprimées par le GIEC.

Ces spécialistes, sont un petit mille : chercheurs, spécialisés dans des domaines connexes au climat, (glaciologues, océanographes, géologues etc) disséminés aux quatre coins du monde, et qui relisent bénévolement les résumés qui sont proposés par les groupes de travail genevois. C’est ce qu’on appelle un « comité de relecture ».

Une vingtaine de réunions sont programmées chaque année un peu partout sur la planète, (pour faire plaisir à tout le monde !!!!) et on y fait le point sur l’avancement de la compilation.

Le GIEC est doté de trois groupes de travail (GT) : le Groupe de travail I (GTI) traite des bases de la science physique des changements climatiques ; le Groupe de travail II (GTII) traite des conséquences des changements climatiques, de l’adaptation et de la vulnérabilité ; et le Groupe de travail III (GTIII) traite des options envisageables pour limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) et atténuer les changements climatiques. Chaque GT compte deux coprésidents et six vice-présidents, hormis lors du cycle de la cinquième évaluation où le GTIII a eu trois coprésidents. Les coprésidents guident les GT dans l’accomplissement des mandats qui leur sont confiés par le Groupe et sont assistés dans cette tâche par les Unités d’appui technique (UAT).

Le GIEC dispose également d’une Équipe spéciale (Gaz à effet de serre) qui supervise le Programme du GIEC sur les inventaires nationaux de GES, auquel une UAT apporte aussi son soutien. Le Programme vise à mettre au point et à affiner une méthode approuvée à l’échelon international ainsi qu’un logiciel pour le calcul et la notification des émissions et des absorptions nationales de GES, et à en promouvoir l’utilisation par les Parties prenantes à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

Depuis sa création le GIEC publie tous les sept ans environ un épais rapport de plusieurs centaines de pages, que seuls quelques spécialistes sont à même de consulter, ainsi qu'un « résumé pour les décideurs » (SPM en anglais) de 20 à 40 pages servant de base aux négociations climatiques internationales.

Le GIEC ne fait pas de recherche propre. Il ne fait que s’appuyer sur les travaux scientifiques publiés… mais qu’il sélectionne lui-même, en fonction de ses objectifs et des conclusions auxquelles il veut aboutir…

Ce qui constitue un biais majeur : le GIEC tend naturellement à écarter les travaux réfutant que la cause anthropique est seule responsable du réchauffement, donc susceptibles de mettre en cause sa propre mission, et sa propre raison d’être.

Les conclusions sont édictées par un cercle restreint de scientifiques et les (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements.

 

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